dimanche, 22 novembre 2009
Base élèves


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dimanche, 15 novembre 2009
Poids des cartables
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jeudi, 29 octobre 2009
Rendez-vous avec le Président du CG
Rencontre entre la FCPE et le Conseil général sur les transports scolaires
Mardi soir, une délégation de la FCPE (parents d'élèves) a rencontré le président du Conseil général, Jean Raquin, et plusieurs personnes de son cabinet. Au menu, le problème des transports scolaires avec une nouvelle organisation mise en place dès la rentrée et quelques problèmes, qu'il s'agisse des tournées, des coûts ou plus largement de la sécurité.
La FCPE avait demandé cette entrevue depuis longtemps, se faisant l'écho des réticences exprimées par les parents d'élèves. Sur le principe de gratuité, Jean Raquin renouvelle sa position. La gratuité est toujours d'actualité et ne semble pas devoir être remise en cause pour l'instant. Les seuls transports payants seront donc ceux qui concernent des trajets scolaires en dehors de la carte scolaire et pour convenance personnelle. Le Jura reste l'un des 30 départements français à assurer cette gratuité, elle lui coûte d'ailleurs la bagatelle de 23 M pour 22 000 enfants transportés.
Les représentants des parents souhaitent qu'il puisse y avoir une réactivité plus grande de la part du Conseil général en cas de dysfonctionnements et propose qu'un système d'alerte soit mis en place en cas de non-passage d'un bus, ceci afin d'éviter que les enfants se retrouvent dans la nature. Reste que cette idée est difficile à mettre en place concrètement. Enfin, en ce qui concerne le coût de la restauration scolaire, les disparités de prix peuvent parfois être importantes, le Conseil général devrait d'ailleurs se pencher rapidement sur l'enquête réalisée par la FCPE au printemps, enquête dont le dépouillement n'est pas encore achevé, mais qui devrait donner des pistes pour tenter d'assurer une égalité relative

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mardi, 27 octobre 2009
Idendité nationale,
Le ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale Éric Besson prévoit trois mois de discussions
Trois mois pour réfléchir à ce qu'est l'identité nationale de la France. Le ministre de l'Immigration, Éric Besson, a dévoilé, lundi, dans un communiqué, le calendrier et les modalités du «grand débat» sur l'identité nationale qu'il a annoncé la veille au «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». Cette réflexion nationale, qui associera les forces vives de la nation (associations, syndicats, enseignants, parents, élèves, élus locaux), s'ouvrira le 2 janvier pour s'achever le 28 février par la présentation d'une synthèse.
Les participants devront répondre à deux questions générales - «Pour vous, qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ?» et «Quel est l'apport de l'immigration à l'identité nationale ?» - et à de nombreux points précis. Au programme et dans le désordre : la définition de «notre nation», la solidarité nationale, la laïcité, l'opportunité d'obliger les jeunes à chanter au moins une fois par an La Marseillaise, etc. Comme prévu, les réunions se dérouleront «dans chacune des 100 préfectures de départements et des 350 sous-préfectures» et seront animées par le corps préfectoral, mais aussi par les parlementaires nationaux et européens.
Après la polémique sur les tests ADN, Éric Besson a donc mis les formes vis-à-vis de la majorité en informant préalablement les présidents des groupes UMP de l'Assemblée et du Sénat, Jean-François Copé et Gérard Longuet, ainsi que l'eurodéputé Michel Barnier. Manière pour l'ex-PS, cité comme «premier ministrable», de montrer qu'il souhaite dorénavant travailler main dans la main avec la majorité. Pas sûr que Jean-François Copé apprécie que le ministre de l'Immigration lance un débat sur un thème qu'il porte lui-même depuis des mois…
Peu importe. Éric Besson est satisfait. Après les tests ADN, la fermeture de Calais, le livre publié par son ex-épouse, Sylvie Brunel, le voilà encore dans la lumière. «Ce débat ne me fait pas peur, confie-t-il. Je le trouve même passionnant.» Passionnant, mais très critiqué dans l'opposition. Des Verts au Front national, beaucoup dénoncent une opération destinée à récupérer les voix des électeurs d'extrême droite à quelques mois des régionales
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jeudi, 15 octobre 2009
Election 2009/2010
Les 16 et 17 octobre 2009 :
les parents feront entendre leur voix
Cette semaine, 15 millions de personnes sont appelées à voter dans toutes les écoles, les collèges et les lycées vendredi ou samedi dans les urnes ou par correspondance si nécessaire. Voter le 16 ou le 17 octobre est un des actes forts que peut faire chaque parent qui s'intéresse à la scolarité de son enfant. Il s'agit là de la seule élection ou chaque parent peut voter quelle que soit sa nationalité.
