« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
samedi, 26 janvier 2008
Bilan jurassien sur "le service minimum"
Grozon : 5 élèves « en garderie » pour 50 enfants concernés potentiellement.
Foncine :11 élèves « en garderie » pour 8O enfants …………………………..
Dole : 35 élèves « en garderie » pour plusieurs centaines……………………..
Malange : 13 élèves « en garderie »…………………………………………….
Cramans :7 écoliers « en garderie »…………………………………………….
Montcuzel et les Crozets : aucun enfant « en garderie »
C‘est le bilan chiffré. Beaucoup de bruit, de moyens, pour pas grand chose. Pendant ce temps, les postes sont supprimés offrant des classes surchargées à nos enfants et grâce à l’écran de fumée « service minimum », l’essentiel n’est pas débattu.
Pire, le Ministre Darcos qui a décidé unilatéralement de ce dispositif tance M Pélissard, président des maires de France, de ne pas avoir appliquer son « service minimum » (Le Progres d’aujourd’hui) .
A y perdre son latin, mais à déduire que ce n’est pas uniquement aux familles que le Ministre pense, c’est une stratégie politicienne qui est loin des intérêts purement familiaux …………….
A suivre
16:11 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 janvier 2008
un râté
| Service minimum : chronique d’un échec annoncé La FCPE demande au ministre de renoncer à un dispositif qui transfère la responsabilité de l’Education nationale sur les municipalités, qui n’est pas en mesure d’assurer l’égalité entre les enfants, et qui renonce au principe de gratuité alors que les enfants sont sous régime scolaire. Cette mesure complique davantage la vie des parents au lieu de la simplifier. La FCPE constate que la mise en place du service minimum dans les écoles ne s'est pas traduite par un engouement ni des mairies ni des parents d'élèves. Il apparaît que le nombre d’enfants accueillis est ridiculement faible au regard de la population concernée. Un certain nombre de dysfonctionnements dans la mise en oeuvre est d'ailleurs apparu : - des communes ont assuré un service payant pour les familles (le coût pour les municipalités étant supérieur à la subvention allouée par l’Etat), - d'autres, arguant le manque de places dans les centres de loisirs ou le manque d’animateurs ont sélectionné les enfants accueillis, - la restauration n’était pas toujours assurée et les parents ont dû fournir – à la dernière minute- le repas à leurs enfants, - parfois, le centre d’accueil était fermé entre midi et 14 heures, - certains enfants ont été confiés à des personnels municipaux ou associatifs non habilités pour garder des enfants et cela au mépris de la législation.Au final ce sont bien les enfants qui trinquent ! Pour la FCPE , cette expérimentation est la preuve que les parents d'élèves ne confondent en aucun cas garderie et école. Les difficultés de gestion du ministère ne sont-elles pas la conséquence des 10 000 postes supprimés en deux ans et des 11000 prévus pour septembre 2008 ? Monsieur le ministre, Les parents vous ont écouté et répondu. Ecoutez-les ! Rétablissez-les postes, remplacez-les enseignants absents, pas les grévistes ! Errare humanum est, perseverare diabolicum !!!! |
23:40 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 janvier 2008
Communiqué: Laïcité
19:32 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les tests ADN sont discriminatoires.
Loi sur l'immigration: la Halde juge les tests ADN "discriminatoires"
AFP - Mardi 15 janvier, 23h03
La Halde considère, dans un communiqué, que les dispositions en cause "méconnaissent des directives européennes ou des conventions internationales auxquelles la France est partie". Elle vise notamment "l'identification par les empreintes génétiques des enfants entrant sur le territoire dans le cadre du regroupement familial", les tests ADN.
Dans sa délibération, la Halde, relevant que le caractère discriminatoire des tests ADN a été atténué au Sénat, souligne qu'il s'agit maintenant d'établir la filiation avec la mère. "Une fois que la filiation de la mère sera établie, le doute sur le lien entre le père et la mère demeurera", note la Halde après avoir relevé que "si l'état civil du pays d'origine est défaillant, il l'est autant en ce qui concerne la filiation qu'en ce qui concerne les actes de mariages".
