lundi, 21 juillet 2008

Arrêt blog

Nouveau site à venir fin Août.

 

Bonnes vacances.

 

 

samedi, 21 juin 2008

Comment fonctionne le Conseil Départemental

cdpe 39 18-06-08.ppt

Nuit des Ecoles bis

Chers amis jurassiens,

Après le succès de la Nuit des écoles, nous vous invitons à poursuivre l’action le 28 juin prochain avec l’initiative citoyenne :

L’école est finie ?

Le 28 juin, plus de 1000 écoles un peu partout en France ouvriront leurs portes pour ce dernier samedi de classe, afin de débattre de l’avenir de l’école.

Vous pouvez inscrire votre école sur le site L'école est finie ? afin de convier l’ensemble des parents, des enseignants, des élus, des représentants de l’Education nationale… à participer à un débat où chacun pourra donner son avis et exprimer ses inquiétudes concernant les mesures actuelles qui touchent l’école (nouveaux programmes, réorganisation de la semaine, suppression de postes…).

-       Prévenez élus et médias,

-       Si vous êtes en semaine de quatre jours, nous vous invitons à occuper pacifiquement l’école ce samedi matin,

-       Si c’est le jour de la fête de l’école, c’est l’occasion de faire de cette matinée un moment convivial de discussion.

Vous retrouverez de nombreuses informations sur le site Internet national, rubrique "Sur le terrain les parents se mobilisent".

Bien cordialement,

La Secrétaire générale,

ChristianeAllain

et les Administeurs FCPE39 

samedi, 14 juin 2008

Base élèves de plus en plus dépouillée

Xavier Darcos décide de ne garder que le minimum.

Ce n’est pas à la Cnil — dont cela aurait été le rôle — mais c’est à l’obstination et à la pugnacité des militants et des collectifs Non à base élèves ! que nous devons cette victoire. Restons vigilants !

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2739

samedi, 07 juin 2008

Et si on le faisait...........

affiche nuit des ecoles.JPG affiche nuit des ecoles.JPG

Loi du retour au Parlement Européen

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/06/sans-pa...

Point de vue

Sans-papiers : la responsabilité de l'Europe

LE MONDE | 06.06.08 | 14h03  •  Mis à jour le 06.06.08 | 14h03

Mercredi 18 juin sera soumis à l'approbation du Parlement européen le projet de directive dite "retour" visant à harmoniser les conditions dans lesquelles les migrants irréguliers sur le territoire de l'Union européenne doivent être détenus et "reconduits".

Il apparaît avant toute chose nécessaire de rappeler la réalité que recouvre l'expression pudique de "retour". L'expulsion est une violence qui multiplie les uns par les autres les traumatismes de l'arrestation inopinée, de l'emprisonnement, de la perte de son logement, d'une perte d'emploi, de la spoliation de la totalité de ses biens, parfois de la séparation brutale de son conjoint et de ses enfants, de la dislocation de tout lien avec son milieu et d'une reconduite contrainte, éventuellement assortie de violences.

C'est une humiliation dont on ne se remet pas. Le pays dans lequel on avait placé l'espoir d'une existence nouvelle, qu'on avait parfois bataillé des années pour rejoindre, vous rejette, vous expulse et vous dépose sans bagage sur un Tarmac où personne ne vous attend.

Même quand les expulsés ont des proches au pays, la honte les empêche parfois de les rejoindre : celui qui faisait vivre toute une famille est devenu une charge. Nombre d'expulsés finissent désespérés, désocialisés, à la rue... Il faut que ceux qui votent la loi le sachent.

Le projet de directive européenne soumis aux parlementaires reflète en partie la brutalité du sort réservé aux sans-papiers : jusqu'à dix mois d'internement pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ; rétention et expulsion de mineurs et de personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture...) ; possibilité d'expulser des personnes vers un pays de transit, même en l'absence de lien avec ce pays ; interdiction de retour sur le territoire européen pour une durée de cinq ans de ceux ayant été expulsés ; absence d'obligation de fournir un titre de séjour aux étrangers souffrant de maladies graves ; application aux mineurs isolés de l'ensemble de ces mesures.

