lundi, 07 décembre 2009

Réforme BAC

30/11/2009

communiqué de presse commun Sgen-CFDT, SE-Unsa et FCPE sur la réforme du lycée

Le Sgen-CFDT, le SE-Unsa et la FCPE veulent « agir pour une réforme au service des lycéens »

Réforme du lycée : agir pour une réforme au service des lycéens et des personnels

Pour le SE-UNSA, le Sgen-CFDT et la FCPE, les annonces sur la réforme du lycée ouvrent des perspectives encourageantes pour les lycéens :

- l'accompagnement personnalisé de tous les élèves, tout au long de leur parcours au lycée, représente une réelle opportunité pour une meilleure prise en compte de leurs besoins, pour leur réussite et leur épanouissement. Il se fait sans augmentation de l'horaire des élèves, ce qui est dans l'intérêt des lycéens français, dont on connaît la très lourde charge de cours et de travail.

- les enseignements d'exploration prévus en classe de seconde, si les programmes sont redéfinis dans le même esprit, devraient permettre aux élèves de mieux construire leur parcours ultérieur, dans un esprit de découverte et de curiosité, sans les enfermer dans une pré-orientation.

- la mise en place d'un tronc commun en classe de première est une mesure pertinente : au-delà d'hypothétiques changements de parcours, sa création devrait permettre un décloisonnement des savoirs et des élèves.

- la possibilité offerte aux établissements, dans un cadre national fort et garanti à tous, de définir un projet pédagogique au service de la réussite de leurs élèves, est porteuse de dynamisme et de créativité.

Pour réussir cette réforme, il faut un investissement  fort.

Le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et la FCPE demandent au ministre de l'Education nationale de créer les conditions pour que cette réforme se traduise par une amélioration des conditions de travail des lycéens et des personnels :

- en annonçant la tenue de journées banalisées dans tous les lycées rassemblant personnels, parents et élèves, dès janvier prochain, pour préparer la rentrée 2010,

- en garantissant dans la durée le maintien des moyens attribués au lycée sans recourir à l'augmentation des heures supplémentaires,

- en garantissant des effectifs réduits pour les groupes de compétences en langues vivantes,

- en engageant sans tarder des discussions sur les évolutions des enseignements technologiques,

- en mettant en place un plan ambitieux de formation initiale et continue des enseignants, cohérent avec les nouvelles missions que la réforme leur attribue.

Paris, le 27 novembre 2009

© CFDT (mis en ligne le 27 novembre 2009)

 

dimanche, 08 mars 2009

le 19 défendons aussi le droit à l'Education

L'éducation est notre avenir - nous le redirons le 19 mars.doc

jeudi, 19 février 2009

Monsieur Sermier rendez nous nos postes

article 190209.JPG
Cliquez sur l'image pour agrandir

lundi, 26 janvier 2009

Voeux FCPE

Les vœux de la FCPE aux parents d’élèves pour 2009

Un mois de janvier sans évaluation de CM2 inadaptée ;

Un mois de février sans fermeture de classes ;

Un mois de mars où l’on parle de l’aménagement des rythmes scolaires ;

Un mois d’avril avec une réforme qui démocratise réellement le lycée ;

Un mois de mai avec du bio et du bon dans les restaurants scolaires ;

Un mois de juin avec classe, pour faire du troisième trimestre un véritable trimestre ;

Un mois de juillet avec une sectorisation transparente ;

Un mois d’août sans aucun élève sur le carreau ;

Un mois de septembre avec des cartables moins lourds sans livre ;

Un mois d’octobre avec une campagne d’information pour les élections des représentants de parents d’élèves ;

Un mois de novembre avec des toilettes propres, respectueuses et sécurisées ;

Un mois de décembre où les élèves ne sont pas fatigués grâce aux rythmes aménagés.

mercredi, 21 janvier 2009

Laïcité selon Kouchner

 

 

Courrier envoyé à Madame la Préfète et aux parlementaires jurassiens,

Kouchner.doc

mardi, 16 décembre 2008

Une reculade...........

Enfin entendus !

 

 

La FCPE prend acte de la décision du ministre de l’Education nationale de reporter la réforme du lycée. Vendredi encore, elle réclamait l'arrêt du projet de réforme de Xavier Darcos ainsi que la mise en chantier d'une réelle reforme du lycée qui prenne aussi en compte le palier d'orientation de la troisième.

 

La FCPE souhaite que la décision ministérielle ait bien été prise afin de laisser plus de temps à une réelle concertation.

 

Le ministre semble vouloir faire oublier qu'il a écarté de cette concertation la FCPE, la fédération des parents d'élèves présente sur tout le territoire et forte de près de 60% des voix des parents aux dernières élections en collège et en lycée.

