dimanche, 30 novembre 2008
Un pays,une école,un avenir
Le 10 décembre, journée d'action
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Mention passable!!!!
| Communiqué de presse 28 novembre 2008
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Les rendez-vous manqués de Xavier Darcos
Le ministre de l’Education nationale multiplie les rendez-vous manqués :
Le 18 novembre, il ne s’est pas présenté à l’audition devant la commission des finances du Sénat sur l'école maternelle et la scolarisation des enfants de deux ans.
Le 26 novembre, les maires et collectivités territoriales qui tenaient congrès et souhaitaient l’entendre sur les tentatives de transfert de charges du ministère vers les collectivités territoriales : service minimum d’accueil, maternelle, article 89, semaine de 4 jours, l’ont attendu en vain. Nombreux sont ceux qui ont quitté l’auditorium en signe de protestation !
Le 26 novembre, il était attendu pour l’inauguration du salon européen de l’éducation mais il semble avoir reculé à l’annonce d’une manifestation des enseignants du primaire.
Présent aujourd’hui sur ce salon, il n’y a fait qu’un rapide passage restant au stand du ministère pour soigneusement éviter les partenaires avec qui il semble avoir du mal à dialoguer.
En cette période de conseils de classe, l’appréciation générale pour l’élève Darcos pourrait être : trop d’absences, doit se ressaisir !
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Réforme des lycées
Enseignement secondaire
Réforme du lycée :
des arbitrages prévus à la mi-décembre
Alors que le dernier tour de discussions entre le ministère et les syndicats vient de s’achever sur la réforme de la seconde, de nombreuses questions restent en suspens dans l’attente des arbitrages annoncés pour la fin de l’année. La main revient désormais au cabinet, Rue de Grenelle. « En réalité, les décisions seront prises en fonction du rapport de forces avec les syndicats, à l’issue des élections professionnelles », analyse Thierry Cadart, du SGEN-CFDT. La mission d’exploration sur le nouveau lycée du recteur de Gaudemar reprendra pour sa part en janvier sur le cycle terminal. Au ministère, on évoque pour l’heure une « phase technique » de mise en œuvre de la réforme. Les conclusions de l’inspection générale sur l’adaptation des programmes de seconde sont attendues pour le 15 décembre. Si l’organisation du tronc commun de 21 heures en 4 h de français, 3 h30 à 4 h de mathématiques, 3 h à 3 h30 d’histoire-géographie et d’éducation civique, 3 h de sciences expérimentales, 5 h de langues vivantes et 2 h d’EPS, a été confirmée par le ministère, « aucune précision n’a été donnée sur l’horaire des professeurs et les dédoublements », regrette le SE-UNSA... Quant à la question des 3 heures d’accompagnement - intégrées ou pas dans le service enseignant ? -, « on nous laisse entendre une réponse positive », expliquent les syndicats. Reste l’annualisation : plus d’actualité a priori, « le pire serait qu’elle soit posée à bas bruit dans chaque établissement, car le passage à la semestrialisation, en particulier pour les collègues enseignant les matières du bloc 2, va forcément engendrer une façon différente de gérer les emplois du temps », analyse Thierry Cadart. Persuadée qu’« une autre réforme » reste possible, la FSU a organisé le 29 novembre des « états généraux des lycées ».
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mardi, 25 novembre 2008
Enfin..............
Le financement des écoles privées pourrait être revu et corrigé
Introduit par l’article 89 de la loi du 13 août 2004, le financement des élèves non résidents n’a cessé de nourrir la polémique. Une proposition de loi, instaurant la stricte parité entre écoles publiques et privées, veut y mettre un terme le 10 décembre.