UN RÉGIME D'EXCEPTION

Officiellement, le projet de directive "retour" vise à encadrer les conditions de rétention et à en limiter la durée dans ceux des pays européens dont la législation tolère un internement théoriquement indéfini. Nous craignons qu'elle devienne la norme européenne sur laquelle vont être tentés de s'aligner tous les pays de l'Union. Pour preuve, l'Espagne vient d'annoncer le passage de sa durée maximale de rétention de trente à quarante jours et l'Italie de deux à dix-huit mois !

Si elles étaient adoptées, les dispositions du projet de directive "retour" placeraient les étrangers en situation irrégulière, même mineurs, sous un régime d'exception : internement à la discrétion du pouvoir, faiblesse des droits de la défense, bannissement. Comment concevoir qu'une institution censée incarner la démocratie à l'échelle de l'Union européenne envisage d'infliger un tel traitement à une fraction de sa population ?

Davantage encore que chacun des Parlements nationaux des Etats de l'Union, le Parlement européen a une responsabilité devant l'histoire. Du fait de son existence récente, il n'a pas été mêlé aux déchirements et aux tyrannies du passé européen. Il incarne au contraire un certain idéal, en rupture avec les conflits et les dictatures qui ont trop souvent marqué l'Europe. Sous peine de disqualifier son institution, le Parlement ne doit pas adopter ce projet de directive.

Aménagement temps scolaire

Ce que nous espérerions que les Conseils d'Ecole optent:

communiqué presse du 5 juin.doc

lundi, 26 mai 2008

Mieux connaitre M Darcos

darcos.doc

Réaménagement du temps scolaire:nouveau décret

Organisation et fonctionnement des écoles - 90-788.doc

mardi, 20 mai 2008

Primaire: difficultés d'application

Les inspecteurs d’académie restent sans consignes pour réaffecter les heures du samedi matin

(lettre de l'Education du 19 mai)


Si elle est actée ,la suppression du samedi matin ne va pas sans poser problèmes dans sa mise en œuvre prévue pour la rentrée prochaine. Le décret validant le dispositif et celui réorganisant le service enseignant ainsi que la circulaire d’application qui devait notamment préciser la répartition des 60 heures attribuées à des actions directes en dehors du temps de classe auprès des élèves n’ont toujours pas été publiés, se plaignent les syndicats signataires du relevé de conclusions. Ce « grain de poussière technique » est le signe pour le SNUipp (FSU) « d’une impréparation inquiétante », alors que IA et IEN n’ont plus que quelques semaines pour arrêter et valider les organisations dans les écoles. « En l’absence de texte officiel, certains inspecteurs d’académie essaient de prendre des libertés et de court-circuiter ce qui a été conclu dans le cadre du protocole - en ne prévoyant pas, par exemple, d’heures de préparation des 60 heures d’aide individualisée, ou en essayant d’harmoniser le dispositif sur tout le département alors qu’il relève du libre choix du conseil des maîtres de chaque école, ou encore en essayant de récupérer des heures pour la formation des P1-P2 », déplore Stéphanie Valmaggia, du SE-UNSA. Pour échapper à ces écueils, le SE comme le SNUipp proposent un accompagnement local des équipes.

lundi, 19 mai 2008

JDD du 18 mai

C'est une stratégie à ensei­gner dans les écoles militai­res. Deux cent mille à trois centmille personnes manifestent pour protester contre les suppres­sions de postes d'enseignants? Le soir même, faites donner le ser­vice minimum d'accueil (SMA). Et promettez une loi avant la fin de l'année. A voix basse, certains leaders syndicaux de l'enseigne­ment reconnaissent que Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos l'ont joué fine, jeudi. Certes, de nou­velles journées d'action s'annon­cent pour les jours qui viennent (lire ci-contre), mais l'attention a été détournée. Qui plus est, sur un sujet qui, à croire les sonda­ges, trouve les faveurs d'une ma­jorité de parents d'élèves. Le chef de l'Etat et son ministre vou­draient jouer l'opinion publique contre les profs qu'ils ne s'y pren­draient pas autrement. Reste à savoir si cette annonce sera réel­lement suivie d'effet.