La FCPE appelle tous les parents d'élèves à se mobiliser massivement pour faire entendre leur voix et participer au scrutin. Elle rappelle que les deux parents votent ! Elle regrette que les pouvoirs publics n'aient pas engagé de campagne nationale d'information à destination grand public sur ce scrutin, malgré ses demandes répétées. A l'issue du scrutin, la FCPE sera vigilante sur le délai de publication des résultats.
Plus que jamais, la vigilance est de mise face aux attaques en règle contre l'Ecole publique. Les candidats FCPE aux conseils d'administration des collèges et des lycées et aux conseils d'école du primaire sont en première ligne pour défendre les droits des élèves et les conditions d'apprentissage autour des principes de laïcité, de gratuité et d'égalité.
La FCPE se bat pour de meilleures conditions de vie et d'apprentissage pour tous les enfants : remplacement sans délai des heures de cours non assurées, poids des cartables, hygiène des toilettes, équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, arrêt des suppressions massives des postes dans l'Education nationale qui aboutissent à des classes surchargées et nuisent à la qualité des enseignements.
La FCPE exige notamment une réorganisation des rythmes scolaires qui prennent en compte les rythmes de vie et d'apprentissage de l'enfant et de l'adolescent avec, en particulier, le rétablissement des deux heures de cours supprimées à l'école élémentaire. Elle revendique l'accès gratuit à l'école maternelle dès deux ans dès lors que la famille en fait la demande, sur l'ensemble du territoire et sans discrimination.
Elle réclame une réforme des lycées qui prenne en compte les besoins des jeunes en termes d'orientation, de formation citoyenne et de réussite scolaire.
L'éducation de nos enfants fait la société de demain. Elle doit rester la priorité de la Nation !
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mercredi, 07 octobre 2009
AVS,EVS la FCPE monte au créneau
La FCPE 39 a voulu profité de la "journée du travail décent" pour parler des AVS et EVS et à travers eux des familles et des enfants handicapés en manque d'accompagnant dans les écoles jurassiennes.
La loi de février 2005 ne s'appliquant pas de façon équitable sur le territoire.
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lundi, 05 octobre 2009
Enfants handicapés Jurassiens : AVS ou pas AVS ?
3 questions à Patrick Viverge, Président de la CDAPH du Jura,
par Yannick Daubigney siégeant à la CDAPH 39 et Coordinateur Handicap FCPE
Monsieur Viverge, en tant que conseiller Général de Dole-nord-est et président de la Comission Départementale d'Attribution aux Personnes Handicapées du Jura, que pensez-vous des situations suivantes, et surtout, que proposez vous ?
1- La CDAPH du Jura semble en peine par rapport aux chiffres annoncés par le président de la CDAPH du Doubs.
- Comment expliquer que, dans le Doubs, ils ont pu assurer tous les personnels validés par la CDAPH-25 et accorder deux AVS en priorité en septembre, alors que dans le Jura, nous avons près d’une cinquantaine d’enfants en mal de personnel accompagnant à la rentrée ?
- Nous nous posions la question de l’équité des décisions concernant les fermetures de classes sur le département, qu’en est-elle sur le rectorat de Besançon et donc sur la Région ? Voir vidéo en ligne :
Patrick viverge :
Je suis Président de la CDAPH. Suite à une étude des services de la MDPH concernant les Aides de Vie Scolaire, une proposition est faite à la commission.Jusqu’à présent, les réponses ont été conformes aux demandes et à l’esprit de la loi.