 

Pour la FCPE, le dialogue doit continuer avec parents, lycéens et enseignants avec pour seul objectif l’amélioration du système éducatif.

 

La FCPE appelle à maintenir la mobilisation pour la défense du système éducatif et pour le retrait des projets en cours concernant la suppression des RASED, l'affaiblissement de la maternelle, et, plus généralement, un moratoire sur les reformes mises en place dès cette rentrée à l’Ecole primaire (suppression de deux heures hebdomadaires de classe en primaire, nouveaux programmes et aide « personnalisée » après la classe).

 

La FCPE rappelle au ministre que la demande de tous est aussi l'arrêt des coupes sombres dans les postes et que les parents, les enseignants, les jeunes et l'opinion, ne sauraient accepter un nouvel affaiblissement de l'Ecole publique.

 

La FCPE rappelle qu'elle restera mobilisée après les vacances de Noël, au moment où le refus des suppressions de postes devra s'exprimer dans chaque école, collège, lycée, académie.

Elle invite les parents qui veulent agir à prendre contact et rejoindre les structures départementales de la FCPE.

 

dimanche, 30 novembre 2008

Mention passable!!!!

Communiqué de presse

28 novembre 2008

 

 

 

Les rendez-vous manqués de Xavier Darcos

 

 

Le ministre de l’Education nationale multiplie les rendez-vous manqués :

 

Le 18 novembre, il ne s’est pas présenté à l’audition devant la commission des finances du Sénat sur l'école maternelle et la scolarisation des enfants de deux ans.

 

Le 26 novembre, les maires et collectivités territoriales qui tenaient congrès et souhaitaient l’entendre sur les tentatives de transfert de charges du ministère vers les collectivités territoriales : service minimum d’accueil, maternelle, article 89, semaine de 4 jours, l’ont attendu en vain.

Nombreux sont ceux qui ont quitté l’auditorium en signe de protestation !

 

Le 26 novembre, il était attendu pour l’inauguration du salon européen de l’éducation mais il semble avoir reculé à l’annonce d’une manifestation des enseignants du primaire.

 

Présent aujourd’hui sur ce salon, il n’y a fait qu’un rapide passage restant au stand du ministère pour soigneusement éviter les partenaires avec qui il semble avoir du mal à dialoguer.

 

En cette période de conseils de classe, l’appréciation générale pour l’élève Darcos pourrait être : trop d’absences, doit se ressaisir !

 

 

 

 

samedi, 25 octobre 2008

Syndicats enseignants

Communiqué de presse : grève unitaire dans le 1er degré le jeudi 20 novembre

Jeudi 20 novembre : Grève unitaire dans les écoles à l’appel du SGEN-CFDT, du SE-UNSA et du SNUIpp-FSU

 

 


Assez ! Assez de mépris pour l’école publique, ses élèves et ses enseignants !

Les enseignants des écoles ont participé très nombreux à la manifestation nationale du 19 octobre. Le ministre de l’Education Nationale n’a apporté aucune réponse au mécontentement et aux revendications exprimées. La limite de l’acceptable est largement dépassée. C’est le métier et l’engagement professionnel des enseignants des écoles au service des élèves qui sont dévalorisés, critiqués et remis en cause en permanence.
Après la parution de programmes à vision passéiste, plus lourds alors que le temps d’enseignement est réduit de deux heures, aux attaques contre la maternelle et ses enseignants s’ajoutent l’autoritarisme et les pressions tatillonnes de l’administration sur le terrain. Ce climat de défiance vis à vis du professionnalisme et des compétences des enseignants est insupportable.
Pour la première fois dans le premier degré, une augmentation de près de 20 000 élèves s’accompagne de la suppression de 5500 postes et, sans aucune concertation ou évaluation de l’annonce de la suppression des réseaux d’aides aux élèves en difficulté.
Qui peut croire un seul instant qu’avec un horaire diminué des programmes plus lourds, , moins d’enseignants, les réseaux d’aides aux élèves en difficulté supprimés , les élèves pourraient mieux réussir à l’école ?
Le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et le SNUIpp-FSU décident d’appeler les enseignants de sécoles à faire massivement grève le jeudi 20 novembre pour :
- que cesse le mépris, des mesures unilatérales imposées dans la précipitation et sans aucun dialogue social : EPEP, IUFM, SMA,
- exiger un autre budget qui permette de faire face à la hausse des effectifs et permette une transformation de l’école qui favorise la réussite de tous les élèves
- le maintien des RASED
- un véritable dialogue social, le respect du paritarisme et des droits syndicaux,

le vendredi 24 octobre

dimanche, 12 octobre 2008

mobilisation

Communiqué de presse
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - FAEN - FCPE - FEP-CFDT -
FERC-CGT - FGPEP - FIDL - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet
- JPA - La Ligue de l’Enseignement - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL
- UNSA Education



Manifestation du 19 octobre:
la mobilisation monte en puissance


La manifestation nationale lancée par 21 organisations de l’éducation s’organise et a reçu de très nombreux soutiens : 26 nouvelles organisations* soutiennent ou appellent à cette mobilisation. La pétition en ligne « Un pays, une école, notre avenir », signée par plusieurs personnalités, continue à recevoir chaque jour des signatures par milliers.

