samedi, 26 septembre 2009
Bonne nouvelle pour la gratuité
De bonnes nouvelles nous sont arrivées du Conseil Général aujourd'hui.
Nos élus ont revu leurs décisions de faire payer les transports scolaires.
Qu'ont pesé les parents dans ce revirement? Je crois qu'entre pétition (voir article du 2 septembre sur ce théme), divers courriers, les appels
au cabinet du président, les contacts avec quelques élus, appel à la désobéïsance, la FCPE aura contribué au changement.
Merci au Conseil Général et surtout à ceux qui se sont mobilisés.
Il reste encore quelques questions autour de l'accompagnement, à suivre..............
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jeudi, 24 septembre 2009
Parcey neuf mois après la carte scolaire : naissance d'un conseil local FCPE
20:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, conseil_local, fcpe39
jeudi, 17 septembre 2009
Ecole numérique
22:48 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 septembre 2009
Parcey mobilisation toujours pas d'AVSi pour Hugo
Lettre Ouverte aux Parents d’Elèves de Parcey
Chers parents,
Vous avez appris comme moi dans les journaux la confirmation de fermeture de la 5ème classe par l’Inspecteur d’Académie. Cette mobilisation du lundi 07 septembre était le seul moyen de rester visible et prioritaire pour que l’un des postes de réserve nous soit attribué si d’autres classes n’avaient pas vu leur effectif augmenter. Parcey reste à 96 au lieu des 108 élèves attendus.
Je suis satisfait, en tant que parent FCPE, de la réouverture de 3 classes sur notre département, mais profondément déçu de la perte de la 5ème classe à Parcey.
Le but de la journée du 07 septembre à été atteint. .
Patrick Viverge, Conseiller Général et Président de la CDAPH « Conseil Départemental d’Attribution aux Personnes Handicapées », un officier des RG et les parents d’Hugo étaient présents. Nous avons pu expliquer la décision de la CDAPH, présidée par Patrick Viverge, en date de Janvier et non appliquée par l’éducation nationale en septembre, puisqu’en cette rentrée, Hugo n’a pas sont AVSI « Auxiliaire de Vie Scolaire individuel) qui allégeait la tâche de l’institutrice devant 27 élèves en maternelle. Cette situation génératrice de tensions, de mise en difficulté de tous les élèves, risque de mettre Hugo et sa famille dans une situation difficile.
Nous avons projeté un film de 15 minutes sur le handicap à l’école, « pourquoi ci- pourquoi ça » un film de sensibilisation et de prévention sur les maladies « DYS » (Dyslexie, trouble de l’écriture ; Dysphasie, trouble du langage ; Dyspraxie, troubles de la motricité).
Un débat de ¾ d’heure a poursuivi la projection, entre les parents, grands parents présents, dans la 5ème classe. La maman d’Hugo a pu simplement et naturellement expliquer la vie d’Hugo et les progrès constatés au fil des ans, progrès dus à sa scolarité.
Nous avons également vu Michel Giniès, Conseiller Général du Canton, qui est intervenu sur la priorité d’un enseignement de qualité (les heures de soutiens sont un leurre, au vu des heures de scolarité supprimées), sur les valeurs de l’école républicaine et l’intérêt d’un enseignement accessible à tous et qui devienne un ascenseur social et concernant l’équité de toutes les écoles quelque soit leur situation Géographique.
A ce propos, l’inspecteur d’Académie, par une pirouette dont je ne connais pas encore les détails, explique aux syndicats enseignants que la situation de Parcey et Mont-sous-Vaudrey n’est pas applicable à l’équité, malgré le nombre identique de classe et d’élèves. J’attends une réponse de sa part, mais la communication semble difficile. Nous avons appris que l’Inspecteur d’Académie devait rencontrer Mme le Préfet dans l’après midi.
Raison pour laquelle nous avons prolongé l’occupation de la 5ème classe dans l’après midi.
Mme le Préfet du Jura est au courant de la situation de Parcey. Une lettre exprimant nos inquiétudes est actuellement sur son bureau. Sa secrétaire, me le confirmait encore ce vendredi à 17h50 et m’assurait un envoi par mail, dès que Madame le Préfet aura signé ce courrier. Le document me sera transmis par mail, avant mise sous pli.