C’est à l’Education Nationale, c’est-à-dire à l’Etat de mettre en application ces décisions. Je ne suis pas en mesure de juger des disparités dans l’application de ces décisions entre le Jura et le Doubs.
L’application de l’équité est mon souci quotidien, mais, en tant que Conseiller Général du Jura, je ne peux avoir d’action que sur le Jura.
2- En tant qu’élu territorial et homme politique impliqué très fortement dans le social et le domaine du handicap, trouvez-vous normal que des personnels accompagnant des enfants handicapés soient :
- D’une part si peu formés pour intervenir, accompagner et faire le lien entre l’enfant, l’équipe éducative et sa famille, et d’autre part, comment expliquer leur motivation à travailler alors qu’ils sont en situation précaire et ont une situation professionnelle non pérenne ? Aucun d’entre eux, si ce n’est les étudiants qui veulent être enseignants, ne pourront continuer à travailler auprès des élèves.
- Ne pensez-vous pas que former des personnels sur le terrain et les garder quelques mois seulement relève du gâchis, sous prétexte de créer des emplois aidés qui ne sont plus financés par l’éducation nationale ? Seul bon côté pour les derniers arrivants : 60 heures de formation spécifique alors que les enseignants et anciens AVS ont été mis devant l’enfant handicapé sans préparation.
- Si les personnes les plus motivées finissaient par rester (mères de familles, personnes s’approchant de la retraite, anciens enseignants…) sans être mis au placard ; si un statut spécifique style « validation des acquis » permettait à ces personnes de poursuivre leur carrière tant qu’ils le souhaitent, ne pensez-vous pas que nous éviterions les problèmes de rentrée comme cette année dans le Jura ?
Patrick Viverge :
Concernant le personnel accompagnant les enfants :
- Je me suis déjà exprimé publiquement sur la nécessité de former ces personnes dont la bonne volonté ne suffit pas. De plus, la précarité dans laquelle ces personnes se trouvent est une situation scandaleuse imposée par l’Etat.
- Effectivement les EVS ASH Employés Vie Scolaire –Aide à la Solarisation des Handicapés auront une formation de 60 heures. Cela est très peu, mais mieux que rien. Ces personnes seront payées par le Conseil Général, mais avec un emploi précaire, 1 an renouvelable, ce qui ne favorise pas la motivation pour un emploi qui nécessite compétence, écoute et disponibilité.
- Je suis effectivement très favorable à la professionnalisation de ces emplois. S’occuper d’enfants dans une situation de handicap ne s’improvise pas. Cela doit être une véritable profession avec une formation solide, un diplôme, de réelles compétences validées, des exigences et une sécurité de l’emploi. On ne peut pas traiter ces personnes avec autant de mépris en leur demandant beaucoup et en leur offrant si peu. On ne peut pas traiter les personnes en situation de handicap avec autant de légèreté, ce n’est pas dans l’esprit de la loi de 2005.
3- Enfin dernière question Monsieur Viverge, pensez-vous normal que l’éducation nationale décide des postes disponibles, alors tout repose sur les épaules des collectivités territoriales ?
- Ne pensez-vous pas qu’il serait logique, dans ce cas que la MDPH décide et gère les moyens en personnel (en disposant fond nécessaires) ; attention au piège de confier ce rôle aux PEP et autres organismes associatifs, qui se voient également diminuer leurs budgets et personnels mis à disposition par l’éducation nationale.
Patrick Viverge :
- Je pense que c’est effectivement à la CDAPH de décider.D’ailleurs, dans cette commission siège le représentant de l’Education Nationale. Le problème dans la gestion du personnel est que le législateur a souhaité que le personnel dépende parfois des collectivités territoriales, parfois de l’Etat, ce qui impose des statuts différents avec des avantages, des salaires différents.L’Etat, en finançant de moins en moins d ‘ AVS ( à la charge de l’Etat) demande aux Départements de financer des EVS-ASH ( à la charge du Département) ;mais les Départements sont étranglés financièrement. Certains vont être mis sous tutelle du fait de nombreux transferts de charges que l’Etat payait, et qui doivent être financés désormais par les Départements sans avoir les financements qui correspondent.