 

 

A quoiressemblera le SMA?

 

Tous les enfants des écoles maternelles et élèmentaires doivent être acceuillis les jours de gréve, c’est ce qu’a promis Nicolas Sarkozy jeudi soir : « je veux que, même en cas de gréve les enfants soient acceuillis dans les écoles et que les parents qui le souhaitent puissent exercer leur droit légitime au travail ». Mais, à y regarder de plus près, il est surtout question d'une sorte de droit opposable, à l'image de ce­lui qui a été mis en place pour le logement social. Le principe n'est pas arrêté, le texte de loi étant en cours de rédaction. L'idée, confirmée à mots cou­verts par le ministère de l'Edu­cation nationale, est la suivante si un parent ne trouve pas de structure d'accueil pour son en­fant un jour de grève, la loi l'au­torisera à se retourner contre sa commune auprès du tribunal ad­ministratif...

 

 

La SMA est-ele constitutionnel ?

 

  « Parler d’inconstitutinnalité, c’est vraiment une curieuse conception ; un du service public ; deux du      droit d’acceuil des familles ! » a lancé Nicolas Sarkozy. Mais les choses ne sont pas si simples. De quel droit l'Etat peut-il contraindre les communes qui ne le souhai­tent pas à organiser un service minimum ? Des syndicats pré­viennent qu'ils saisiront le Conseil constitutionnel sur ce point. Pour le constitutionnaliste et conseiller d'Etat, Didier Maus, «le principe d'un service mini­mum n'est pas contraire à la Constitution », mais il y a bel et bien, ici, « un risque d'anticonsti­tutionnalité : la loi ne doit pas porter atteinte à l'autonomie des communes. Les charges qui leur sont imposées doivent être rai­sonnables ». Mêmes réticences chez Dominique Rousseau, pro­fesseur de droit constitutionnel à Montpellier: « Il s'agit claire­ment d'un effet d'annonce. Si la loi fait de ce soi-disant "service minimum" une obligation légale, imposée par le préfet aux maires, il sera effectivement porté at­teinte à la libre administration des communes, qui devien­draient, dans cet esprit, des orga­nes d'exécution de la politique nationale. »

 

 

Les maires veulent-ils du SMA ?

 

 Chargés de suppléer aux ab­sences d'enseignants pour cause de grève, les maires ne sont pas chauds. Le président (UMP) de l'Association des maires de France, Jacques Pélissard, est un farouche opposant au service mi­nimum à l'école. « Jeudi, 90 des communes ne l'ont pas mis en place. Or, je ne pense pas que 90 % des maires de France s'op­posent à la politique de Nicolas Sarkozy », remarque Gérard Aschieri, patron de la FSU. Au­cune des nombreuses métropoles gérées par la gauche (Paris, Lyon, Lille, Toulouse...) n'en veut. Plus embêtant pour le gouvernement, certaines villes de droite traînent des pieds. Calais, Nancy, Annecy, Neuilly-sur-Seine, Saint-Jean-de­Luz (dont Michèle Alliot-Marie est première adjointe), Toulon (dirigée par le secrétaire d'Etat, Hubert Falco) ne figuraient pas sur la liste des volontaires dressée jeudi.A Toulon, où l’adjoint chargé de l’éducation jure soutenir la mesure, on évoque le manque de temps……

 