Nous avions demandé, la municipalité et moi, un rendez-vous auprès de madame la Rectrice et de madame le Préfet, avant la rentrée, afin de donner notre avis et obtenir des explications.
Ils n’ont pu nous recevoir. Un deuxième courrier à été adressé à Madame le Préfet pour mette l ‘accent sur l’équité dans le Département. La situation ne semble pas être simple, nous ne sommes pas les seuls à faire le même constat.
Bien que déçu pour Parcey, j’ai continué durant toute la semaine à contacter par téléphone les responsables de l’éducation nationale. La Rectrice d’Académie ; l’Inspecteur d’Académie ; l’inspecteur spécialisé et conseiller de Mr l'Inspecteur d'Académie pour l'accueil et la scolarisation des élèves handicapés (ASH); le Maître spécialisé chargé des auxiliaires de vie scolaire, l’Inspectrice de circonscription, le Maitre référent d’Hugo. Mais également les services de la Préfecture et du Conseil Général dont dépend la MDPH « Maison Départementale des Personnes Handicapées ».
Je vous fais désormais une synthèse des informations de cette semaine écoulée :
1. Une réunion à été décidée mardi soir pour le lendemain matin afin de régler les problèmes d’AVS. A l’issu de cette réunion, j’apprends qu’il faut recruter un « emploi aidé » et non plus un AVS pour Hugo, cela peut prendre 1 mois. Ce n’est pas ce que Monsieur Viverge, Président de la commission à la MDPH a fait voter. Après un contact téléphonique avec ce dernier, il m’informe qu’il ne laissera pas les choses en l’état , qu’il interviendra auprès du Président du Conseil Général et de la presse s’il le faut. L’Education nationale doit remplir sa mission et respecter ce qui a été voté.
2. Après moults contacts j’apprends qu’Hugo n’est pas le seul dans ce cas, ils sont une cinquantaine dans le département à être scolarisés, sans accompagnement.
3. Mr Maronne m’explique qu’une vingtaine d’AVS ont soit déménagé ou trouvé un autre emploi…
4. L’inspection va recruter des postes d’ EVS-ASH « Emplois Vie Scolaire-Aide à la Scolarisation des enfants en situation de Handicap » (je précise que ces emplois ne sont plus à la charge de l’éducation nationale comme pour les AVS mais des collectivités territoriales, ce sont également des contrats aidés et précaires) ; Mais le délais est d’un mois au minimum….
5. Le cas d’Hugo est désormais connu comme prioritaire au vu du besoin d’encadrement permanent qu’il lui faut pour évoluer et faire son apprentissage en milieu ordinaire au sein de ses petits camarades et face à l’enseignante mise en difficulté.
6. Lundi 14 septembre, l’Education Nationale à rendez-vous avec l’équipe de la Maison Départementale des Personnes Handicapées.
7. Mardi 15 septembre, j’ai une Commission Départementale d’Attribution aux Personnes Handicapées, en tant que représentant des Associations des Parents d’Elèves.
Je prendrai largement position et mettrai l’accent sur la situation d’Hugo. Monsieur Viverge Président de cette commission, conscient de la situation et très fâché de la non application des décisions prises, sera présent..
Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter, vous pourrez le faire également mardi soir
et ensuite auprès des membres du bureau du conseil local de Parents d’élèves FCPE de Parcey.
L’élection de ce conseil local ne remplace pas l’élection des Délégués de parents de l’école qui aura lieu prochainement.
C’est pour cela que nous voudrions éviter de faire deux listes. Cette année étant donné la fermeture de la 5ème classe il nous faudra 8 délégués. Même si nous sommes une dizaine de membres au conseil local, nous voudrions laisser le choix à d’autres parents non adhérents la possibilité d’être délégué et de travailler avec nous.
L’association des parents d’élèves toujours aussi dynamique se verra proposer nos services et notre logistique au besoin, nous continuerons à travailler comme l’année précédente lorsque j’étais seul Parent d’Elève FCPE.