- Je pense qu’il faut considérer avec respect les personnes handicapées dans toute leur diversité. Cela nécessite écoute, réflexion et action.Cela est dans l’esprit de la loi de 2005, qui a été une réelle avancée, il faut le reconnaître, et nécessite « des accompagnateurs » compétents.
- Mais il faut également considérer les travailleurs avec beaucoup de respect et là, l’Etat s’est complètement fourvoyé. Le mépris affiché pour ces personnes dans l’angoisse de l’avenir et dans l’attente d’être traitée avec dignité est intolérable. Il faut offrir une formation diplômante et une rémunération décente aux professionnels qui s’occupent d’enfants en situation de handicap : ces professionnels le méritent et les enfants aussi.
C’est une voie élégante vers l’intégration et l’autonomie,
pour les uns comme pour les autres.
Je m’engage à organiser une réflexion dépassionnée au sein du Conseil Général
autour de cette question de fondqui dépasse les distorsions politiques.
Nous remercions Monsieur Viverge d'avoir répondu à nos questions. Nous soulignons au passage l'importance des Associations présentent lors de cette Commission Départementale d'Attribution aux Personnes Handicapées.
-- Yannick Daubigney : coordinateur handicap FCPE39--
11:31 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avs, evs, cdaph
samedi, 03 octobre 2009
Albert Jacquard et "les P.A.S Comté" ça bouge dans le Doubs !
Invité ce mercredi 30 septembre en tant que coordinateur handicap pour la FCPE du Jura par Bénédicte Mourot, présidente de l’association « les P.A.S. Comté », comprendre Personnel d’Accompagnement Scolaire de Franche-Comté (site internet http://lespascomte.free.fr), au Centre Régional de Documentation Pédagogique de Franche-Comté pour une information à leur initiative sur le thème :
« Quelles ressources pour la scolarisation des enfants porteurs de handicap ? ».
Nous avons été accueillis par Hervé Blettery, Directeur du CRDP de Franche-Comté.
Les objectifs de cet après-midi étaient de nous faire découvrir les ressources et les aides pour accompagner efficacement les enfants handicapés, et permettre aux intervenants de mieux se connaître.
Sylvie Mathevon et Hélène Euvrard, respectivement Directrice et Référent pôle enfants de la Maison Départementale du Doubs (MDPH), nous ont présenté le rôle et les actions de la Commission Départementale d’Attribution aux personnes handicapées (CDA).
Pascal Paul, Formateur audio-visuel au CRDP, nous a présenté des moyens « TICE » (Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement) adaptables aux enfants porteurs de handicap.
Vu la présentation faite par Mme Brigitte Lyautey, - Conseillère technique « Aide à la Scolarisation des enfants Handicapés (ASH) » auprès de Mme le Recteur de Besançon - et Mr Jean-Marie Bart, - Vice président du Conseil Général du Doubs, Président de la Commission Départementale d’Attribution aux Personnes Handicapées du Doubs (CDAPH 25) -, tout semble bien aller dans le Département. Ils ont même eu le luxe d’accorder une aide à deux dossiers urgents à la rentrée.
C’est également ce qu’on laissé paraître les chiffres annoncés par Mme le Recteur dans les Dépêches du 24 septembre dernier. « Cette politique réclame évidemment des moyens en personnel d’accompagnement et en matériel adapté sur l’académie de Besançon (180 000 € pour 2009).
- 88 auxiliaires de vie scolaire (AVS),
- 209 emplois vie scolaire (EVS),
sont dédiés au suivi de ces jeunes frappés par le handicap. »
Si cela représente les moyens accordés, cela ne reflète pas la réalité actuelle sur le terrain en cette rentrée 2009/2010.
Le Jura, quant à lui, semble être un département sinistré.
Les enfants dont les dossiers ont été étudiés et validés par CDAPH 39 avant juin 2009 en présence de Monsieur Franiatte, - Inspecteur d’Académie ASH du Jura-, n’ont pas tous été honorés en cette rentrée de septembre.
- Plusieurs dizaines d’enfants en situation de handicap sont rentrés comme prévu avec leurs camarades, mais sans leur AVS, EVS ou… futurs EVS-ASH !
