vendredi, 30 janvier 2009

Manifestation à Dole ce 29 janvier 2009

La Fédération des conseils de Parents d' Elèves du Jura était présente aux côtés des enseignants, étudiants et parents pour dénoncer les réformes et la carte scolaire.

  1. Fermeture de Classes ;
  2. Suppression de postes d'enseignants ;
  3. Suppression des RASED ;
  4. Suppression de posteS d'enseignants détachés;
  5. Suppression du budget des associations partenaires de l'école ;
  6. Suppression du samedi matin pour injecter 2 heures de soutien en plus du temps scolaire (assiduité de l'élève ?)

Nous parents dénonçons ces réformes et nous mobiliserons encore pour que la priorité reste la qualité de "Ecole Publique" plutôt que l'économie budgétaire visée par le ministère. Ce n'est plus une réforme, mais une destruction programmée de l' école publique qui fera faire des économies à l'état, mais pas aux communes ni au parents qui devront mettre la main au porte monnaie.

 

Départ de la manifestation :

 

 

Arrivée de la manifestation place du 8 mai :

 

 

 


Arrivé de la manifestion place de la sous préfecture :

 

 

 

Arrivée de la manifestation lycée Nodier pui avenue de Lahr :

 

 

mercredi, 28 janvier 2009

Pour demain

 

*      Nous disons OUI à une politique publique d’Education, ambitieuse, volontariste, génératrice d’emplois, de valeurs et porteuse d’espoirs.

 

Nous demandons de véritables négociations où serait présente l’ensemble de la communauté éducative dont les parents font partie. Nous ne voulons plus de cette méthode qui consiste à rencontrer un jour les lycéens, le lendemain, certains syndicats, et l’après-midi les autres, puis le troisième jour les élus… Nous devons, dès demain, nous rencontrer autour d’une table afin de confronter nos points de vue, pour une véritable réforme de l’Ecole que nous appelons de nos vœux.

Nous voulons une véritable réforme du lycée, pour qu’enfin il permette à tous les élèves de mieux réussir et qu’il cesse de reproduire les inégalités sociales.

Nous voulons le maintien des formations au BEP, pour une qualification reconnue dans le monde du travail.

 

*      Nous disons OUI à la priorité à l'éducation dans notre pays.

Que valent 50% d’une classe d’age niveau licence si 100% des élèves ne sortent pas du système éducatif avec un diplôme ou une qualification ? La formation est le meilleur rempart contre la précarité et le chômage.

 

*      Nous disons OUI à la présence d’adultes formés dans les écoles et les établissements.

Fermetures de classes, d’options, de filières, augmentation du nombre d’élèves par classe, remplacements non assurés… La carte scolaire, telle qu’elle commence à se dessiner dans les départements, va encore aggraver les difficultés de l’Ecole que nous constatons déjà depuis plusieurs années. De plus, elle fait apparaître des suppressions de classes dans les écoles publiques au profit d’écoles privées et une réorganisation comptable qui ne tient pas compte des réalités locales.

L’Ecole ne se limite pas à des enseignants devant des élèves ! Il faut aussi du personnel administratif, des assistantes sociales, des infirmières, des conseillers d’éducation, des surveillants… L’embauche de 5 000 personnes en « contrat aidé », non formées, ne compensera pas les manques accumulés depuis plusieurs années.

 

*      Nous disons OUI à une véritable politique de lutte contre l’échec scolaire qui prenne en compte les difficultés des élèves.

L’aide personnalisée, si son intention peut paraître louable, est vouée à l’échec car ses modalités de mise en oeuvre ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de développement des enfants. Elle surcharge une journée scolaire déjà parmi les plus lourdes d’Europe, ce qui ne permet pas aux enfants d’être disponibles pour les apprentissages. De plus, elle stigmatise l’enfant très tôt comme élève en difficulté à ses propres yeux et à ceux des autres. Enfin, elle se fait en dehors du temps scolaire obligatoire et se trouve en concurrence avec les activités culturelles, sportives ou du temps familial à contre-courant des dispositions de l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

 

*      Nous disons OUI au retour à 936 heures annuelles de classe pour tous les enfants en primaire et à l’aménagement des rythmes scolaires.

Actuellement, avec la suppression de l’Ecole le samedi matin, nos enfants ont 864 heures annuelles obligatoires. Ceux qui travaillaient déjà en semaine de 4 jours le savent : il leur manque 3 semaines de classe par an, soit plus d’un trimestre à la fin de la scolarité en primaire, au détriment des apprentissages.