Bordeaux, qui avait boudé cet hiver, s'y est mis timidement. « Cela ne se fait pas en un claque­ment de doigts, explique Brigitte Collet, adjointe d'Alain Juppé en charge de l'enfance et de la fa­mille, et favorable au principe. Nous avons fait un test dans qua­tre écoles mais dans l'une d'entre elles, aucun enfant n'est venu. S'il y a une réelle volonté politique d'appliquer le service minimum, ça peut fonctionner, mais pour le moment, il n'y a pas assez de temps, ni de réflexion ni d'argent. L'Etat ne couvre pas la totalitédes dépenses. Il finance 6 € par enfant et par jour; or, nous payons les éducateurs 25,6 de l'heure. »

 

 

Le ministère répond que les critères financiers seront à discu­ter et que l'Etat prendra en charge la totalité des dépenses. Mais certaines petites communes s'inquiètent aussi. Pierre-Yves Jardel, maire d'Orbais-l'Abbaye (Marne), trouve le principe « sou­haitable ». Mais, ajoute-t-il, « si son application nous est confiée, où vais-je trouver des profession­nels de l'éducation? Je veux bien mettre mon garde champêtre, mais s'il y a un accident, qui sera responsable?»

 

Alexandre Duyck

 

(avec Elsa Guiol

 

 

 

 

Ailleurs en Europe...

 

Les situations sont contrastées en Europe établissements restent mi­

 

nimum dans les écoles. En Espagne,

 

ouverts en cas de grève. Au Portugal, l'accueil se négocie entre les par­tenaires sociaux; le gouvernement réquisitionne parfois du personnel. En Italie, les élèves de moins de 10 ans sont pris en charge par les en­seignants. A l'inverse, la Grèce, après avoir imposé le service mini­mum jusqu'à la fin des années 1980, l'a supprimé. En Finlande, les vil­les peuvent décider d'accueillir les élèves. En Allemagne et en Autri­che, la situation est plus simple: les enseignants fonctionnaires n'ont pas le droit de grève. Quant aux Anglais, ils n'ont pas de réglementa­tion spécifique. Ils n'en ont pas besoin, puisque la plupart des écoles

 

sont privées.

 

La semaine des trois manif

La semaine des 3 manifs

Après avoir défilé jeudi,les profs les plus mécontents repartent pour trois nouvelles manifestations, rien que cette semaine. Début des fes­tivités aujourd'hui à paris,où la FSU, qui regroupe lés"deux syndicats majoritaires du primaire et du secondaire(SNUipp et Snes), appelle à une marche nationale entre Opéra et Bastille. Son sevré­taire général, Gérard Aschier annonce l'arrivée de province d'au moins dix mille personnes. Jeudi, une partie des syndicats partici­peront à la journée nationale Pour les retraites. Pas de grosses perturbations à pré­voir dans  lesécoles, seul le Sgen-CFDT appelant à la grève. Samedi, enfin, dix-neuf organisations (FSU, Unsa-Éducation, parents d'élèves de la FCPE, lycéens de l'UNL...) défileront à travers la France pour une nouvelle journée d'action dédiée àl'éducation....

« Xavier Darcos commence à être exaspérantslà être exaspérant »

Entre deux marches, la plupart de ces organisations se retrouveront demain pour discuter de la suite des évé­nements. Le mouvement ly­céen terminé, les enseignants prennent donc la relève. Quand Gérard Aschieri juge les collègues « plus remontés que jamais contre Sarkozy et Darcos-qui se fichent de [nous] »> Patrick Gonth er (Unsa) estime que la journée de jeudi a constitué un point d'orgue ». « Le bac, la fin de l'année scolaire appro­chent, concède-t-il. Le calen­drier joue contre nous. C'est à l'automne qu'il faut penser désormais ».

Vers une rentrée chaude?

Enoncé à chaque fin d'année scolaire ou presque, le pari n'est que rarement tenu­Mais, cette fais,,« Xavier Dar­cos  commence à-étre exaspé­rant, lâche Aschieri. On pen­sait que sa connaissance de l'Education nationale, sa ca­pacité de dialogue allaient nous permettre -d avancer. Or il n'en est rien. il nous déçoit" beaucoup ». Va-t-on vers un conflit de longue durée, comme.: celui qui avait conduit à la chute de Claude Allègre en 2000? « On ne peut rien- exclure », menace Aschieri.