- Plusieurs départs ont eu lieu durant l’été ; il faut préciser que tous ces postes sont des contrats précaires à temps partiel, à durée déterminée, renouvelables 1 fois et qui, au final, n’aboutissent pas à un emploi auprès des enfants.
- Le contrat d’Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS), est un contrat de travail de 3 ans renouvelable une fois, soit 6 ans maximum. L’AVS est chargé spécifiquement d’encadrer les enfants handicapés. C’est un AVSi s’il accompagne un seul enfant, et un AVSco s’il accompagne un groupe d’enfants (le plus souvent en milieu scolaire spécialisé : CLIS ou UPI). L’AVS est payé par l’éducation nationale et mobile d’une école à l’autre.
- Le contrat d’Employé Vie Scolaires (EVS) est un contrat de travail de 1 ans renouvelable une fois, soit 2 ans maximum. L’EVS est normalement chargé de l’aide aux tâches administratives, à l'utilisation des nouvelles technologies, à l'animation des activités culturelles artistiques ou sportives, à la gestion documentaire, à l'accueil, à la surveillance et à l'encadrement des élèves de l’établissement scolaire. Hors, depuis quelques années, il arrive couramment que ces EVS soient en charge d’enfants en situation de handicap à l’école. L’EVS est attaché à un établissement scolaire. Il est en quelque sorte multicartes, puisque administratif et chargé de s’occuper à l’occasion d’un enfant handicapé sur son temps de présence à l’école (dans ce cas, on le nomme EVSi). Il relève des emplois aidés payés par les collectivités territoriales.
- Cette année, nous découvrons les Employés Vie Scolaire – Aide à la Solarisation des Handicapés, c’est toujours un contrat de travail précaire renouvelable une fois, mais cette fois, le personnel EVS-ASH devrait suivre une mini-formation de 60 heures, (ce qui n’est pas encore en place dans le Doubs, d’après Mme Brigitte Lyautey, - Conseillère technique ASH -). L’EVS-ASH sera affecté à l’accompagnement scolaire des enfants en situation de handicap, mais sur plusieurs écoles cette fois. C’est à priori ces personnels qui sont attendus par les petits jurassiens, et les autres élèves que l’on ne connaît pas dans les autres départements de l’académie. Ce sont toujours des emplois aidés payés par les collectivités territoriales.
Pour revenir à la situation du Jura, il semblerait que plus d’une dizaine d’AVS ont déménagé ou démissionné pendant l’été, raison pour laquelle des dizaines d’enfants jurassiens sont scolarisés à temps partiel, sans AVS ou EVS.
Mercredi après midi justement, Mme Brigitte Lyautey nous informait que des AVS étaient en formation ce jour même. Précisons que ces AVS en formation sont en poste depuis, au minimum, l’an dernier… Et que les AVS qui ont pris leur poste à la rentrée dernière n’ont encore pas entendu parler de formation !
La précarisation de ces emplois à temps partiel, sans pérennisation ni poursuite dans ce domaine en cas de vocation, n’arrange pas la situation.
- L’association « Les P.A.S. Comté » (Personnel d’Accompagnement Scolaire de Franche-Comté) a mis en évidence ce malaise : manque de formations et d’informations, d'analyse de pratique (pour progresser dans la qualité de l’accompagnement), d'échanges avec les collègues et les autres corps professionnels, précarité d’emploi, non poursuite de l’activité dans laquelle ils se sont tant impliqués, difficultés à trouver leurs marques pour la prise en charge de l’enfant et l’information des familles,…
- Le seul mot d’ordre qu’ils entendent : « orienter vers l’enseignant ou l’enseignant référent, (qui est souvent injoignable au vu du nombre de dossiers dont il s’occupe) ».
Je terminerai par une réponse que m’a faite Albert Jacquard, « grand philosophe, généticien humaniste de renom », devant une assistance de plus de 500 personnes, dont Mme Brigitte Lyautey du Rectorat, lors de la conférence au Grand Kursaal à Besançon, ce jeudi 1er octobre, sur le thème : « Quelle vie sociale notre époque réserve t-elle à la personne handicapée ?»