Le Conseil Local des Parents FCPE a juste vocation de créer du lien entre la municipalité, les enseignants, les délégués et les parents d’élèves et l’Association de Parents d’Elèves. Egalement permettre une meilleure visibilité auprès des instances de l’Education Nationale et Territoriales pour améliorer les conditions d’enseignement de l’école de Parcey.
En tant qu’adhérent FCPE, les membres défendent leur école mais aussi toutes les écoles, c’est ce qui fait notre force. Nous sommes informés par la FCPE nationale, nous remontons nos informations locales, départementales et nationales au siège de la FCPE à Paris, de sorte que tous les conseils locaux puissent bénéficier de ces informations vérifiées et argumentées. Nous unissons nos moyens (matériels, juridiques et humains) pour rester efficaces sur le terrain et être des interlocuteurs privilégiés et audibles face aux différentes instances. Merci de votre attention et à Mardi soir 20h00 salle Marteau pour ceux qui seront intéressés et disponibles.
Yannick Daubigney,Délégué de Parents d’Elèves de PArcey
Correspondant handicap FCPE , Membre de la CDAPH
Administrateur au Conseil Départemental des Parents d’Elèves du Jura.
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dimanche, 13 septembre 2009
bilan rentrée
Analyse de la rentrée 2009
Application de la circulaire de rentrée 2009
La circulaire de rentrée 2009 est parue le 20 mai 2009, signée de Xavier Darcos. Il va sans dire que la FCPE n'avait pas été consultée avant sa publication. Luc Chatel aura-t-il à cœur de faire appliquer une circulaire qu'il n'a pas décidée ?
Cette circulaire dresse une liste de 15 priorités, dont l'énoncé ne peut que plaire dans l'ensemble mais dont on peut anticiper qu'elles sont trop nombreuses pour être toutes réellement prioritaires. On peut toutefois s'interroger notamment sur l'une des priorités, définie comme « offrir aux élèves et à leurs parents de nouveaux services éducatifs ». Parmi ces services, présentés comme « gratuits » et « complémentaires à l'offre éducative traditionnelle », on trouve l'accompagnement éducatif et le dispositif de réussite scolaire pour les lycéens.
Il s'agit de cache-misère, d'effets d'annonce, qui ne correspondant pas à la demande des parents d'élèves. Sans parler du fait que la notion de « services » est particulièrement discutable pour un service public comme l'Education nationale. On se plaint déjà que les parents seraient des consommateurs d'école mais on ne fait là que les encourager dans cette voie.
Ajouter du temps scolaire aux élèves les plus en difficulté ne résoudra pas leurs difficultés, mais cela accrédite l'idée que l'Ecole ne peut suffire à atteindre un bon niveau et qu'il faut donc recourir à des palliatifs en dehors du temps scolaire, auprès d'officines privées pour les parents aisés, auprès de l'Education nationale pour les autres.
Croyez-moi, s'il y a bien un service à rendre aux parents, c'est de faire fonctionner le système correctement, à commencer par le remplacement des enseignants absents.
On peut aussi s'interroger sur l'ordre dans lequel ces priorités sont mentionnées, la dernière étant « associer les parents d'élèves à la réussite de leurs enfants »...
En outre, les mesures associées aux priorités laissent parfois perplexes. Ainsi, pour « améliorer la pratique des langues vivantes », il n'est pas question de dédoublements, pas plus que d'une rénovation de l'enseignement. Il est question de « l'effort engagé à l'Ecole primaire » dont nous sommes bien placés pour savoir qu'il a été très mesuré et qu'il est loin d'avoir porté ses fruits. Et qu'il en sera ainsi tant que l'Education nationale n'aura pas fait un choix net entre la diversité et la cohérence des apprentissages des élèves.
Enfin, les mesures ou dispositifs énumérés ne sont pas offerts à tous les élèves : sections européennes ou de langues orientales, classes de 6ème bilangue, stages gratuits pendant les vacances, encouragement à la mobilité, rien de tout ça n'est prévu à la fois pendant le temps scolaire et pour tous les élèves.
Grippe A
Voir note d'information du 3 septembre2009.