Patrick Gonthier est plusmesuré: « A l'heure qu'il est,il n'y a pas la flamme qui al­lumerait la mèche. Il n'y a pas un rejet de la personnede Darcos comparable à ce qu'on a connu avec Allègre Mais il apparaît de plus en plus comme un ministre qui ne défend pas l'école. Que vienne en octobre l'annonce d'un plan triennal de sup­pression de cinquante mille postes et les conditions se­ront alors réunies pour un vrai raidissement du mouve­ment

A.D (JDD du 18 mai )

dimanche, 18 mai 2008

Discours de JJ Hazan à Epinal, celui d'un futur président donc..

07-Let01-Complément rap act JJH.doc

çà bouge au National........

Composition du bureau national de la FCPE


Le conseil d’administration national de la FCPE réuni ce week-end a procédé à l’élection du bureau pour l’année 2008-2009.


Président : Jean-Jacques HAZAN

Vice-Présidents : Catherine BELHOMME
Jean-Louis DUPUIS

Secrétaire général : Christiane ALLAIN

Secrétaires généraux adjoints : Mireille PASQUEL
Annie MOUTHIER

Trésorier : Dominique NUSSARD

Trésorier adjoint : Paul RAOULT

vendredi, 16 mai 2008

Discours de Faride à notre Congrés d'Epinal.......

06-Let01-Intervention F-HAMANA.doc

M Darcos exagére!!!!!!!!!!

Communiqué de presse

 

15 mai 2008

 

 

 

 

 FCPE : Xavier Darcos perd son sang froid !

 

 

 

La FCPE dénonce les attaques  inadmissibles du ministre de l’Education nationale menées ce matin sur LCI remettant en cause directement la FCPE.

 

 

 

Non, monsieur le ministre la FCPE n’est pas contre les parents d’élèves.

 

Elle s’oppose au démantèlement du service public d’éducation que le gouvernement met en œuvre depuis plusieurs mois sous prétexte d’économies budgétaires.

 

La préoccupation première de la FCPE est la réussite de tous les jeunes.

 

 

Quand le ministère veut bien la consulter, la FCPE a des propositions concernant le système éducatif et son évolution nécessaire.

 

La FCPE est disponible depuis des mois pour la concertation qui n’a toujours pas eu lieu.

 

 

La FCPE est indépendante.

 

Elle a toujours défendu et continuera à défendre une Ecole qui soit l’Ecole de tous les élèves.

 

 

Elle n’a de compte à rendre qu’à ses adhérents et à ses électeurs. D’ailleurs, les dizaines de milliers de parents dans la rue ce 15 mai vous répondent.

 

 

La FCPE est forte car elle s’appuie sur les 300 000 familles adhérentes qui lui font confiance et qui refusent que l’Education nationale soit bradée.

 

La FCPE est incontournable et légitime car plus d’un million  de parents l’ont élue première fédération dans les conseils d’école des écoles primaires et conseils d’administration des collèges et lycées.

 

 

 

 

M Darcos exagére encore!!!!!!!!!!

Communiqué de presse

15 mai 2008

 FCPE : Xavier Darcos perd son sang froid !

La FCPE dénonce les attaques  inadmissibles du ministre de l’Education nationale menées ce matin sur LCI remettant en cause directement la FCPE.

Non, monsieur le ministre la FCPE n’est pas contre les parents d’élèves.

Elle s’oppose au démantèlement du service public d’éducation que le gouvernement met en œuvre depuis plusieurs mois sous prétexte d’économies budgétaires.

La préoccupation première de la FCPE est la réussite de tous les jeunes.

Quand le ministère veut bien la consulter, la FCPE a des propositions concernant le système éducatif et son évolution nécessaire.

La FCPE est disponible depuis des mois pour la concertation qui n’a toujours pas eu lieu.

La FCPE est indépendante.

Elle a toujours défendu et continuera à défendre une Ecole qui soit l’Ecole de tous les élèves.