La polémique sur le financement des écoles privées régi par l’article 89 de la loi sur les collectivités locales du 13 août 2004 pourrait toucher à sa fin (voir La Lettre n° 566). Telle est l’ambition en tout cas d’une proposition de loi, déposée par le sénateur Jean-Pierre Carle (UMP), dont le rapport a été présenté le 13 novembre et qui sera soumise au vote du Sénat le 10 décembre prochain, soutenue par la majorité et le gouvernement. Proposant l’abrogation de l’actuel article 89, « son objectif est de clarifier la situation et de garantir la stricte parité de financement entre les écoles primaires publiques et privées sous contrat d’association lorsqu’elles accueillent des élèves d’une autre commune », explique Jean-Pierre Carle. Technique, cet article 89 étend au financement des écoles privées sous contrat les procédures qui régissent la répartition entre les communes des dépenses de fonctionnement des écoles publiques. En clair, une commune doit aujourd’hui financer les frais de scolarité de tous les élèves résidents qui sont scolarisés dans une école privée d’une autre commune, et ce sans condition. En revanche, la loi n’oblige la commune à financer les frais de scolarité des élèves qui sont scolarisés dans une école publique, seulement si elle ne dispose pas de la capacité d’accueil dans la ou les écoles publiques de son territoire.
Depuis sa publication, l’article 89 a provoqué une « énorme confusion » sur le terrain, opposant les maires et les écoles privées. Pour sortir de ce casus belli, le sénateur Carle propose de reprendre les termes d’un accord trouvé en 2005 par le ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, entre l’association des maires de France et l’enseignement catholique, mais qui n’a jamais pu être appliqué, faute de valeur juridique. La nouvelle proposition de loi veut offrir « un compromis où tout le monde est gagnant-gagnant : les maires, pour lesquels quatre cas de contribution sont dorénavant obligatoires, à commencer par celui où la commune de résidence ne dispose pas des capacités d’accueil nécessaires dans son école publique ; mais aussi l’enseignement catholique, puisqu’aujourd’hui la loi n’était pas appliquée », fait valoir Jean-Claude Carle. Si ce texte va « dans le bon sens » pour l’association des maires ruraux de France et le Comité national d’action laïque, il pourrait coûter cher à l’enseignement catholique. Alors que la loi actuelle peut potentiellement permettre le financement de 300 000 élèves du privé, la nouvelle loi devrait réduire ce nombre à quelques milliers, soit un manque à gagner de plusieurs dizaines de millions d’euros.
20:56 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 24 novembre 2008
SIDACTION
Sidaction au Salon de l'éducation
En France, malgré les campagnes de prévention et les messages d'information sur le préservatif, plus de 10 % des nouvelles contaminations concernent les jeunes de 15 à 24 ans. 81 % d'entre eux ont peur du sida et pourtant : 19 % n'utilisent pas systématiquement un préservatif avec un nouveau partenaire ; 71 % n'ont jamais fait de tests de dépistage ; 27 % pensent que le sida se transmet par les piqûres d'insectes et 13 % par la salive. Face à ce constat, la "prévention jeune" est devenue un axe essentiel pour l'association Sidaction qui sera présente au Salon de l'éducation du 27 au 30 novembre 2008, Porte de Versailles à Paris, pour animer un stand d'information sur le VIH/sida.
22:10 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Paroles d'un syndicat
24 novembre 2008
Suites de l’action du 20 novembre
Les organisations syndicales ont innové en adressant au ministre un " préavis de négociations " lui " donnant " cinq jours pour ouvrir des discussions.
Pour le SE-UNSA, les " railleries " du ministre ont marqué, une majorité des professeurs " de base ", y compris ne faisant pas grève. Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA a déclaré : « une faille s'est clairement creusée entre le ministre et ses enseignants. » Le ministre de l'éducation n'a pas hésité à brocarder, toute la journée du jeudi 20 novembre, les syndicats même si la journée contre la politique éducative du gouvernement et la poursuite des suppressions de postes, de jeudi était très suivie. Le ministre de l'éducation s'est appliqué à minimiser l'importance de la grève, particulièrement dans l'enseignement primaire. " Le monde et la France avancent plus vite que les cortèges ", a-t-il déclaré le matin sur RTL, il a souligné également le caractère rituel des " grèves de novembre " dans l'éducation nationale
Le ministre s'est aussi heurté à une autre sorte de résistance : celle de nombreuses municipalités qui n'ont pas voulu ou pas pu mettre en place le service minimum d'accueil, jeudi, pourtant rendu obligatoire par la loi du 16 août 2008 dès lors que plus de 25 % des personnels sont en grève.