Agence du remplacement
L'Agence nationale du remplacement avait été annoncée par Xavier Darcos pour le 1er septembre 2009. Son objectif était d'assurer une gestion nationale et centralisée des remplacements depuis un seul et même lieu pour toute la France. Elle ne verra pas le jour dans les délais, voire peut-être pas du tout, à en croire le nouveau ministre, Luc Chatel qui a déclaré avoir « trouvé sur [son] bureau l'agence du remplacement à l'état de concept » à son arrivée et a laissé entendre qu'une telle agence n'était pas forcément la réponse adaptée au problème du remplacement dans l'Education nationale.
Le ministre a confié à Michel Dellacasagrande une mission d'expertise sur la faisabilité d'une telle agence.
Dans l'immédiat, les remplacements continueront à être assurés dans les (mauvaises) conditions en vigueur jusqu'ici, avec 13 500 postes en moins en cette rentrée.
Généralisation de l'accompagnement éducatif
L'accompagnement éducatif dans l'élémentaire reste pour cette année 2009-2010 réservé aux écoles en éducation prioritaire. Une généralisation à l'ensemble des écoles, comme cela a été le cas l'an dernier pour les collèges, n'est pas prévue par le ministère. En 2007, Xavier Darcos avait pourtant déclaré qu'il mettrait en place l'accompagnement éducatif dans les écoles primaires "peut-être dès la rentrée 2008, sinon à la rentrée 2009". Est-ce parce que le système aurait été trop onéreux, ou qu'il ferait double emploi avec l'aide personnalisée ou encore est-ce parce qu'un débat sur les rythmes organisée par le ministère s'avérait nécessaire, que le ministre a décidé de ne pas généraliser le dispositif ?
En 2008-2009, 30% des collégiens du public et 25,3% des élèves de l'école élémentaire publique de l'éducation prioritaire ont bénéficié de l'accompagnement éducatif selon le ministère de l'Éducation nationale.
Depuis la rentrée de la Toussaint 2008, l'accompagnement éducatif avait en effet été étendu à tous les collégiens et aux élèves des écoles élémentaires de l'éducation prioritaire. Il avait d'abord été expérimenté en 2007 auprès de 210 253 collégiens de l'éducation prioritaire. Il s'applique à quatre domaines: l'aide aux devoirs, les activités culturelles et sportives, et les langues vivantes depuis la rentrée 2008 pour les collégiens.
Par ailleurs, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé en juin dernier qu'à la demande du président de la République, Xavier Darcos avait lancé une réflexion sur la possibilité d'allonger les périodes et les horaires d'ouverture des lycées afin de permettre le développement de nouvelles activités au service des élèves et des familles.
Circulaire d'application du SMA
Dans un arrêt du 17 juin 2009, le Conseil d'Etat a annulé la circulaire n° 2008-111 du 26 août 2008, relative à la mise en œuvre de la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 créant un droit d'accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires.
Cette circulaire a été annulée car elle introduisait certaines dispositions techniques en contradiction avec la loi du 20 août 2008.
L'annulation de cette circulaire ne remet cependant pas en cause le dispositif législatif et réglementaire relatif au service d'accueil dans les écoles.
Rythmes
Selon un sondage réalisé par l'institut CSA pour le SNUIPP-FSU, rendu public le 25 Août dernier, 67% des Français sont favorables à la semaine scolaire de quatre jours et demi. L'opinion a donc rejoint les chercheurs et la FCPE pour rejeter l'organisation de la semaine sur quatre jours avec des journées de classe beaucoup trop longues et irrespectueuses des rythmes des enfants.
La FCPE peut s'attribuer une large part de ce résultat qui suit notre campagne d'opinion contre la semaine de quatre jours instaurée à la rentrée 2009 à l'Ecole primaire.
D'ailleurs, dans leur rapport publié en septembre 2009, les deux inspections générales de l'Education nationale citent clairement la prise de position de la FCPE sur cette question comme point de départ des réflexions menées par des villes ou des IA.
