mercredi, 31 décembre 2008

Meilleurs voeux

A l’année prochaine

 et meilleurs vœux à

vous amis lecteurs et

aux vôtres !!

nouvel-an 2009.jpg

 

mardi, 30 décembre 2008

Quand Kouchner se prend pour M Péqueresse (suite)

POUR INFO

 

 

Communiqués Accord Kouchner/Vatican : l'UNSA Education dénonce un passage en force

 

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Mgr Mamberti, secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les États, ont signé jeudi 18 décembre à Paris un accord de reconnaissance des diplômes de l'enseignement supérieur. Selon le "communiqué technique" publié par le Quai d'Orsay, "cet accord a pour objet de reconnaître la valeur des grades et des diplômes canoniques ou profanes [toutes les autres disciplines] délivrés par les établissement d'enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège et de faciliter les différents cursus universitaires". La fédération UNSA Education dénonce ce passage en force qui remet en cause les principes fondamentaux de la Constitution et de l'Université.

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Mgr Mamberti, secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les États, ont signé jeudi 18 décembre à Paris un accord de reconnaissance des diplômes de l'enseignement supérieur.

Selon le "communiqué technique" publié par le Quai d'Orsay, "cet accord a pour objet de reconnaître la valeur des grades et des diplômes canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes [toutes les autres disciplines] délivrés par les établissement d'enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège et de faciliter les différents cursus universitaires".

La fédération UNSA Éducation pose les trois questions suivantes au Gouvernement :

1) Le Ministre des Affaires Étrangères aurait-il compétence pour gérer l’enseignement supérieur ?

2) Un État étranger peut-il désigner des établissements français en capacité de délivrer des diplômes français ?

3) N’est ce pas aussi une atteinte fondamentale à la laïcité de la République et de l’Université, seule habilitée jusqu’à présent à pouvoir délivrer les diplômes nationaux que sont les grades universitaires après avis du Cneser¹ ?

La fédération UNSA Education dénonce ce passage en force qui remet en cause les principes fondamentaux de la Constitution et de l'Université.

¹ Cneser : Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Communiqué de l'UNSA Education du jeudi 18 décembre 2008.

Quand M Kouchner se prend pour Mme Péqueresse

La République laïque française

assujettie à l’Etat théocratique du Vatican !

 

Jusqu’où vont aller les attaques contre la laïcité dans notre pays ? C’est maintenant le monopole de la collation des grades universitaires qu’on est en train de liquider, et cela au profit … de l’ « Etat » du Vatican.

 

Depuis 1870, l’Etat français a seul, sur son territoire, le droit de reconnaître et délivrer les diplômes préparés dans les universités. Or un accord, signé le 18 décembre dernier par le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner et Leurseigneur Mauberti, secrétaire pour les relations du Saint Siège avec les Etats, permettra au Vatican de reconnaître les diplômes d’enseignement supérieur délivrés par les facultés catholiques françaises qu’il désignera, non seulement pour les disciplines canoniques (théologie, droit canon), mais aussi pour les « disciplines profanes », c’est-à-dire toutes les autres disciplines ! Cela signifie que le Vatican serait habilité à désigner les établissements qui pourront former, dans leurs disciplines, des enseignants de l’enseignement public ! Et, bien entendu, cette reconnaissance s’accompagnerait de l’aide financière de l’Etat.

 

Cet accord avait déjà été envisagé par Nicolas Sarkozy, l’an dernier, dans son discours du Latran. Or ses dispositions sont inconstitutionnelles, puisque le Conseil d’Etat a estimé, le 26 janvier 1984, que « ce principe du monopole de la collation des grades universitaires s’impose même au législateur ». Ne s’agissant pas d’une simple circulaire, mais d’un Accord diplomatique la France et le Vatican, conforme aux accords de Bologne signé par les Etats de l’Union Européenne, le Parlement sera-t-il consulté ? S’il entrait en application, cela signerait la disparition de la laïcité à la française.

 

........................... 

 

 

Le Conseil d’Administration de l’ADLPF

 Paris, le 28 décembre 2008.

 

 

 

 

lundi, 29 décembre 2008

Article de presse

Samira Mamedov : « Mon rêve devenir une Française à part entière »*

 

 

À souvans, l’affaire Mamedov mobilise de plus en plus de monde et de plus en plus de médias s’y intéressent.

 

Samira, l’épouse de Musvic, retenu dans un centre de rétention, a accepté de répondre à nos questions, c’est la première fois que Samira s’exprimait devant un représentant de la presse écrite.