Comme de coutume, le ministère s'oppose également aux syndicats sur les chiffres de participation au mouvement. Il estime à 33,39 % la participation de l'ensemble des enseignants (primaire et secondaire). C'est dans le premier degré que l'impact du mot d'ordre de grève a été le plus fort : 48,62 % de participation, selon le ministère, plus de 60 %, selon le SE-UNSA. Dans le second degré, la moyenne de participation est de 21,26 %, selon le ministère et plutôt de près de 50 %, selon les syndicats. La manifestation parisienne a rassemblé 40 000 personnes selon les syndicats, seulement 9 000 selon la police. Mais d'autres manifestations ont eu lieu dans les grandes villes de province (Bordeaux, Marseille, Lyon, Toulouse, Nantes, Grenoble...) et, sur l'ensemble du territoire, l'estimation par la police du nombre de manifestants est de 163 000.
Contrairement à ce que dit le ministère, cette grève est " l'une des plus massives de ces dernières années ". L'amorce de suppression des réseaux d'aides aux élèves en difficulté (Rased) a été un des catalyseurs de la réussite du mouvement.
XAVIER DARCOS – SE-UNSA : MISE AU POINT
Le ministre de l’Education nationale a déclaré vendredi 21 novembre, sur la matinale de France Inter, que le SE-UNSA aurait signé avec lui quatre accords.
Le SE-UNSA tient à rétablir les faits :
1) Comme la très grande majorité des syndicats, le SE-UNSA a été signataire non pas de quatre accords mais de quatre protocoles de discussion, portant respectivement sur la nouvelle organisation du service des enseignants du 1er degré, la voie professionnelle, la réforme du lycée et la formation des maîtres. C’est le ministère qui a institué cette formule qui veut que, pour avoir le droit de discuter, il faut désormais signer.
2) Ces protocoles de discussion avaient deux points communs:
- ils intervenaient après l’annonce de décisions unilatérales du ministère, arrêtées sans aucune concertation ;
- ils recensaient les questions à traiter sans engager sur les réponses éventuelles.
3) Le SE-UNSA a participé à toutes ces discussions sur la base de ses mandats, s’attachant à rendre publics, à chaque étape, ses propos et analyses, en toute transparence. Tout le monde a pu ainsi honnêtement voir et les divergences avec les approches ministérielles, et les convergences, et constater dans quel sens penchait la balance.
4) Au bout du compte, les discussions sur le lycée et la formation des maîtres étant encore en cours, deux seulement ont abouti sur un relevé de conclusions à caractère contractuel, soumis à signature du ministre et des syndicats. Le SE-UNSA, ainsi que le SGEN-CFDT, ont signé celui sur l’organisation du service des enseignants du premier degré. le SE-UNSA a refusé de signer celui sur la voie professionnelle, dépourvu de tout moyen de mise en œuvre.
Des quatre accords mis en avant par le ministre, il n’en existe donc qu’un, les autres étant plutôt des constats de désaccord. Telle est la vérité. En mélangeant protocole de discussion et accord, le ministre ment sciemment. Si, selon ses déclarations, la grève est démodée, qu’en est-il de ces méthodes politiciennes éculées ?
Ces petites manœuvres ramènent à la principale question au cœur de la grève du 20 novembre, celle du dialogue social. Celui-ci ne peut se mener sans respect des positions de chacun. Le SE-UNSA maintient donc son appel à un vrai dialogue et à l’ouverture d’une négociation sur les sujets qui ont motivé la grève du 20 novembre. Il propose au ministre de rendre toutes ces discussions publiques, afin que la transparence soit la règle devant tous.
22:08 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 novembre 2008
M Darcos
Propos de M. Darcos (vidéo):
"Je fais de la justice sociale avec le service public ...
... Je rappelle qu'un professeur qui fait 3 heures supplémentaires va toucher 4 400 euros ..."
http://www.lexpress.fr:80/actualite/politique/darcos-je-f...