Sur cette question de l'organisation de la semaine scolaire, les inspections générales estiment que « la situation n'est pas satisfaisante » et jugent que l'autorité ministérielle (...) doit fixer le cap, prendre le temps de la concertation avec les collectivités territoriales pour définir les délais nécessaires à la réorganisation des activités et des services.
Sur le terrain les choses bougent aussi, les écoles et les villes qui étaient depuis la rentrée 2008 déjà organisées sur quatre jours et demi gardent le même rythme (Toulouse, Rennes, Arras, Lille...), d'autres changeront vraisemblablement d'organisation du temps scolaire à la rentrée 2010 (Angers, Mulhouse, Belfort, Brest).
Circulaires CLIS et RASED
La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances et la mise en place de l'aide personnalisée rendaient nécessaire une actualisation de la circulaire 2002-113 du 30 avril 2002. Les circulaires 2009-088 et 2009-087 parues au BO le 27 août 2009 abrogent et remplacent donc la circulaire de 2002. Une nouvelle circulaire sur les UPI devrait paraître prochainement ce qui pourrait entraîner des changements dans la circulaire 2009-087 sur les CLIS.
A noter quelques nouveautés :
- le titre de la circulaire CLIS ne parle plus de « classe d'intégration » mais de « classe d'inclusion » ;
- l'apparition des CLIS maternelle ;
- la typologie des CLIS 1 et 4 (ajout des troubles spécifiques du langage et de la parole, référence aux dyspraxies).
Vous trouverez en fichier joint la lettre que nous avons adressée au ministre de l'Education nationale pour lui faire part de notre analyse et notamment de notre mécontentement quant à la disparition de toute référence à l'accord parental nécessaire à la mise en place des aides.
Nouveau DNB
Un arrêté du 9 juillet 2009 modifie quelque peu les modalités d'attribution du diplôme national du brevet à la session de 2010.
Il est précisé que le choix de la langue vivante étrangère pour laquelle un niveau A2 est requis appartient au candidat. La certification peut donc concerner la LV2 aussi bien que la LV1.
Les candidats peuvent demander une mention « langue régionale » en basque, breton, catalan, corse, créole, gallo, occitan-langue d'oc, langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans, langues mélanésiennes et tahitien, à condition d'avoir suivi l'enseignement et de satisfaire au niveau A2.
L'oral d'histoire des arts fait l'objet d'une expérimentation dans tous les établissements en 2009-2010. Si l'élève le choisit, les points au dessus de la moyenne sont pris en compte pour l'attribution du brevet au titre de l'enseignement optionnel.
En cas de fraude ou de suspicion de fraude lors d'une épreuve, le candidat est autorisé à continuer à subir les épreuves jusqu'à ce qu'il soit statué sur son cas.
N.B. : la validation du B2i est toujours requise et il est important que les collégiens et leurs familles soient informés dès le début de l'année scolaire des modalités de validation.
En outre, il n'est pas nécessaire d'attendre la classe de troisième pour commencer à valider des items. La circulaire n° 2005-135 du 09 septembre 2005 stipule que « l'évaluation des compétences du brevet informatique et internet collège fait l'objet d'un travail régulier tout au long des quatre années du collège ». De même, « tous les enseignants sont susceptibles de contribuer à la validation de ces compétences ».
Code de la paix scolaire
Annoncé en janvier 2008 pour une publication en janvier 2009 puis à la rentrée 2009, le code de la paix scolaire ou code des règles de vie scolaire n'a pas encore vu le jour. Luc Chatel l'a toutefois mentionné dans sa conférence de presse du 31 août.
« L'École enseigne aux élèves le respect des règles de la vie collective et les sanctions prévues chaque fois qu'elles sont enfreintes. Un Code de la paix scolaire les rassemblera dans un langage clair, accessible et illustré, pour les collégiens et les lycéens. La réglementation relative à la discipline dans les établissements du second degré sera revue pour permettre plus de souplesse et de rapidité. »
Vote des deux parents dans l'enseignement agricole
Un décret en date du 29 juillet 2009 modifie l'article R 811-15 du code rural et instaure le vote des deux parents aux élections scolaires de l'enseignement agricole public dès cette rentrée.