 

Musvic, Samira et leur fille Narguiz ont fui l’Azerbaïdjan en 2005, quand Musvic, opposant au régime politique, a commencé à se sentir menacé dans son pays.

 

Depuis 2005, ils ont vécu à Dole, puis à Souvans où leur intégration s’est effectuée sans aucun problème. Depuis la mi-décembre, Musvic est dans un centre de rétention pour avoir quitté le territoire national.

 

 

Pourquoi Musvic est-il parti en Allemagne ?

 

« Nous n’avions plus d’argent, nous ne voulions pas toujours solliciter nos amis français, il est parti en Allemagne car un ami pouvait nous dépanner et nous aurions pu payer la taxe d’habitation qui s’élève à 336 euros. »

 

Comment vont les enfants ?

 

« Narguiz est malade, elle prend des médicaments contre le stress. La petite, Zarha, souffre de troubles digestifs et régulièrement d’infections pulmonaires. »

 

Comment analysez-vous votre situation actuelle ?

 

« Je vis un cauchemar, nous avons quitté l’Azerbaïdjan, pour un monde meilleur, nous n’avons rien fait, nous voulons seulement travailler et nous intégrer au pays des droits de l’Homme. »

 

Vous avez des contacts avec Musvic, comment est-il ?

 

« Il est stressé, il s’inquiète beaucoup et il s’ennuie de ses enfants. Il a du mal à réaliser, il a été très choqué d’avoir été arrêté alors qu’il n’avait rien fait. Et dans le même temps, le fait que l’ambassade d’Azerbaïdjan ne lui a pas délivré de laissez-passer pour être renvoyé, c’est un soulagement pour l’instant. »

 

Qu’attendez-vous de la décision du tribunal de Douai, lundi ?

 

« D’avoir quelque chose de positif et d’obtenir le doit de rester en France, notre souhait ensuite c’est d’obtenir la nationalité française. »

 

Quel avenir pour vous en France ?

 

« Musvic a déjà des promesses d’emploi et moi je souhaite passer mon permis et ensuite travailler, pourquoi pas dans l’enseignement. »

 

Le Progrès, 28 décembre 2008.

samedi, 27 décembre 2008

Cercle de silence citoyen Dolois

Dole verra le 96eme Cercle de Silence en France.

Des citoyens se donneront dorénavant rendez-vous tous les premiers samedi de chaque mois, de 10 à 11 heures, place du 8 mai, début donc le 3 janvier 2009.

Nous nous rassemblons pour dénoncer :-l’enfermement d’hommes de femmes et d’enfants en Centre de Rétention.

                                                            -les conditions de détention de type carcéral

                                                            -le recours à la violence.

 Nous distribuerons à cette occasion la plaquette d’information jointe. Nos informations varieront dans le temps, proposant des éclairages sur l’atteinte à l’humanité des sans-papiers

 

Le cercle sera silencieux, et est ouvert à tout citoyen désireux de défendre la dignité et les droits de toutes personnes humaines. Une ou deux personnes du groupe seront là pour renseigner les passants curieux de  notre démarche.

Le cercle groupe n’est pas une association, pas un club, juste une réunion d’individus à visages découverts voulant militer autrement. Nous venons d’horizons associatifs, professionnels différents, sommes de tous les âges et espérons agrandir notre cercle et également informer sur ce qui pour nous est insoutenable.

 

 

En espérant vous rencontrer à cette occasion.

 

cercle1.doc

vendredi, 26 décembre 2008

la suite du cauchemar

HEURES DéCISIVES POUR MUSVIC MAMEDOV !

*Continuons à manifester notre soutien !*

 

 

Musvic sera présenté demain, 26 décembre à l’ambassade d’Azerbaïdjan, les autorités françaises espèrent obtenir un laisser-passer de cette ambassade afin de pouvoir le ramener Bakou.

 

 

 

jeudi, 25 décembre 2008

C'est ainsi que le juge en a décidé....

Souvans : Mamedov reste sous le coup d’un arrêté de reconduite

 

Hier, à Strasbourg, le recours que Musvic Mamedov avait déposé devant le juge des libertés a été annulé et l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, maintenu.

Son avocate bisontine qui avait fait le déplacement dans le Bas-Rhin n’a rien pu faire. Conséquence, l’Azéri reste au centre de rétention de Strasbourg-Geispolsheim où il se trouve depuis maintenant une semaine.