"De plus, cette procédure ne pourra être mise en oeuvre, en cas de décès de la mère, par un père, résidant régulièrement en France et cherchant à faire venir son enfant sur le territoire français", souligne-t-elle.
"Cette mesure, concrètement peu utile, stigmatise très fortement les candidats au regroupement familial, droit fondamental, et revêt une portée discriminatoire"
Pour elle, "la mise en oeuvre de cette procédure porte une atteinte aux droits fondamentaux tels que le droit au respect de la vie privée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme (CEDH), les tests d'identification par empreintes génétiques étant réservés en France à des cas très spécifiques, notamment en matière de lutte contre le terrorisme et de délinquance sexuelle".
Dans les autres dispositions présentant un caractère discriminatoire, la Halde cite aussi "les conditions de ressources exigées pour les personnes handicapées qui demandent le regroupement familial", "la suspension des prestations familiales en cas de non-respect du contrat d'accueil et d'intégration"
La Halde précise qu'elle a été saisie par le Gisti (Groupe d'intervention et de soutien aux travailleurs immigrés) sur la loi relative à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile, publiée le 2 1 novembre au Journal officiel.
Le collège de la Halde a transmis sa délibération au Premier ministre et au ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement Brice Hortefeux et a demandé à être consulté sur les décrets d'application de cette loi.
http://fr.news.
12:43 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Conclusions sur 2 rapports......
10:26 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 janvier 2008
Poids des cartables: une premiére circulaire....
| Encart |
Poids des cartables
C. n° 2008-002 du 11-1-2008
NOR : MENE0701925C
RLR : 505-7
DGESCO B3-1
Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement
Le poids du cartable est une question de santé publique pour nos enfants : je souhaite que les établissements scolaires s’emparent de cette question, dès à présent, dans le cadre de la prévention du mal de dos en milieu scolaire.
Au vu des pesées réalisées en ce début d’année scolaire, le poids moyen d’un cartable est encore de 8,5 kilos, ce qui correspond à environ 20 % du poids de l’enfant.
Le problème, du port de charge excessif, touche en priorité les jeunes collégiens des classes de 6ème et 5ème qui ont davantage de matière s enseignées que les élèves de l’école primaire et qui, en plus du transport scolaire, doivent se déplacer de salle en salle entre deux cours.
C’est pourquoi je vous demande d’agir de façon pragmatique et de trouver sans délai des solutions concrètes afin de diviser, sous brève échéance, le poids du cartable par deux. Elles concernent l’organisation des établissements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves.
Par ailleurs, d’autres dispositions seront prises pour la rentrée 2008, en concertation avec les partenaires de l’éducation nationale que sont les éditeurs scolaires, les entreprises de la grande distribution et celles qui travaillent sur les nouvelles technologies.
Chaque établissement doit se mobiliser pour trouver les solutions les mieux adaptées à son environnement. Le conseil d’administration doit, d’ici la fin du 1er trimestre 2008, aborder la question du poids du cartable et des fournitures scolaires en prenant appui sur les propositions du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC).
Cette réflexion doit permettre :
• d’agir sur l’organisation de la journée de l’élève par :
- la désignation, dans la mesure du possible, d’une salle de référence pour que les élèves de collèges limitent leurs déplacements au sein de l’établissement ;
- l’équilibrage des emplois du temps, en priorité pour les classes de 6ème et de 5ème ;
- la mise en place de casiers fermés, lorsque c’est réalisable, en lien avec les collectivités locales.