« Chaque parent d'élève, d'étudiant ou d'apprenti est électeur et éligible sous réserve, pour les parents d'enfant mineur, d'exercer l'autorité parentale. Il ne dispose que d'une voix quel que soit le nombre de ses enfants inscrits dans le même établissement. Lorsque l'enfant a été confié à un tiers qui accomplit tous les actes usuels relatifs à la surveillance et à l'éducation de l'enfant, ce tiers exerce à la place des parents le droit de voter et de se porter candidat. Ce droit de suffrage est non cumulatif avec celui dont il disposerait déjà au titre de parent d'un ou plusieurs enfants inscrits dans l'établissement. »
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mardi, 08 septembre 2009
Parcey, moins une classe et pas d'AVSi
20:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, avs, carte scolaire
dimanche, 06 septembre 2009
Parcey : des parents dans la 5ème classe "pour un cas d'école"
"Nous voulons montrer à Monsieur l’Inspecteur d’Académie et Madame le préfet que les parents et habitants ont ouverts la 5ème classe dès ce lundi avant décision (les enfants eux seront dans le grand bâtiment de l’ancienne mairie)".
Les parents d'élèves se mobilisent dans la 5ème classe de Parcey ce lundi 07 septembre 2009 de 08h30 à midi et invitent les habitants du village et les élus locaux et départementaux à se joindre à eux pour faire l'état des lieux de cette 5ème classe crée en 2006 avec l'accord de l'Education Nationale et subventionnée par les collectivité Territoriales.
Réhabilité en un temps record par la municipalité entre juin et septembre, cette ancienne école maternelle désafectée à rouvert ces portes aux enfants dès septembre. Ce projet qui aura coûté 70 000 euros à la collectivité est ambicieux puisque le batiment outre la 5ème classe, accueil désormait la Cantine et la garderie. Notons au passage que Parcey fait de la résistance puisque malgré tout le demi-poste d'ATSEM à été conservé pour permettre malgré tout l'acceuil des enfants de 2 ans dans de bonnes conditions.
Les parents révoltés par cette fermeture le sont d'autant plus en cette rentrée, car l'un de leurs enfants est en difficulté, il n'a pas son Auxilliaire de Vie Scolaire à la rentrée. Sont dossier est pourtant passé dans les services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées, et les parent se sont vu notifiés le 22 janvier 2009 par la CDAPH, une "aide individuelle par une AVSi pour la période du 01/09/09 au 31/08/10).
Alors que les parents d'élèves de Parcey s'élèvent sur un problème d'équité entre 4 classes en sous effectifs (moyenne : 18<19,4) sur le département ;
Nous parents adhérents de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves du Jura "FCPE39" nous intérogeons sur l'équité des décisions de l'Education Nationale,et l'égalité des chances concernants la scolarisation de nos enfants, quelque soit l'école fréquantée dans le Jura.
Nous espérons que le CTPE de ce lundi 07 septembre, saura nous rassurer quant à nos interrogations sur l'équité dans notre Département.
--
18:36 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecole_de_parcey, parcey, carte_scolaire
Fermeture de classe "un cas d'école" pour Parcey
Ce dimande 06 septembre :
Samedi 05 septembre :
Mercredi 2 septembre :
15:28 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecole-de parcey, équité, parcey, carte_scolaire
Transports payants
Amis parents,
Nombre d'entre vous nous ont appelés pour nous informer qu'il devait payer le transport du midi.
Cette décision a dû tombé cet été, en catimini mais ne fait pas l'unanimité chez les élus au Conseil Général.
Notre Fédération est toujours dans l'attente d'un rendez vous avec Monsieur le Président Raquin.
En attendant, que faire me demande t'on ?
Payer, pas payer ? En tous les cas ce sont les parents qui paient en attendant que maires et le conseil général arrivent à s'entendre sur la prise en charge de ce transport.
Méfiez-vous des sornettes :
Le Jura est un rare département où le transport scolaire est gratuit. Faux, il l'est comme dans une trentaine de département.
La cantine coûte peu. Faux : les prix sur le département vont de 2.5 euros à 7.5 euros.