Si le préfet du Bas-Rhin obtient de l’ambassade d’Azerbaïdjan un laisser-passer, alors Musvic sera ramené, manu militari, dans son pays où il est recherché en tant qu’opposant politique. Sa rétention peut durer au maximum 32 jours. Après quoi, il sera libéré mais pourra être poursuivi parce qu’il sera considéré comme étant en situation irrégulière sur le sol français.

En attendant, aujourd’hui, ses deux fillettes (4 ans et 6 mois) et son épouse, qui se cachent toujours en attendant la décision de la cour administrative de Douai qui doit statuer sur la demande de régularisation de la maman, passeront le Réveillon loin de lui. À Souvans, le comité local de soutien doit décider d’actions à mener.

T.V. - Le Progrès, 24 décembre 2008.

samedi, 20 décembre 2008

famille Mamedov, pétition pour le papa

Musvic MAMEDOV à nouveau en rétention


http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article17...

Le 21 août, la famille MAMEDOV (un jeune couple azéri et deux fillettes de
4 ans et 3 mois) était arrêtée au petit matin et conduite au Centre de rétention de Rouen-Oissel. En France depuis décembre 2005, sous le coup d’une OQTF, ils tentaient de se construire une vie nouvelle après leur fuite d’Azerbaidjan, pays où Musvic est recherché comme opposant. Le bébé est né ici en France.

La famille était libérée par le juge des Libertés et de la détention après une expertise médicale qui soulignait l’incidence de la rétention sur l’état de santé des enfants et l’incompatibilité de cet état avec la rétention.

Ils ont regagné le Jura et ont repris leur vie aidés par un comité de soutien attentif, mais leur avenir, ici, restait incertain, les démarches et les procédures avançaient à leur train, lent, très lent.

Mardi, Musvic a voulu voir des proches qui résident en Allemagne et s’est fait contrôler au retour, à la frontière. Son OQTF est donc tombée et le préfet du Haut-Rhin lui a délivré un APRF. Le JLD a prolongé sa rétention de 15 jours, il est au Centre de rétention de Strasbourg-Geispolsheim. Il risque la reconduite quasi immédiate après le jugement du mardi 23 décembre. Sa famille a besoin de lui, aucun enfant ne devrait être privé de son papa à Noël.

*Il faut exiger des préfectures du Jura et du Haut-Rhin que Musvic soit près de sa famille à Noël et qu’il puisse se rendre à Douai à l’audience de la Cour d’appel administrative qui doit statuer sur le cas de cette famille le lundi 29 décembre.*

*Signez cette pétition,

 

 

mercredi, 17 décembre 2008

Article sur M Darcos

Marianne du.doc

mardi, 16 décembre 2008

Une reculade...........

Enfin entendus !

 

 

La FCPE prend acte de la décision du ministre de l’Education nationale de reporter la réforme du lycée. Vendredi encore, elle réclamait l'arrêt du projet de réforme de Xavier Darcos ainsi que la mise en chantier d'une réelle reforme du lycée qui prenne aussi en compte le palier d'orientation de la troisième.

 

La FCPE souhaite que la décision ministérielle ait bien été prise afin de laisser plus de temps à une réelle concertation.

 

Le ministre semble vouloir faire oublier qu'il a écarté de cette concertation la FCPE, la fédération des parents d'élèves présente sur tout le territoire et forte de près de 60% des voix des parents aux dernières élections en collège et en lycée.

 

Pour la FCPE, le dialogue doit continuer avec parents, lycéens et enseignants avec pour seul objectif l’amélioration du système éducatif.

 

La FCPE appelle à maintenir la mobilisation pour la défense du système éducatif et pour le retrait des projets en cours concernant la suppression des RASED, l'affaiblissement de la maternelle, et, plus généralement, un moratoire sur les reformes mises en place dès cette rentrée à l’Ecole primaire (suppression de deux heures hebdomadaires de classe en primaire, nouveaux programmes et aide « personnalisée » après la classe).

 

La FCPE rappelle au ministre que la demande de tous est aussi l'arrêt des coupes sombres dans les postes et que les parents, les enseignants, les jeunes et l'opinion, ne sauraient accepter un nouvel affaiblissement de l'Ecole publique.

 

La FCPE rappelle qu'elle restera mobilisée après les vacances de Noël, au moment où le refus des suppressions de postes devra s'exprimer dans chaque école, collège, lycée, académie.

Elle invite les parents qui veulent agir à prendre contact et rejoindre les structures départementales de la FCPE.

 

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