jeudi, 29 octobre 2009
Rendez-vous avec le Président du CG
Rencontre entre la FCPE et le Conseil général sur les transports scolaires
Mardi soir, une délégation de la FCPE (parents d'élèves) a rencontré le président du Conseil général, Jean Raquin, et plusieurs personnes de son cabinet. Au menu, le problème des transports scolaires avec une nouvelle organisation mise en place dès la rentrée et quelques problèmes, qu'il s'agisse des tournées, des coûts ou plus largement de la sécurité.
La FCPE avait demandé cette entrevue depuis longtemps, se faisant l'écho des réticences exprimées par les parents d'élèves. Sur le principe de gratuité, Jean Raquin renouvelle sa position. La gratuité est toujours d'actualité et ne semble pas devoir être remise en cause pour l'instant. Les seuls transports payants seront donc ceux qui concernent des trajets scolaires en dehors de la carte scolaire et pour convenance personnelle. Le Jura reste l'un des 30 départements français à assurer cette gratuité, elle lui coûte d'ailleurs la bagatelle de 23 M pour 22 000 enfants transportés.
Les représentants des parents souhaitent qu'il puisse y avoir une réactivité plus grande de la part du Conseil général en cas de dysfonctionnements et propose qu'un système d'alerte soit mis en place en cas de non-passage d'un bus, ceci afin d'éviter que les enfants se retrouvent dans la nature. Reste que cette idée est difficile à mettre en place concrètement. Enfin, en ce qui concerne le coût de la restauration scolaire, les disparités de prix peuvent parfois être importantes, le Conseil général devrait d'ailleurs se pencher rapidement sur l'enquête réalisée par la FCPE au printemps, enquête dont le dépouillement n'est pas encore achevé, mais qui devrait donner des pistes pour tenter d'assurer une égalité relative

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jeudi, 17 septembre 2009
Ecole numérique
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mardi, 16 juin 2009
DESOBEISSEUR

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jeudi, 11 juin 2009
Pédagogie

19:17 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 mai 2009
Darcos fouille les élèves
Darcos, le retour. Discret depuis l’abandon de sa réforme du lycée, le ministre de l’Education nationale vient de frapper fort en prônant notamment une «force mobile d’agents» contre la violence scolaire. Il a provoqué un beau tollé et, en même temps, à l’approche des européennes, il rend un fier service à Nicolas Sarkozy qui aime surfer sur les thèmes sécuritaires en période électorale.
Surenchère. En ouvrant jeudi le congrès de la Peep (la seconde fédération de parents d’élèves du public, classée à droite), Xavier Darcos avait rappelé le drame de Fenouillet (Haute-Garonne) - l’agression au couteau, le 15 mai, d’une enseignante par un élève de 13 ans. Il avait alors proposé une série de mesures musclées : «Les personnels doivent avoir le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes.» Il avait ensuite évoqué la «possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle». Il avait enfin suggéré d’«infliger des sanctions financières, proportionnées à la faute»de leur enfant aux parents démissionnaires.
Dès jeudi soir, la plupart des syndicats - d’enseignants, de lycéens, de proviseurs -, ainsi que la première fédération de parents d’élèves (FCPE ), ont dénoncé «la gesticulation sécuritaire» et «un remède pire que le mal». Vendredi, c’était au tour du monde politique de monter au créneau. De l’extrême gauche au Nouveau Centre, allié à l’UMP, les hommes politiques se sont livrés à une surenchère de protestations.
Le député (PS) Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé le «GIGN scolaire» alors que «pendant des années on a réduit le nombre de surveillants».«Quand un gouvernement en vient à proposer de substituer des policiers aux enseignants, c’est qu’il a échoué sur toute la ligne», s’est écrié Bruno Julliard, secrétaire national du PS à l’éducation.
«Ce qu’il faut, c’est rétablir l’autorité à l’école en mettant davantage d’adultes, d’éducateurs, de surveillants», a souligné Marielle de Sarnez, du Modem. Philippe Vigier et Nicolas Perruchot, députés du Nouveau Centre, ont jugé la proposition «à contre-courant», redoutant qu’elle fasse au contraire «monter les tensions». Aujourd’hui, «on arrête les enfants entre 6 et 10 ans, on les amène au poste, a protesté Daniel Cohn-Bendit pour les Verts, et maintenant on va les fouiller de l’école maternelle au bac, mais c’est de la folie» (lire ci-contre).
Le ministre de l’Education n’a guère trouvé qu’un soutien en l’affaire, outre l’UMP : celui du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers. Xavier Darcos «a lancé un débat», s’est félicité le leader du MPF : «Je comprends qu’il souhaite réagir très vite vis-à-vis de l’opinion pour dire : "on fait quelque chose."»«Notre école est menacée de désintégration», a-t-il conclu. «Refuser par principe les solutions innovantes de Xavier Darcos est tout simplement irresponsable», a tranché le parti présidentiel.
Des décisions pourraient être prises assez vite. Mercredi, le ministre de l’Education organise une réunion sur «la lutte contre l’intrusion d’armes» dans les écoles avec les représentants des chefs d’établissement, des parents d’élèves ainsi que des collectivités locales. Dès le lendemain, lors d’une réunion à l’Elysée «avec les principaux acteurs de la sécurité, de la chaîne pénale et de l’Education nationale», il en exposera les résultats à Nicolas Sarkozy qui pourrait alors trancher. A dix jours des européennes, alors que l’UMP est en tête dans les sondages - mais la cote du Président toujours en berne -, cela pourrait booster la campagne électorale de la majorité. Et pourquoi pas redorer l’image d’un président-qui-se-préoccupe-de-la-sécurité-des-Français ?
Base-ball. «On en est à 20 introductions d’armes par mois dans les établissements, soit un professeur qui risque sa vie 20 fois. Dans le logiciel Sivis sur les violences scolaires, celles avec arme représentent 1 % du total, c’est trop», explique-t-on au ministère pour justifier la soudaine focalisation sur le sujet. Xavier Darcos serait toutefois prêt à transiger avec, par exemple, des détecteurs de métaux portables plutôt que des portiques pour localiser les armes - y compris des battes de base-ball -, ou un nouveau corps de fonctionnaires de l’Education nationale - et non des policiers - pour repérer les élèves suspects à l’entrée et à la sortie des écoles…
Article deLibé
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mardi, 19 mai 2009
Palmes jurassiennes
Progrés du 19 mai 200918:36 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 mars 2009
Pour la semaine de 9 demies-journées!!
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mardi, 24 février 2009
Démantèlement suite