Les parents d'élèves subissent les fermetures de casse, d'écoles, voyant leurs enfants l'obligation de prendre le bus pour se rendre à l'Ecole. Hélas oui !!
En attendand que cette décision soit annulée, nous ne pouvons que vous conseiller de faire passer une pétition pour dire votre désaccord .
Ne nous y trompons pas, ce premier coup, s'il ne ressemble qu'à un coup de canif contre la gratuité des transports et bien un essai pour tester la prise en charge d'une partie du transport par les familles. Ne soyons pas dupes.Refusons la !!!
Ce n'est pas aux parents de payer les pots cassés du démantellement de l'Ecole, surtout dans un département rural comme le nôtre.
Exemple possible de Pétition contre paiement du bus.doc
12:34 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 septembre 2009
Rencontre avec le ministre
Chers amis,
La FCPE a été reçue mardi 1er septembre par le directeur de cabinet de Luc Chatel, en compagnie des autres fédérations de parents d’élèves (APEL, PEEP, UNAAPE), pour évoquer les questions de rentrée et notamment la grippe A. C’était la première fois depuis bien longtemps qu’une telle réunion de rentrée avait lieu. Le ministre et son cabinet semblent vouloir donner des signes que les méthodes ont changé.
La FCPE s’est étonnée en aparté de la présence de l’UNAAPE qui n’est pas une fédération représentative au niveau national.
Voici un compte-rendu de cette rencontre.
Jean-Jacques Hazan, président
Grippe A (voir aussi la note d’information de ce jour)
Le directeur de cabinet a indiqué que le virus de la grippe A (H1N1) est aujourd’hui considéré comme bénin mais « extrêmement contagieux », cela sous réserve d’une mutation le rendant plus dangereux. Le ministère de l’Education nationale se prépare depuis plusieurs années à faire face à une pandémie, c’est ce qui fait qu’il a en réserve l’équivalent de 12 semaines de cours, pour le primaire comme le secondaire.
La décision éventuelle de fermeture d’une classe ou d’une école à partir de 3 cas groupés sera prise par le préfet. Elle correspond à la définition de l’OMS. En revanche, l’initiative d’isoler un enfant ou un adulte présentant des symptômes pouvant être ceux d’une grippe incombe aux directeurs et chefs d’établissement. Les personnes susceptibles d’être grippées devront être dotées d’un masque pour éviter la contagion.
Dans un premier temps, c’est la prévention, notamment par l’information sur « les gestes barrière » qui est privilégiée, afin de limiter l’expansion de la maladie. Lorsqu’un cas sera soupçonné chez un adulte ou un enfant, celui-ci sera isolé et doté d’un masque évitant la contagion. Le port systématique de ces masques par les non malades est en revanche inopérant.
Un quatre pages reprenant ces informations sera distribué dès la rentrée à tous les parents.
La FCPE a demandé à ce qu’il soit réfléchi à la protection sociale des parents des enfants non malades mais dont la classe ou l’école serait fermée. Il s’agit bien d’éviter le passage d’une crise sanitaire à une crise sociale. Ainsi, si une classe ou une école ferme, il faut que tous les enfants soient considérés comme malades et leurs parents protégés pour leur congé. Le directeur de cabinet du ministre nous a assurés qu’il transmettrait cette demande à la cellule interministérielle qui a la tâche de gérer la pandémie dans tous ses aspects, autour du ministre de l’Intérieur.
De même, il conviendrait que des informations et consignes soient données aux parents qui auront à s’organiser pour garder les enfants pour éviter de constituer des modes de garde collectifs tout aussi risqués que la classe. Jusqu’à combien d’enfants est-il ainsi possible de regrouper sans recréer une collectivité « à risque » ?
La FCPE a également souligné qu’à la reprise des cours, il ne faudrait pas faire comme si tous les élèves avaient eu accès aux cours enregistrés et diffusés sur Internet, à la télévision et à la radio.
Le directeur de cabinet s’est voulu rassurant également sur ce point.