Elle n’a de compte à rendre qu’à ses adhérents et à ses électeurs. D’ailleurs, les dizaines de milliers de parents dans la rue ce 15 mai vous répondent.

La FCPE est forte car elle s’appuie sur les 300 000 familles adhérentes qui lui font confiance et qui refusent que l’Education nationale soit bradée.

La FCPE est incontournable et légitime car plus d’un million  de parents l’ont élue première fédération dans les conseils d’école des écoles primaires et conseils d’administration des collèges et lycées.

vendredi, 09 mai 2008

Parents en mouvement........

574183392.2.JPG

La FCPE départementale

appelle les parents à se joindre aux manifestations

jeudi 15 mai

pour défendre la qualité de notre école

                                                             Dole 9h Place Barberousse

                                                             St Claude 11h Sous-Préfecture

                                                             Lons 15h Place de la Liberté

jeudi, 08 mai 2008

A écouter...........si vrai, tellement bien dit!!!


podcast

de très beaux textes lus par une si belle comédienne..

mercredi, 07 mai 2008

Programme du primaire et pétition

PROGRAMMES DU PRIMAIRE :

LE MINISTRE PEUT ENCORE EVITER UN ENORME GACHIS

Début mars, ensemble, 19 organisations demandaient au Ministre de l’Education nationale de suspendre son projet de programmes pour l’école primaire, pour en revoir profondément la conception et la rédaction.

Le 29 avril, elles ont pris connaissance des modifications rendues publiques par Xavier Darcos. Elles n’y trouvent que très partiellement réponse à leurs inquiétudes. En effet, les aménagements apportés ne touchent pas à la logique globale de l’ensemble du texte.

Malgré les quelques retouches opérées et les avancées concernant l’école maternelle, les critiques de fond restent donc intactes : inadaptation et alourdissement des contenus, affaiblissement de leur dimension culturelle, conception mécaniste des apprentissages.

Dans ce contexte, il y aurait danger à ce que soient instaurées de telles instructions, qui, loin de contribuer à la réussite de tous les élèves, pénalisent de fait ceux qui ont le plus besoin d’école. Il n’est pas encore trop tard pour éviter cela.

Les 19 organisations, rejointes par la FGPEP , demandent à nouveau au Ministre de l’Education nationale de surseoir à ce projet et de prendre le temps d’une concertation approfondie, s’appuyant sur l’avis des spécialistes, des différentes associations et organisations concernées, mais aussi sur ce qu’ont vraiment dit les enseignants à travers les demi-journées où ils ont pu s’exprimer en mars.

Paris, le 6 mai 2008

Les 20  organisations signataires : 

- AGEEM (Association Générale des enseignants des Ecoles Maternelles publiques)

- AFEF (Association française des enseignants de français)

- AIRDF (Association Internationale pour la recherche en didactique du français)

- FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves)

- CEMEA (Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active)

- CRAP-Cahiers pédagogiques.

- FOEVEN (Fédération des Oeuvres Educatives et de Vacances de l'Education Nationale)

- FRANCAS (Francs et Franches Camarades)

- GFEN (Groupe Français d’Education Nouvelle)

- ICEM (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne)

- JPA (Jeunesse au Plein Air)

- LIGUE de l’ ENSEIGNEMENT et USEP (Union Sportive de l'Enseignement du Premier degré)

- OCCE (Office Central de la Coopération à l'Ecole)

- SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des Ecoles)

- SE-UNSA (Syndicat des Enseignants)

- SGEN-CFDT (Syndicat Général de l’Education Nationale)

- SI-EN-UNSA (Syndicat des inspecteurs de l’Education Nationale)

- SNPI-FSU (Syndicat des personnels d’inspection de l’Education Nationale)

- FGPEP (Fédération Générale des Pupilles de l’Ecole Publique)

Lien pour la pétition:

http://www.programmesecoleprimairecopiearevoir.org/

mardi, 06 mai 2008

Notre ami Zakaria arrêté chez lui!!!!