19:23 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 février 2009
Semaine de 9 demies-journées

12:45 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 janvier 2009
Désobéissance
Société 22 janv. 11h16 (mise à jour à 16h15)
«Désobéissance»
sur les bancs de l’école...
Primaire. Des enseignants refusent d’appliquer la réforme.
Le Président a beau faire, nommer un haut-commissaire à la Jeunesse, un chargé de mission sur le lycée, recevoir les syndicats enseignants, déjeuner avec des lycéens… Le malaise persiste, surtout dans le primaire. Un peu partout, des enseignants refusent d’organiser l’aide personnalisée dans les écoles ou boycottent en partie les évaluations nationales de CM2.
Hier une délégation - du Snuipp, premier syndicat du primaire, de SUD éducation, de la CGT et de la CNT - a remis à l’inspecteur d’académie 280 lettres d’enseignants «désobéissants», clamant leur refus d’appliquer la réforme du primaire.
Pétition. Selon les protestataires, 600 professeurs des écoles parisiens - sur 7 600 au total, dont 5 500 devant des classes - ne mettent pas en place les deux heures d’aide individualisée hebdomadaire destinée aux enfants en difficultés. Ils estiment que cela ne peut profiter aux enfants vraiment en retard, mais alourdit leur emploi du temps. Ils refusent en outre de se substituer aux maîtres spécialisés des Rased qui, eux, ont une formation spécifique. La pétition contre la suppression annoncée de 3 000 Rased recueillerait aujourd’hui près de 300 000 signatures.
Activité théâtre. Alain Refalo, le premier enseignant à s’être engagé dans la «désobéissance pédagogique», a appris hier qu’il était sanctionné d’un retrait de salaire de deux jours par semaine à compter du 5 janvier. Il a remplacé les deux heures d’aide individualisée par une activité théâtre pour toute la classe.
Par ailleurs, la contestation s’étend sur la question des évaluations qui se déroulent cette semaine en CM2. Les enseignants estiment qu’elles viennent trop tôt et que de nombreuses notions n’ont pas encore été abordées. Ils redoutent que ce soit de nouveau l’occasion de pointer le mauvais niveau des élèves et de leurs enseignants. Le ministre Xavier Darcos, qui annonce aujourd’hui son «programme d’action 2009», aura fort à faire pour retrouver la confiance.
VÉRONIQUE SOULÉ (LIBERATION)
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