Le retour à 936 heures doit s'accompagner d'une vraie réflexion et d'une négociation sur les rythmes scolaires pour mieux répartir ces heures dans la journée, la semaine, le trimestre et l’année. La journée scolaire des enfants ne doit pas excéder 5 heures.

 

*      Nous disons OUI à la sectorisation scolaire.

La véritable liberté, c’est de pouvoir mettre ses enfants dans l’école d’à côté qui fait réussir tous les enfants, pas de devoir choisir leur école ou plus exactement  que l’école choisisse ses élèves !

 

Ci aprés le lien pour l'imprimer

Tract pour le 29 janvier (3).doc

 

 

mardi, 27 janvier 2009

compte rendu cavl académique

compte_rendu_cavl_10_12_08_.rtf

lundi, 26 janvier 2009

Voeux FCPE

Les vœux de la FCPE aux parents d’élèves pour 2009

Un mois de janvier sans évaluation de CM2 inadaptée ;

Un mois de février sans fermeture de classes ;

Un mois de mars où l’on parle de l’aménagement des rythmes scolaires ;

Un mois d’avril avec une réforme qui démocratise réellement le lycée ;

Un mois de mai avec du bio et du bon dans les restaurants scolaires ;

Un mois de juin avec classe, pour faire du troisième trimestre un véritable trimestre ;

Un mois de juillet avec une sectorisation transparente ;

Un mois d’août sans aucun élève sur le carreau ;

Un mois de septembre avec des cartables moins lourds sans livre ;

Un mois d’octobre avec une campagne d’information pour les élections des représentants de parents d’élèves ;

Un mois de novembre avec des toilettes propres, respectueuses et sécurisées ;

Un mois de décembre où les élèves ne sont pas fatigués grâce aux rythmes aménagés.

samedi, 24 janvier 2009

Champs fermetures, ouvertures, premier degré jurassien

Ecoles 1 et 2 classes

Ecoles dans le champ d’étude

Toutes les écoles a une classe figurent actuellement dans le champ d’étude

Ecole de Grozon:

 dans le champ d’étude. Forts effectifs Les délégués du personnel désapprouvent fortement une répartition des élèves entre Grozon mat et Grozon élem pour éviter une ouverture de classe

Ecole de Cernon:

 La communauté de commune veut scolariser sur son territoire.Cernon ne voudrait plus se rapprocher de Vescles..

Legna:

travail avec Arinthod ?

Avignon les St Claude pour fermeture

Saint Didier:

éventualité d’un regroupement pédagogique avec L’Etoile ?

Vescles:

 vers Arinthod en 2010 ?

Cogna:

fermeture ?

Crissey IA contactera le maire concernant la scolarisation des enfants de 5 ans…

Arsure-Arsurette:

 « On ne touche pas »

Ecoles primaires à 3 classes

Bonlieu dans le champ d’étude mais IA voudrait préserver les postes

Larnaud pour ouverture

Lect pour fermeture

Monnières pour fermeture

Tavaux L. Pergaud pour ouverture

RPI Cuttura-Ravilloles pour une ouverture

RPI La Bretenière-Etrepigney pour ouverture

 

Ecoles primaires à 4 classes

Chaux des Crotenay pour fermeture

Foncine le Haut pour fermeture

RPI Chissey sur Loue- Santans pour fermeture

RPI Brery- St Germain les Arlays pour fermeture

RPI Lavangeot- Lavans les Dole-Romange-Vriange pour fermeture

RPI Desnes-Lombard-Relans pour fermeture

RPI Annoire-Chemin pour fermeture

RPI Chamblay- Villers Farlay pour ouverture

Dole Le Poiset pour ouverture

RPI Equevillon-St Germain en Montagne pour ouverture

RPI Amange-Chatenois pour ouverture

RPI Champagney-Dammartin pour ouverture

RPI Gatey-Pleure pour ouverture

Ecoles de 5 classes et plus

Chaussin pour ouverture

Viry pour ouverture

Saint Lupicin pour ouverture

Petit-Noir pour ouverture

Cousance pour ouverture

Morez Centre ZEP pour fermeture

Saint Claude Avignonnets ZEP pour fermeture

Saint Julien pour fermeture

Dole Wilson pour fermeture

Sellières pour fermeture

Dole La Bedugue pour fermeture

Parcey pour fermeture

Champagnole Hôtel de Ville pour fermeture

Lons-Le-Saunier Prévert pour fermeture

Lons-le-Saunier Rollet pour fermeture

Choisey pour fermeture

Orgelet pour fermeture

Fraisans pour fermeture

RPI Ougney-Pagney-Vitreux pour fermeture

Voiteur pour fermeture

Lons-le-Saunier Briand élem pour fermeture

Rochefort sur Nenon pour fermeture

Salins-les-Bains Voltaire pour fermeture

Macornay pour fermeture

Arbois pour fermeture ?