Albert Jacquard, qui organisait une conférence au Grand Kursall ce 01 octobre à Besancon répond à mes questions :
- Quelle est selon vous la place des enfants handicapés dans nos écoles ? : « Le handicap apporte une richesse dans les écoles. Il apprend la différence aux enfants dits « normaux » tout en aidant les enfants handicapés à progresser. »
- Pensez-vous que la précarisation et la transformation des postes d’Auxiliaires de Vie Scolaire soit une solution ? : « Il est bien clair que je réponds à la question : non ! Elle est insuffisante pour aider les enfants à surmonter leur handicap. Tout enfant en a besoin, la première chose à faire est d’extirper l’idée qu’ils sont des négatifs à la société.Un enfant qui a un handicap coûte peut-être cher, il faut mettre en place des moyens pour survivre, mais de toutes façons, il est une source. C’est comme ça qu’il faut le regarder : une source qui ne se mesure pas en argent ».
Le Siège et le role de la FCPE au sein de la CDAPH :
Nous avons établi des relations de confiance avec Mr Maronne et le service d’Aide à la Scolarité des enfants Handicapés du Jura.
Tout le monde a les yeux rivés vers Mr Franiatte ou son successeur pour mettre en place une telle information sur le Jura, et veiller à ce que la prise en charge de ces enfants devienne pérenne pour le bien de tous.
Vous trouverez également en ligne le compte rendu des « P.A.S. Comté » :
Compte-rendu PAS COMTE 30_09_09.pdf
et je vous invite à visiter leur forum :
et vous inscrire pour vous faire connaitre :
http://forumdespas.xooit.fr/profile.php?mode=register&...
-- Yannick Daubigney : Coordinateur Handicap FCPE39--
12:02 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : albert jacquard, avs, handicap
vendredi, 02 octobre 2009
Albert Jacquard Répond à la FCPE sur l'intérêt de la scolarisation des enfants handicapés en milieur ordinaire et l'importance des AVS
Jeudi 01 octobre 2009 a Grand Kursael à Besancon à eu lieur une conférence ayant pour thème :
« définition lucide de l’être humain, ou quelle vie sociale notre époque réserve-t-elle à la personne handicapée ? ».
Albert Jacquard répond à la question de notre correspondant handicap sur le Jura
Albert Jacquard au Grand Cursall à Besançon
envoyé par Yacalfer. - Anniversaire, mariage, premiers pas en vidéo.
15:29 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : albert_jacquard
samedi, 26 septembre 2009
Bonne nouvelle pour la gratuité
De bonnes nouvelles nous sont arrivées du Conseil Général aujourd'hui.
Nos élus ont revu leurs décisions de faire payer les transports scolaires.
Qu'ont pesé les parents dans ce revirement? Je crois qu'entre pétition (voir article du 2 septembre sur ce théme), divers courriers, les appels
au cabinet du président, les contacts avec quelques élus, appel à la désobéïsance, la FCPE aura contribué au changement.
Merci au Conseil Général et surtout à ceux qui se sont mobilisés.
Il reste encore quelques questions autour de l'accompagnement, à suivre..............
02:04 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 septembre 2009
Parcey neuf mois après la carte scolaire : naissance d'un conseil local FCPE
20:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, conseil_local, fcpe39
jeudi, 17 septembre 2009
Ecole numérique
22:48 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 septembre 2009
Parcey mobilisation toujours pas d'AVSi pour Hugo
Lettre Ouverte aux Parents d’Elèves de Parcey
Chers parents,
Vous avez appris comme moi dans les journaux la confirmation de fermeture de la 5ème classe par l’Inspecteur d’Académie. Cette mobilisation du lundi 07 septembre était le seul moyen de rester visible et prioritaire pour que l’un des postes de réserve nous soit attribué si d’autres classes n’avaient pas vu leur effectif augmenter. Parcey reste à 96 au lieu des 108 élèves attendus.
Je suis satisfait, en tant que parent FCPE, de la réouverture de 3 classes sur notre département, mais profondément déçu de la perte de la 5ème classe à Parcey.