Remplacements
Selon le directeur de cabinet, les rentrées scolaires sont mieux réussies aujourd’hui qu’il y a quelques années. Néanmoins, du fait du nombre d’élèves (12 millions) et d’enseignants (857 000), il juge inévitable qu’il y ait quelques ajustements les premiers jours. Il a assuré que tous les élèves auraient une affectation et souligné en particulier la polarisation sur Paris et l’Ile-de-France et les problèmes liés au passage d’élèves d’établissements privés vers l’enseignement public. Selon lui, il y a plus de demandes de dérogations qu’il y a deux ans mais pas plus de cas difficiles même si les frustrations sont logiquement plus nombreuses.
Sur le remplacement, il observe qu’il existe un consensus général pour dire qu’il faut une amélioration du système et qu’il existe des marges de manœuvre pour progresser. Il souligne la différence entre premier et second degrés et entre les remplacements qu’il est possible d’anticiper (formations, congés maternité) et les autres. Selon lui, les choses se passent bien pour les remplacements de longue durée mais les problèmes se multiplient sur les courtes durées, en particulier pour les remplacements de moins de 8 jours.
Quant à l’agence nationale du remplacement, il a estimé qu’un pilotage des remplacements depuis le ministère reviendrait à mettre en place une véritable usine à gaz.
La FCPE a demandé un bilan détaillé de l’assouplissement de la sectorisation, demande à laquelle le directeur de cabinet a assuré qu’il répondrait favorablement.
La FCPE a également souligné le problème particulier des affectations en lycée professionnel du fait de la réforme du bac pro trois ans. Le directeur de cabinet a annoncé qu’une attention particulière serait accordée à ce problème, pour « ne pas entacher une bonne réforme par des problèmes d’affectation ».
Réforme du lycée
En ce qui concerne la réforme du lycée, le calendrier sera le suivant :
- première quinzaine de septembre, rencontres bilatérales du cabinet avec les organisations autour des contributions fournies par celles-ci à la demande du ministère (voir la contribution FCPE de juillet 2009 diffusée le 2 septembre) ;
- aux alentours du 15 septembre, une synthèse sera effectuée à partir de laquelle le ministre présentera les grandes lignes directrices de la réforme, notamment pour prendre en compte les évolutions de la vie lycéenne ;
- ensuite, un travail technique sera effectué jusqu’aux vacances de la Toussaint, pour vérifier que les grandes lignes définies sont bien déclinables devant les élèves ;
- à partir de novembre, définition de la réforme et du calendrier d’application de la seconde à la terminale ;
- présentation au CSE fin décembre ou janvier.
La FCPE a réitéré sa demande de discussions multilatérales rassemblant autour de la table l’ensemble des acteurs concernés par cette réforme : parents, élèves, personnels, collectivités territoriales. Le directeur de cabinet a estimé que de telles réunions sont « souhaitables » mais ne pourront se faire qu’avec des acteurs ayant une connaissance parfaite du projet, donc en novembre ou décembre.
Réforme du collège
Quant à la réforme du collège, le directeur de cabinet de Luc Chatel a indiqué qu’il ne s’était « pas rien fait » jusque là, citant le socle commun et la réforme du diplôme national du brevet. Mais il reconnaît un manque de continuité entre la réforme du primaire et celle du lycée.
La réforme du collège est donc selon lui déjà en route et va se poursuivre avec la réflexion engagée par Luc Chatel sur l’orientation et avec la mise en place cette rentrée des parcours de découverte des métiers et des formations ».
Orientation
Pour le directeur de cabinet du ministre, il y a des progrès phénoménaux à faire en matière d’orientation, processus qui ne commence pas en seconde et doit donc être pensé comme un continuum.
Il insiste sur les inégalités entre les élèves qui ont accès à l’information sur les métiers et les filières et les autres.
La FCPE a souligné que la problématique de l’orientation ne saurait se résumer à des questions techniques d’accès à l’information, qui sont un élément, certes mais ne font pas tout le problème. Il s’agit aussi voire surtout de développer l’éducation au choix et les passerelles entre filières en cas d’erreur d’orientation.
Le directeur de cabinet a concédé qu’il faut en effet aussi pouvoir revenir sur une orientation mal faite, qu’il ne doit rien y avoir d’irréversible.
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