Après un long calme relatif, le Jura est de nouveau touché par les

expulsions : deux aujourd'hui, une à Dole, l'autre à Lons.

Nous avons été mobilisés particulièrement aujourd'hui sur le cas de

Zakaria Larzhal.

Il a été embarqué ce matin, à son domicile puis interrogé tout le matin

au commissariat.

Alertés par Naïma, nous l'avons accompagnée au commissariat où nous

avons  pu avoir un échange avec l'OPJ.

Puis nous avons appelé la personne idoine à la Préfecture pour rappeler

notre surprise et incompréhension suite au dépôt de dossier de demande

de régularisation.

Mais la préfecture, confirmant les propos de l'OPJ a fait valoir que ce

qui était reproché à Zakaria c'était d'avoir mis sur son site le message

à l'époque (fin août) laissé par le commissariat sur le répondeur,

message lui enjoignant d'ouvrir aux fonctionnaires de police qui

s'étaient présentés à son domicile ce jour-là.

Cela lui vaut une poursuite en pénal. On ne peut qu'être dubitatif mais

nous pensons que ça participe de l'intimidation contre tous ceux qui

défendent leur cause.

Zakaria est en ce moment sur la route de Sète où il sera incarcéré au

CRA. Nous faisons le nécessaire (nous ne rentrerons pas dans les

détails) pour sa défense auprès du JDL quant il sera convoqué.

Nous pouvons le joindre, il garde le moral et compte sur notre mobilisation.

Sur le cas de Dole , nous n'avons aucune info pour le moment.

Bref, un long week end, un gouvernement aux abois sur les travailleurs

sans papiers, il n'en faut pas beaucoup plus pour relancer la folle

course aux quotas avec les conséquences que vous savez. Que c'est glorieux !

Nous nous retenons de crier notre colère et notre dégoût pour nous

concentrer sur ce qu'il y a à faire.

Dans l'immédiat nous appelons à un rassemblement devant la préfecture

demain à  17 h pour dénoncer cette politique et soutenir Zakaria.

Nous relançons par la même occasion la pétition de soutien à Zakaria et

Naïma.

A demain

 

 

 

 

Ci aprés le lien pour une pétition soutenant leur cause amoureuse:

 

 

http://www.easy-petition.com/solidarite/page=17

 

 

lundi, 05 mai 2008

JDD du 4 mai: Gérard Aschieri, FSU

Interview Aschieri (FSU ).doc

JDD du 4mai : DARCOS à la PEEP

DARCOS MAINTIENT LA PRESSION

 

Une nouvelle expérimentation du service minimum d’accueil des élèves annoncée le 15 mai

 

 

Et maintenant, le retour du service minimum !Quitte à braquer un peu plus des leaders syndicaux déjà chauffés à blanc, Xavier Darcos a annoncé hier sa volonté d’expérimenter une nouvelle fois le 15 mal prochain, journée de mobilisation de toute la fonction publique, l’accueil par des agents territoriaux des écoliers dont les instituteurs sont grévistes. Dans un deuxième temps, le ministre de 1’Education nationale souhaite généraliser la mesure. « Nous voulons simplement éviter aux parents de prendre un Jour de congé ou de RTT quand Il y a grève », plaide-t-on dans l’entourage du ministre.

 


Invité hier pour la clôture du 89ème congrès de la fédération des parents d’élèves de l’école publique (Peep). à Clermont-Ferrand, Xavier Darcos s’exprimait devant un auditoire conquis. Anne Kerkhove, réélue à la présidence de cette fédération classée à droite, s’est ainsi félicitée que le ministre « montre sa ferme détermination à mener des réformes

 

.
La nouvelle ne sera certainement pas aussi bien accueillie à Epinal le week-end prochain, lors du congrès de la première fédération de parents d’élèves, la FCPE, hostile depuis le début à « ce système de garderie qui n’a rien à voir avec l’école
».
Hier, son président, Faride Hamana, soupirait: « Le ministr