• d’impliquer les enseignants en leur demandant :
- de limiter le nombre de fournitures pour chaque cours. À cette fin, une liste commune à l’ensemble des enseignements pourra être élaborée et diffusée ;
- de supprimer le recours aux classeurs rigides qui seront conservés à la maison et remplacés en classe par une chemise ou un classeur souple. De la même manière, les enseignants favori seront l’utilisation des cahiers de 96 pages au lieu des cahiers de 192 pages, ainsi que les petits formats au “24x32” ;
- de préciser, pour chaque cours, le matériel qu’il convient d’apporter en donnant aux élèves, particulièrement aux classes de 6ème et 5ème, des conseils sur l’organisation des contenus de leurs cartables en indiquant par exemple le matériel à apporter pour le cours suivant, au moment de la distribution des devoirs. Le professeur principal, en début d’année de 6ème, devra consacrer, dans le cadre de l’apprentissage des méthodes de travail, un temps dédié à l’organisation du contenu du cartable.
À l’avenir, l’acquisition de ces méthodes et organisation de travail de l’élève sera envisagée dès l’école élémentaire.
• d’informer les parents sur les nouvelles mesures mises en place. Il convient de les alerter sur leur rôle essentiel dans la préparation du cartable de leur enfant, par l’intermédiaire du carnet de correspondance et en s’appuyant sur les délégués de parents.
Cette réflexion permettra de prendre les premières mesures dès cette année et garantira la mise en place de l’ensemble du dispositif à la rentrée 2008.
2.1 Une démarche d’éducation aux bonnes postures
Un guide sur “l’ergonomie à l’école” sera diffusé à l’occasion de la journée de prérentrée 2008, pour les enseignants, et de la journée d’accueil des parents, pour les familles. Par ailleurs, les professeurs d’EPS devront intégrer, dans leur enseignement, une éducation à la “posture à l’école”.
2.2 Des dispositions concertées avec les partenaires
Elles seront mises en place, en concertation avec :
- la grande distribution qui proposera, dans la liste des produits à prix coûtant, un cartable solide et léger dont le poids sera inférieur à 1kg ;
- les éditeurs : les nouveaux manuels feront obligatoirement mention de leur poids et du grammage du papier au dos du fascicule, ce qui donnera aux enseignants et aux familles toute l’information nécessaire au choix du manuel le plus respectueux de la santé des enfants. De nouveaux formats seront proposés à l’occasion du renouvellement de chaque manuel scolaire, avec la division des ouvrages en deux tomes ou en fascicules. Le poids de chaque manuel devra être porté sur les catalogues des éditeurs et figurer parmi les éléments pris en compte lors de la sélection des manuels par les enseignants, et, le cas échéant, lors des appels d’offres relatifs au renouvellement des manuels scolaires.
À l’occasion du renouvellement du mobilier scolaire ou du premier équipement des établissements, l’acquisition de mobilier ergonomique sera notamment recommandée.
2.3 L’expérimentation de nouveaux formats
- L’utilisation de nouveaux supports, qui dispensent de l’utilisation d’un manuel papier, tout en assurant la meilleure prestation pédagogique, sera favorisée. Au sein de la classe le recours aux tableaux blancs interactifs et de vidéo-projection des manuels scolaires sera recommandé.
- L’utilisation du numérique, qui permet d’avoir des supports de qualité, légers, avec une mise à jour rapide et efficace, sera encouragée. Cinquante classes de 6ème vont expérimenter l’e-book, livre numérique qui cumule sur un seul support de moins de 300 grammes l’ensemble des manuels d’un niveau scolaire.
D’autres usages seront étudiés : le format CD-ROM ou le baladeur numérique.
Cette expérimentation à grande échelle permettra d’accélérer l’innovation industrielle au service de l’éducation, de favoriser l’utilisation des TICE dans un contexte pédagogique et de faciliter la mise à jour des manuels en conformité avec les programmes.
Quelque soit l’évolution de l’outil pédagogique utilisé, les mesures locales résultant de cette réflexion doivent avoir pour objectif de réduire le poids des cartables de 50%.