Bois d’Amont pour confirmation ou non ouverture provisoire 2008

Mignovillard pour confirm ou non ouverture provisoire 2008

Morbier elem pour confirm ou non ouverture provisoire 2008

Perrigny pour confirm ou non ouverture provisoire 2008

 

Ecoles maternelles

Fraisans pour fermeture

Lons-Le-Saunier Richebourg mat pour fermeture (plus d’accueil d’enfants de CP)

Saint Aubin pour fermeture

Salins-Les-Bains Chantemerle pour fermeture

Mont-Sous-Vaudrey pour fermeture

Saint Claude Mouton ZEP pour fermeture

Gendrey pour fermeture

Grozon pour fermeture

Orchamps pour ouverture

Champvans pour ouverture

Lons-Le-Saunier Prévert pour ouverture

Dole Les Sorbiers ZEP pour ouverture

Saint Claude Ponard ZEP pour ouverture

Champagnole Hotel de Ville pour confirmation fermeture R08

Lons-Le-Saunier Dolto pour confirmation fermeture R 08

 

22 postes à rendre au ministère en l’état actuel des choses.

Plus les ouvertures inévitables à effectuer …

La carte scolaire 2009/2010 est extrêmement difficile …nivellement par

le bas

L’addition est très salée pour notre département

 

 

.

Tous dans l’action le 29 janvier !

 

 

 

 

 

jeudi, 22 janvier 2009

Désobéissance

Société 22 janv. 11h16 (mise à jour à 16h15)

«Désobéissance»

sur les bancs de l’école...

Primaire. Des enseignants refusent d’appliquer la réforme.

 

 

Le Président a beau faire, nommer un haut-commissaire à la Jeunesse, un chargé de mission sur le lycée, recevoir les syndicats enseignants, déjeuner avec des lycéens… Le malaise persiste, surtout dans le primaire. Un peu partout, des enseignants refusent d’organiser l’aide personnalisée dans les écoles ou boycottent en partie les évaluations nationales de CM2.

Hier une délégation - du Snuipp, premier syndicat du primaire, de SUD éducation, de la CGT et de la CNT - a remis à l’inspecteur d’académie 280 lettres d’enseignants «désobéissants», clamant leur refus d’appliquer la réforme du primaire.

Pétition. Selon les protestataires, 600 professeurs des écoles parisiens - sur 7 600 au total, dont 5 500 devant des classes - ne mettent pas en place les deux heures d’aide individualisée hebdomadaire destinée aux enfants en difficultés. Ils estiment que cela ne peut profiter aux enfants vraiment en retard, mais alourdit leur emploi du temps. Ils refusent en outre de se substituer aux maîtres spécialisés des Rased qui, eux, ont une formation spécifique. La pétition contre la suppression annoncée de 3 000 Rased recueillerait aujourd’hui près de 300 000 signatures.

Activité théâtre. Alain Refalo, le premier enseignant à s’être engagé dans la «désobéissance pédagogique», a appris hier qu’il était sanctionné d’un retrait de salaire de deux jours par semaine à compter du 5 janvier. Il a remplacé les deux heures d’aide individualisée par une activité théâtre pour toute la classe.

Par ailleurs, la contestation s’étend sur la question des évaluations qui se déroulent cette semaine en CM2. Les enseignants estiment qu’elles viennent trop tôt et que de nombreuses notions n’ont pas encore été abordées. Ils redoutent que ce soit de nouveau l’occasion de pointer le mauvais niveau des élèves et de leurs enseignants. Le ministre Xavier Darcos, qui annonce aujourd’hui son «programme d’action 2009», aura fort à faire pour retrouver la confiance.

VÉRONIQUE SOULÉ (LIBERATION)

mercredi, 21 janvier 2009

M Musvic Mamedov, chez lui

Le Progrès, 21 janvier 2009 :

 

*A Souvans, Musvic Mamedov a retrouvé sa famille*

 

/Après trente et un jours passés en centre de rétention à Strasbourg, l’Azéri est revenu à Souvans. La famille sans papiers reste en attente de sa régularisation./

 

Nargiz dessine sur la table du salon, sa petite sœur pas loin, trotte dans son trotteur et Samira, la mère, savoure cette vie de famille retrouvée.