07:22 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 18 novembre 2008
une école -votre avenir
Bonjour,
Vous avez bien voulu signer sur notre site l’appel lancé par 24 organisations L’éducation est notre avenir, il ne doit pas se décider sans nous. Nous vous en remercions.
Le 19 octobre dernier, notre manifestation nationale a rassemblé 80 000 personnes pour la défense de l’école publique.
Le gouvernement persiste dans sa politique : postes supprimés, disparition programmée des Rased, remise en cause de l’école maternelle, réforme du lycée, etc.
La mobilisation continue ! Au delà de la grève du 20 novembre qui s’annonce largement suivie, d'autres actions sont mises en œuvre. En particulier, alors que le projet de budget 2009 est en discussion, nous vous invitons à écrire aux parlementaires. Un modèle de lettre est téléchargeable sur notre site :
http://www.uneecole-votreavenir.org/spip.php?article9
Alors soyez nombreux à télécharger ce courrier puis à l’envoyer à votre député et à votre sénateur. Affirmez avec nous votre volonté de construire une école juste et démocratique qui garde les moyens et l’ambition de la réussite de tous !
Le groupement des 24 organisations
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - EEDF - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - FOEVEN - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - OCCE - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education
23:52 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 17 novembre 2008
20 novembre 2008
affiche semaine d'action word A3.doc
La FCPE du Jura soutient l’action de grève des enseignants
Jeudi 20 novembre
et vous invite, dans la mesure du possible,
à ne pas envoyer vos enfants à l’école ce jour là.
GRÈVE JEUDI 20 NOVEMBRE ... Soyons nombreux ! ...
Montrons que nous ne voulons pas n'importe quelle école !
JURA
Assemblées Générales
- Dole 9 h Arquebusiers
- Saint-Claude 9H 30 salle de l’Ecureuil
- Lons-Le-Saunier 10 H Maison des Syndicats
Manifestation départementale 15 H Place de la Liberté Lons
22:24 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 16 novembre 2008
Coût des reconduites
Hier, un communiqué de presse de la Commission des Finances du Sénat a évalué à 20.970 euros le coût moyen de la reconduite à la frontière d'un étranger en situation irrégulière. ( http://www.senat.fr/presse/cp20081113d.html )
(Si l'on se base sur le projet de 25.000 reconduites par an, cela fait donc une dépense annuelle de près de 500 millions d'euros)
Ce communiqué souligne aussi que :
• les crédits prévus dans le budget 2009 au titre de l'hébergement d'urgence des demandeurs d'asile et de l'allocation temporaire d'attente sont insuffisants.
• C'est dû à une augmentation récente de la demande d'asile et à un allongement de la durée des procédures (passés de 357 jours en 2007 à 415 jours en 2008). Sur la base d'une progression des demandes d'asile de 10 %, le besoin supplémentaire de crédits serait de 55,8 millions d'euros, soit 93 % du montant inscrit dans le projet de loi de finances. ( Le double donc. Mais dix fois moins que le coût des reconduites à la frontière !)
- selon la Commission, le ministère de l'immigration ne justifie pas suffisamment la subvention de 15 millions d'euros destinée à l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM), ni le relèvement des taxes affectées, pour 18 à 20 millions d'euros. Rien ne permet de penser que la subvention à l'ANAEM sera versée en 2009 : en 2006, en 2007 et en 2008 (41,9 millions d'euros prévus), la subvention de l'Etat n'a pas été versée, car l'ANAEM n'en a pas eu besoin. (sic)
La commission des finances propose aussi de doubler le taux de la contribution spéciale versée par les employeurs de main d'oeuvre en situation irrégulière, dont le seuil de taxation actuel est de 1.655 euros. Le montant versé par un employeur indélicat n'apparaît pas sensiblement différent de la taxe acquittée par un employeur vertueux lorsqu'il emploie légalement un salarié étranger (de 900 à 1.600 euros). Cet amendement permettra aussi d'interroger le gouvernement sur les modalités de recouvrement de la contribution spéciale.
13:02 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