Je sais pouvoir compter sur votre plein engagement dans cette démarche d’éducation et de santé publique et vous en remercie.
Le ministre de l’éducation nationale
Xavier DARCOS
Concours “Un cartable léger et solide”
Le poids des cartables représente aujourd’hui environ 20 % du poids de l’élève. Il est donc en moyenne deux fois trop élevé.
Il importe maintenant d’agir de façon pragmatique et de donner sans délai des solutions concrètes. Outre l’organisation des établis sements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves, il faut réduire le poids du cartable.
Tel est l’objet de ce concours, pour la conception d’un cartable léger et solide qui favorise l’innovation dans le cadre d’une double démarche d’éducation et de santé publique.
Ce concours s’adresse à :
- des équipes de jeunes - élèves, étudiants, apprentis - en formation initiale dans un établissement de France métropolitaine, des départements et territoires d’outre-mer. Il vise principalement les formations des filières industrielles, commerciales et des arts appliqués ;
- des candidats individuels, adultes ne relevant pas d’un établissement de formation.
Monsieur Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, a annoncé dans la conférence de presse du mardi 24 octobre, relative au poids du cartable, l’organisation d’un concours pour concevoir un cartable léger et solide de moins de 1 kg.
Article 1 - Objectifs du concours
Ce concours a pour objectifs :
- de contribuer à la mise en place d’un projet de prévention relatif à la lutte contre le mal de dos ;
- de favoriser l’innovation par la conception de cartables adaptés à l’âge, au poids et à la morphologie des écoliers et des collégiens ;
- de conduire éventuellement au dépôt du modèle auprès de l’Institut national de la propriété industrielle.
Article 2 - Cahier des charges du cartable
La conception et la réalisation du cartable léger et solide doivent prendre en compte les critères ou caractéristiques techniques suivants :
- adapté au niveau d’enseignement ;
- adapté à l’âge de l’élève ;
- de poids inférieur à 1 kg ;
- robuste, résistant aux chocs, au frottement, au stockage ;
- d’usage pratique et de manipulation aisée ;
- design moderne et adapté (filles, garçons...) ;
- matériaux privilégiant une logique de développement durable.
Article 3 - Définition du concours
Ce concours s’adresse à :
- des équipes de jeunes - élèves, étudiants, apprentis - en formation initiale dans un établissement de France métropolitaine, des départements et territoires d’outre-mer. Il vise principalement les formations des filières industrielles, commerciales et des arts appliqués ;
- des candidats individuels, adultes ne relevant pas d’un établissement de formation.
Organisé sur l’année civile 2008, il se conclura par un événement national et une remise de prix.
Les candidats sont invités à concevoir et réaliser un cartable pour l’un des deux niveaux d’enseignements suivants :
- école élémentaire ;
- collège.
• En ce qui concerne les jeunes en formation :
- les projets seront réalisés par un ou des groupe(s) (élèves, étudiants, apprentis) ;
- plusieurs équipes peuvent concourir au sein d’un même établissement ;
- pour un même projet, des collaborations peuvent être engagées entre des formations de niveaux, de spécialités et d’établissements différents. Ces collaborations peuvent être justifiées par des problématiques liées au choix et à la mise en forme des matériaux, à l’étude et à la fabrication ;
- la réalisation matérielle du produit, le choix des couleurs, des matériaux, du design, des techniques de fabrication sont laissés à l’initiative des équipes ;
- la conception du produit devra être le fruit du travail mené par l’équipe de jeunes. Seule la réalisation du produit pourra être le fruit d’une collaboration avec des professionnels de l’artisanat, de l’industrie ou du commerce.
• En ce qui concerne les candidats individuels :
- la conception du produit devra être le fruit du travail mené par le candidat. Seule la réalisation du produit pourra être le fruit d’une collaboration avec des professionnels de l’artisanat, de l’industrie ou du commerce.