Lundi soir, elle a récupéré son homme, son mari, le père de ses enfants, Musvic Mamedov.

 

Après 33 jours d’absence dont 31 passés au centre de rétention à Strasbourg, il a été libéré et a pu regagner Souvans où il vit avec sa famille depuis 2005. Il est toujours sous le coup d’une interdiction de territoire et attend le jugement de la cour d’appel administrative de Douai qui statuera sur le sort de la famille azérie.

 

Dernier recours pour leur demande de statut de réfugiés politiques. Lui avait été arrêté le 18 décembre à la frontière franco-allemande, sans papier et placé en centre de rétention par le juge des libertés.

 

Musvic montre son dossier épais d’au moins trois centimètres. Il dit :

«Ici j’ai tous les papiers qui prouvent que je ne peux pas retourner en Azerbaïdjan» et extirpe un certificat signé du ministère des Affaires intérieures de l’Azerbaïdjan qui stipule en lettres claires qu’il est «recherché comme opposant politique actif par la direction expéditive» du ministère en question.

 

Il explique qu’il a choisi la France «le Pays des droits de l’homme», selon ses mots, pour échapper à la répression. «J’ai un diplôme de professeur dans mon pays, ma femme aussi. Je pouvais travailler là-bas. Je ne suis pas venu en France pour gagner de l’argent. Si je réussis à obtenir des papiers, j’ai des promesses d’embauche pour travailler dans le bâtiment alors que je pourrais être professeur. Mais je ne peux pas vivre là-bas. Je n’ai pas le choix. Je suis ici pour des raisons politiques.»

 

Il a trouvé du soutien dans le village. Un comité s’est formé autour de la famille depuis qu’en août 2008, elle avait été arrêtée par les gendarmes et conduite dans un centre de rétention. Ce sont trois membres de ce comité qui sont partis le chercher à Strasbourg et l’ont ramené jusqu’à Souvans, empruntant tantôt l’autoroute, tantôt les petites routes.

 

«Pour échapper aux contrôles», sourit Musvic, touché par autant de démonstrations d’amitié. Il y a aussi RESF 39 qui suit leur dossier. Le 13 janvier dernier, ils ont rencontré la préfète du Jura pour aborder le cas des Mamedov ainsi que celui de trois autres familles sans-papiers. Il sait qu’il peut compter sur eux et voudrait, une fois que tout sera terminé, les remercier, vraiment, vivement.

 

En attendant ce jour heureux, celui «d’avoir des papiers», «peut-être la nationalité» dans un futur éloigné, Musvic a décidé de continuer. Il veut prendre rendez-vous avec la préfecture, défendre son dossier une nouvelle fois.

 

Et ne plus penser à la rétention. «Ce n’est pas comme la prison. Les gendarmes sont gentils avec nous. On peut acheter des cafés, faxer des papiers, aller sur Internet… Bien sûr, il y a des contrôles. Mais c’est normal, dit-il. J’étais mal parce que c’était très dur psychologiquement.

Je pensais sans cesse à la famille, je me demandais ce qu’elle deviendrait si j’étais expulsé.»

 

Une histoire l’a beaucoup marqué là-bas. Celle d’un Turc arrivé en France il y a 37 ans et qui travaillait comme interprète auprès de la cour d’appel de Metz avant d’être placé en rétention.

 

Et si ce jour heureux ne devait jamais arriver en France ? Musvic hausse les épaules : il ne peut pas croire qu’il n’obtiendra pas au moins un titre de séjour. Samira regarde sa fille aînée qui parle si bien le français, est scolarisée en maternelle à Souvans, se trouve être une bonne élève… «Il faut que nous restions. Pour elle.»

 

Tatiana Vazquez avec Bruno David

 

Laïcité selon Kouchner

 

 

Courrier envoyé à Madame la Préfète et aux parlementaires jurassiens,

Kouchner.doc

Le 29 janvier

Aux conseils locaux ,aux adhérents,amis parents

 

Chers amis,

 

Le CA national a décidé d’appeler les parents d’élèves à manifester le 29 janvier.

Nous vous recommandons, dans la mesure du possible, de former des cortèges communs avec les lycéens et les étudiants (voire avec les associations complémentaires de l’Ecole là où elles appellent aussi à manifester) pour donner une plus grande visibilité à la défense du service public d’éducation.

 

Christiane Allain

Secrétaire générale

 

dimanche, 18 janvier 2009

courrier pour la défense de l'Ecole,aux parlementaires jurassiens

courrier au parlementaire.doc

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