Le but de la journée du 07 septembre à été atteint. .
Patrick Viverge, Conseiller Général et Président de la CDAPH « Conseil Départemental d’Attribution aux Personnes Handicapées », un officier des RG et les parents d’Hugo étaient présents. Nous avons pu expliquer la décision de la CDAPH, présidée par Patrick Viverge, en date de Janvier et non appliquée par l’éducation nationale en septembre, puisqu’en cette rentrée, Hugo n’a pas sont AVSI « Auxiliaire de Vie Scolaire individuel) qui allégeait la tâche de l’institutrice devant 27 élèves en maternelle. Cette situation génératrice de tensions, de mise en difficulté de tous les élèves, risque de mettre Hugo et sa famille dans une situation difficile.
Nous avons projeté un film de 15 minutes sur le handicap à l’école, « pourquoi ci- pourquoi ça » un film de sensibilisation et de prévention sur les maladies « DYS » (Dyslexie, trouble de l’écriture ; Dysphasie, trouble du langage ; Dyspraxie, troubles de la motricité).
Un débat de ¾ d’heure a poursuivi la projection, entre les parents, grands parents présents, dans la 5ème classe. La maman d’Hugo a pu simplement et naturellement expliquer la vie d’Hugo et les progrès constatés au fil des ans, progrès dus à sa scolarité.
Nous avons également vu Michel Giniès, Conseiller Général du Canton, qui est intervenu sur la priorité d’un enseignement de qualité (les heures de soutiens sont un leurre, au vu des heures de scolarité supprimées), sur les valeurs de l’école républicaine et l’intérêt d’un enseignement accessible à tous et qui devienne un ascenseur social et concernant l’équité de toutes les écoles quelque soit leur situation Géographique.
A ce propos, l’inspecteur d’Académie, par une pirouette dont je ne connais pas encore les détails, explique aux syndicats enseignants que la situation de Parcey et Mont-sous-Vaudrey n’est pas applicable à l’équité, malgré le nombre identique de classe et d’élèves. J’attends une réponse de sa part, mais la communication semble difficile. Nous avons appris que l’Inspecteur d’Académie devait rencontrer Mme le Préfet dans l’après midi.
Raison pour laquelle nous avons prolongé l’occupation de la 5ème classe dans l’après midi.
Mme le Préfet du Jura est au courant de la situation de Parcey. Une lettre exprimant nos inquiétudes est actuellement sur son bureau. Sa secrétaire, me le confirmait encore ce vendredi à 17h50 et m’assurait un envoi par mail, dès que Madame le Préfet aura signé ce courrier. Le document me sera transmis par mail, avant mise sous pli.
Nous avions demandé, la municipalité et moi, un rendez-vous auprès de madame la Rectrice et de madame le Préfet, avant la rentrée, afin de donner notre avis et obtenir des explications.
Ils n’ont pu nous recevoir. Un deuxième courrier à été adressé à Madame le Préfet pour mette l ‘accent sur l’équité dans le Département. La situation ne semble pas être simple, nous ne sommes pas les seuls à faire le même constat.
Bien que déçu pour Parcey, j’ai continué durant toute la semaine à contacter par téléphone les responsables de l’éducation nationale. La Rectrice d’Académie ; l’Inspecteur d’Académie ; l’inspecteur spécialisé et conseiller de Mr l'Inspecteur d'Académie pour l'accueil et la scolarisation des élèves handicapés (ASH); le Maître spécialisé chargé des auxiliaires de vie scolaire, l’Inspectrice de circonscription, le Maitre référent d’Hugo. Mais également les services de la Préfecture et du Conseil Général dont dépend la MDPH « Maison Départementale des Personnes Handicapées ».
Je vous fais désormais une synthèse des informations de cette semaine écoulée :
1. Une réunion à été décidée mardi soir pour le lendemain matin afin de régler les problèmes d’AVS. A l’issu de cette réunion, j’apprends qu’il faut recruter un « emploi aidé » et non plus un AVS pour Hugo, cela peut prendre 1 mois. Ce n’est pas ce que Monsieur Viverge, Président de la commission à la MDPH a fait voter. Après un contact téléphonique avec ce dernier, il m’informe qu’il ne laissera pas les choses en l’état , qu’il interviendra auprès du Président du Conseil Général et de la presse s’il le faut. L’Education nationale doit remplir sa mission et respecter ce qui a été voté.