Éléments attendus
- une production finalisée qui répond aux critères et caractéristiques techniques du cartable ;
- un dossier synthétique pouvant comprendre :
. la recherche graphique et stylistique ;
. la justification des choix : des matériaux, des parties constitutives du cartable en fonction de leur utilisation, des techniques de fabrication ;
. une étude de faisabilité en termes d’industrialisation et de commercialisation ;
. les partenariats mis en œuvre et la description de la contribution des partenaires ;
. une brève présentation des membres de l’équipe concourante, la nature de la contribution de chacun et la démarche utilisée de la conception à la fabrication.
La collaboration entre les acteurs de l’éducation et les partenaires industriels sera appréciée.
Seules les réalisations finalisées et respectant le cahier des charges seront soumises au jury.
Article 4 - Organisation du concours
Modalités d’inscription et de participation
Dès l’ouverture du concours, les équipes et candidats individuels font acte de candidature.
- Jeunes en formation : la fiche d’inscription, dont le modèle est joint en annexe I, est transmise par le chef d’établissement.
- Candidats individuels : le candidat renseigne la fiche d’inscription dont le modèle est joint en annexe II.
Les fiches d’inscriptions sont téléchargeables sur le site du ministère de l’éducation nationale à l’adresse suivante
http://www.education.gouv.fr/concourscartable/
Une fois complétées, elles seront adressées par courrier électronique au correspondant indiqué sur la fiche d’inscription.
Jury
Les membres du jury sont nommés par le ministre de l’éducation nationale.
Le jury sera composé :
- de professionnels du secteur concerné ;
- de représentants de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ;
- de représentants des parents d’élèves ;
- de personnalités qualifiées.
Le jury établit le classement des lauréats pour la remise des prix.
Calendrier
- les inscriptions au concours sont ouvertes jusqu’au 29 février 2008 (annexe I ou II) ;
- les dossiers et les réalisations seront transmis à la DGESCO au plus tard le 5 décembre 2008 ;
- la remise des prix s’effectuera en janvier 2009.
Article 5 - Récompenses
Les prix seront les suivants :
- le premier prix, d’un montant de 15 000 euros sera attribué à la production la plus remarquable pouvant faire l’objet d’une industrialisation ;
- le deuxième prix, d’un montant de 10 000 euros récompensera l’innovation “matières, concept et couleurs”.
Les récompenses seront remises aux lauréats (établissements ou candidats individuels) lors d’une cérémonie organisée à Paris.
Article 6 - Engagement
Le prototype de cartable est réalisé à l’initiative de l’établissement, qui assure le regroupement des participants, dont les contributions se fondent dans l’œuvre finale. Le prototype est constitutif d’une œuvre collective et les droits moraux et patrimoniaux reviennent à l’établissement d’enseignement dont dépendent les élèves, étudiants ou apprentis.
Les candidats et les lauréats autorisent la publication de leurs coordonnées et la présentation synthétique de leur projet dans le cadre des actions d’information et de communication liées au concours.
La participation au concours implique l’acceptation du présent règlement, sans possibilité de réclamation quant aux résultats, qui ne peuvent donner lieu à contestation, le jury étant souverain. Les dossiers ne seront pas renvoyés aux candidats.
16:12 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un mail alarmant........
Samedi 13 janvier 2008
Face au Réseau Educations Sans frontières, la réplique du Collectif Expulsion sans Frontières !
En exclusivité, Novopress a rencontré un des créateurs du Collectif Expulsion Sans Frontières qui vient de naitre avec la nouvelle année.
Attention ! Offensive imminente !
NP : Vous lancez lundi 6 janvier le Collectif Expulsion Sans Frontières, de quoi s'agit-il exactement ?
Tout est dans le titre ! Notre sol est occupé actuellement par un nombre indéfini d'immigrés clandestins, mais que les estimations les plus basses fixent à 300 000. Selon les jours, ce sont des centaines ou des milliers de clandestins qui violent nos frontières.