L’inquiétude est réelle. Les récentes annonces budgétaires font craindre le pire dans un climat déjà tendu dans l’Education. Nous assistons à une rupture de fond dans la priorité qu’accordait la Nation à l’Education.

Au-delà des dizaines de milliers de suppressions de postes, c’est toute la communauté éducative qui est reléguée au second rang.

Le gouvernement met également les associations complémentaires de l’enseignement public en danger : suppression des postes mis à disposition et diminution drastique des subventions.

Cette politique va détériorer irrémédiablement le service public d’Education. Les mots liberté, égalité, fraternité, perdent leur sens au profit d’une école à deux vitesses, dans une société minée par les injustices et les inégalités.

C’est pourquoi, dimanche 19 octobre, les citoyens seront dans la rue pour dire : « L’éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous ! ».



AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education


www.uneecole-votreavenir.org




*Liste des soutiens

Mouvements d’éducation populaire et organisations du champ scolaire
ANATEEP (Association Nationale pour les Transports Éducatifs de l’Enseignement Public)
CNAJEP (Comité pour les relations Nationales et internationales des Associations de Jeunesse et d’Éducation Populaire)
EEDF (Éclaireuses et Éclaireurs de France)
FOEVEN (Fédération des Oeuvres Éducatives et de Vacances de l’Éducation Nationale)
PRISME (PRomotion des Initiatives Sociales en Milieux Educatifs)
CNAL (Comité National d’Action Laïque)
FNDDEN (Fédération Nationale des Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale)

Associations d’enseignants
AEAT (Association des Enseignants d’Activités Technologiques)
AFPEN (Association Française des Psychologues de l’Éducation Nationale)
AGEEM (Association Générale des Enseignants des Écoles et classes Maternelles publiques)
APBG (Association des Professeurs de Biologie et Géologie)
APSES (Association des Professeurs de Sciences Economiques et Sociales)
APKHKSES (Association des Professeurs de Khâgne et d’Hypokhâgne en Sciences Economiques et Sociales)
FNAME (Fédération Nationale des Associations de Maîtres E)
Bureau national de la FNAREN (Fédération Nationale des Associations de Rééducateurs de l’Éducation Nationale)
UdPPC (Union des professeurs de physique et de chimie)
Organisations hors champ scolaire
LDH (Ligue des Droits de l’Homme)
MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples)
UFAL (Union des Familles Laïques)
AMUF (Association des Médecins Urgentistes de France)
FNFR (Confédération Nationale des Foyers Ruraux)
FFMJC (Fédération Française des Maisons des Jeunes et de la Culture)
ATTAC France (Association pour la Taxation des Transactions pour l’Aide aux Citoyens)

Confédérations syndicales
CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail )
CGT (Confédération Générale du Travail)
UNSA (Union Nationale des Syndicats Autonomes)

vendredi, 10 octobre 2008

Réforme des lycée

Réforme du lycée : la FCPE proteste
contre les méthodes ministérielles


La FCPE n’a été à aucun moment associée aux groupes de réflexion mis en place sur la réforme du lycée.

Elle exige dès à présent l’ouverture de la concertation à ses représentants.
Le ministre de l’Education ne peut sérieusement pas faire l’impasse sur la concertation avec la première fédération de parents d’élèves de l’enseignement public.

Elle demande un report de l’application de cette réforme, certes nécessaire, à la rentrée 2010-2011, afin qu’elle ait lieu dans la sérénité et qu’elle ne pénalise pas toute une tranche d’âge de lycéens, par manque d’anticipation et de réflexion.

Xavier Darcos : « souhaite que les lycéens soient associés le plus possible au processus », très bien, mais il ne doit pas pour autant oublier leurs parents.
Les parents d’élèves FCPE protestent vigoureusement contre le calendrier trop resserré de cette réforme.
Actuellement les collégiens de troisième sont invités dans leurs établissements à prendre contact avec les conseillers d’orientation, afin de réfléchir à leur projet et faire leurs choix.
Comment ces dialogues peuvent-ils être possibles, lorsque les Copsy déclarent eux-mêmes ne pouvoir être d’aucune utilité, car totalement dépourvus d’informations, sur la future organisation de la seconde.

La FCPE refuse que les élèves de troisième servent de « cobayes » dans la réforme des lycées.

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