samedi, 21 juin 2008
Comment fonctionne le Conseil Départemental
09:05 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nuit des Ecoles bis
Chers amis jurassiens,
Après le succès de la Nuit des écoles, nous vous invitons à poursuivre l’action le 28 juin prochain avec l’initiative citoyenne :
L’école est finie ?
Le 28 juin, plus de 1000 écoles un peu partout en France ouvriront leurs portes pour ce dernier samedi de classe, afin de débattre de l’avenir de l’école.
Vous pouvez inscrire votre école sur le site L'école est finie ? afin de convier l’ensemble des parents, des enseignants, des élus, des représentants de l’Education nationale… à participer à un débat où chacun pourra donner son avis et exprimer ses inquiétudes concernant les mesures actuelles qui touchent l’école (nouveaux programmes, réorganisation de la semaine, suppression de postes…).
- Prévenez élus et médias,
- Si vous êtes en semaine de quatre jours, nous vous invitons à occuper pacifiquement l’école ce samedi matin,
- Si c’est le jour de la fête de l’école, c’est l’occasion de faire de cette matinée un moment convivial de discussion.
Vous retrouverez de nombreuses informations sur le site Internet national, rubrique "Sur le terrain les parents se mobilisent".
Bien cordialement,
La Secrétaire générale,
ChristianeAllain
et les Administeurs FCPE39
08:55 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 juin 2008
Base élèves de plus en plus dépouillée
Xavier Darcos décide de ne garder que le minimum.
Ce n’est pas à la Cnil — dont cela aurait été le rôle — mais c’est à l’obstination et à la pugnacité des militants et des collectifs Non à base élèves ! que nous devons cette victoire. Restons vigilants !
09:46 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 07 juin 2008
Et si on le faisait...........
12:23 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Loi du retour au Parlement Européen
Point de vue
Sans-papiers : la responsabilité de l'Europe
LE MONDE | 06.06.08 | 14h03 • Mis à jour le 06.06.08 | 14h03
Mercredi 18 juin sera soumis à l'approbation du Parlement européen le projet de directive dite "retour" visant à harmoniser les conditions dans lesquelles les migrants irréguliers sur le territoire de l'Union européenne doivent être détenus et "reconduits".
Il apparaît avant toute chose nécessaire de rappeler la réalité que recouvre l'expression pudique de "retour". L'expulsion est une violence qui multiplie les uns par les autres les traumatismes de l'arrestation inopinée, de l'emprisonnement, de la perte de son logement, d'une perte d'emploi, de la spoliation de la totalité de ses biens, parfois de la séparation brutale de son conjoint et de ses enfants, de la dislocation de tout lien avec son milieu et d'une reconduite contrainte, éventuellement assortie de violences.
C'est une humiliation dont on ne se remet pas. Le pays dans lequel on avait placé l'espoir d'une existence nouvelle, qu'on avait parfois bataillé des années pour rejoindre, vous rejette, vous expulse et vous dépose sans bagage sur un Tarmac où personne ne vous attend.
Même quand les expulsés ont des proches au pays, la honte les empêche parfois de les rejoindre : celui qui faisait vivre toute une famille est devenu une charge. Nombre d'expulsés finissent désespérés, désocialisés, à la rue... Il faut que ceux qui votent la loi le sachent.
Le projet de directive européenne soumis aux parlementaires reflète en partie la brutalité du sort réservé aux sans-papiers : jusqu'à dix mois d'internement pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ; rétention et expulsion de mineurs et de personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture...) ; possibilité d'expulser des personnes vers un pays de transit, même en l'absence de lien avec ce pays ; interdiction de retour sur le territoire européen pour une durée de cinq ans de ceux ayant été expulsés ; absence d'obligation de fournir un titre de séjour aux étrangers souffrant de maladies graves ; application aux mineurs isolés de l'ensemble de ces mesures.
UN RÉGIME D'EXCEPTION
Officiellement, le projet de directive "retour" vise à encadrer les conditions de rétention et à en limiter la durée dans ceux des pays européens dont la législation tolère un internement théoriquement indéfini. Nous craignons qu'elle devienne la norme européenne sur laquelle vont être tentés de s'aligner tous les pays de l'Union. Pour preuve, l'Espagne vient d'annoncer le passage de sa durée maximale de rétention de trente à quarante jours et l'Italie de deux à dix-huit mois !
Si elles étaient adoptées, les dispositions du projet de directive "retour" placeraient les étrangers en situation irrégulière, même mineurs, sous un régime d'exception : internement à la discrétion du pouvoir, faiblesse des droits de la défense, bannissement. Comment concevoir qu'une institution censée incarner la démocratie à l'échelle de l'Union européenne envisage d'infliger un tel traitement à une fraction de sa population ?
Davantage encore que chacun des Parlements nationaux des Etats de l'Union, le Parlement européen a une responsabilité devant l'histoire. Du fait de son existence récente, il n'a pas été mêlé aux déchirements et aux tyrannies du passé européen. Il incarne au contraire un certain idéal, en rupture avec les conflits et les dictatures qui ont trop souvent marqué l'Europe. Sous peine de disqualifier son institution, le Parlement ne doit pas adopter ce projet de directive.
12:03 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Aménagement temps scolaire
Ce que nous espérerions que les Conseils d'Ecole optent:
11:56 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