Face à cela, les différents gouvernements ont jusqu'alors fait preuve du plus grand laxisme, puisqu'on expulse chaque année moins d'immigrés clandestins qu'il n'en est rentré durant le même laps de temps.
Notre Collectif, le CESF, se fixe donc un premier objectif lequel est, dans le cadre de la loi, de soutenir toutes les actions, toutes les procédures, toutes les enquêtes, permettant d'expulser un immigré clandestin.
Mais nous n'entendons pas nous en tenir là. En effet, pour combattre efficacement l'immigration clandestine, il faut agir sur deux autres fronts.
Le premier n'est pas de notre ressort. Il s'agit des mafias qui moyennant finances font entrer chez nous ces clandestins. Il s'agit là d'un travail de police.
Le second, en revanche, relève de tous les citoyens. Il s'agit des groupes de soutien à l'immigration clandestine. Au premier rang de ceux-ci, on trouve le Réseau Education Sans Frontières. Ce groupuscule viole les lois de la République française et notamment l'article L622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui stipule : "Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros." Nous entendons donc mener une campagne d'information auprès du plus large public et notamment des parlementaires, pour obtenir la dissolution de ce groupe et, le cas échéant, la condamnation de ses membres ou de ses sympathisants qui auraient contrevenu aux lois.
NP : Faire la chasse aux immigrés clandestins, pour reprendre une terminologie gauchiste, est-ce une priorité pour la mouvance identitaire ou nationale ?
Pour nous, ce qui est prioritaire est de prendre toujours et encore l'offensive. De ne plus subir. Notre initiative est née à Beaune, en novembre dernier, lors de la Convention Identitaire. Deux personnes dans la salle se sont émues de l'action des gauchistes du RESF. Depuis des années, la presse de droite, nationale ou pas, pleurniche de longs articles à ce sujet. La grande presse consacre d'importants reportages ou articles à leurs actions qui souvent ne rassemblent pas 500 personnes. Nous, nous avons décidé d'agir, avec nos moyens. Nous sommes persuadés que le Collectif peut avoir un écho immense dans le pays. Qu'on soit Identitaire, FN, MNR, MPF ou UMP, ou qu'on ne soit encarté nulle part, il y a un ras le bol général de l'immigration clandestine et un dégout profond envers les groupes comme le Réseau Education sans Frontières qui violent les lois. Nous allons offrir, cas après cas, la possibilité à ces gens d'agir de manière concertée.
A chacun alors de se mobiliser en conscience. Les militants du RESF essaient de pourrir la vie des policiers, des employés des préfectures, des douanes. Nous apporterons notre soutien à ces fonctionnaires et nous ferons savoir aux gens du RESF ce que les Français pensent d'eux.
NP : Quelles sont les motivations du RESF, selon vous ?
On y trouve de tout et, en fait, pas tant de monde que ça. Du vieux gauchiste à poil dur comme des lycéens manipulés, sans oublier des artistes qui jouent à la charité. La Comtesse de Ségur avait ses pauvres, les Carole Bouquet et autres Emmanuel Béart ont leurs immigrés clandestins. Mais derrière cette fausse charité, cet humanisme de pacotille, on trouve quatre choses. D'abord, la haine de notre identité nationale. Dans ce contexte, pour certains de ces gens là, il faut toujours et encore plus d'immigrés clandestins.
NP : Un vou pour cette année qui commence ?
Oui, un maximum d'expulsions et l'interdiction des groupes gauchistes de soutien.
NP : Pour en savoir plus sur vous ?
Il suffit d'aller sur notre site web :
16:06 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
L’école agit ! Le grenelle environnement à l’école
20:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Piéces jaunes
Opération “pièces jaunes” 2008- http://www.education.gouv.fr/bo/2007/45/MENE0701862X.htm
20:15 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dates épreuves BAC 2008
Calendrier des examens des baccalauréats général, technologique, professionnel, des brevets de technicien et du diplôme national du brevet - session 2008-
20:10 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