2. Après moults contacts j’apprends qu’Hugo n’est pas le seul dans ce cas, ils sont une cinquantaine dans le département à être scolarisés, sans accompagnement.
3. Mr Maronne m’explique qu’une vingtaine d’AVS ont soit déménagé ou trouvé un autre emploi…
4. L’inspection va recruter des postes d’ EVS-ASH « Emplois Vie Scolaire-Aide à la Scolarisation des enfants en situation de Handicap » (je précise que ces emplois ne sont plus à la charge de l’éducation nationale comme pour les AVS mais des collectivités territoriales, ce sont également des contrats aidés et précaires) ; Mais le délais est d’un mois au minimum….
5. Le cas d’Hugo est désormais connu comme prioritaire au vu du besoin d’encadrement permanent qu’il lui faut pour évoluer et faire son apprentissage en milieu ordinaire au sein de ses petits camarades et face à l’enseignante mise en difficulté.
6. Lundi 14 septembre, l’Education Nationale à rendez-vous avec l’équipe de la Maison Départementale des Personnes Handicapées.
7. Mardi 15 septembre, j’ai une Commission Départementale d’Attribution aux Personnes Handicapées, en tant que représentant des Associations des Parents d’Elèves.
Je prendrai largement position et mettrai l’accent sur la situation d’Hugo. Monsieur Viverge Président de cette commission, conscient de la situation et très fâché de la non application des décisions prises, sera présent..
Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter, vous pourrez le faire également mardi soir
et ensuite auprès des membres du bureau du conseil local de Parents d’élèves FCPE de Parcey.
L’élection de ce conseil local ne remplace pas l’élection des Délégués de parents de l’école qui aura lieu prochainement.
C’est pour cela que nous voudrions éviter de faire deux listes. Cette année étant donné la fermeture de la 5ème classe il nous faudra 8 délégués. Même si nous sommes une dizaine de membres au conseil local, nous voudrions laisser le choix à d’autres parents non adhérents la possibilité d’être délégué et de travailler avec nous.
L’association des parents d’élèves toujours aussi dynamique se verra proposer nos services et notre logistique au besoin, nous continuerons à travailler comme l’année précédente lorsque j’étais seul Parent d’Elève FCPE.
Le Conseil Local des Parents FCPE a juste vocation de créer du lien entre la municipalité, les enseignants, les délégués et les parents d’élèves et l’Association de Parents d’Elèves. Egalement permettre une meilleure visibilité auprès des instances de l’Education Nationale et Territoriales pour améliorer les conditions d’enseignement de l’école de Parcey.
En tant qu’adhérent FCPE, les membres défendent leur école mais aussi toutes les écoles, c’est ce qui fait notre force. Nous sommes informés par la FCPE nationale, nous remontons nos informations locales, départementales et nationales au siège de la FCPE à Paris, de sorte que tous les conseils locaux puissent bénéficier de ces informations vérifiées et argumentées. Nous unissons nos moyens (matériels, juridiques et humains) pour rester efficaces sur le terrain et être des interlocuteurs privilégiés et audibles face aux différentes instances. Merci de votre attention et à Mardi soir 20h00 salle Marteau pour ceux qui seront intéressés et disponibles.
Yannick Daubigney,Délégué de Parents d’Elèves de PArcey
Correspondant handicap FCPE , Membre de la CDAPH
Administrateur au Conseil Départemental des Parents d’Elèves du Jura.
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dimanche, 13 septembre 2009
bilan rentrée
Analyse de la rentrée 2009
Application de la circulaire de rentrée 2009
La circulaire de rentrée 2009 est parue le 20 mai 2009, signée de Xavier Darcos. Il va sans dire que la FCPE n'avait pas été consultée avant sa publication. Luc Chatel aura-t-il à cœur de faire appliquer une circulaire qu'il n'a pas décidée ?
Cette circulaire dresse une liste de 15 priorités, dont l'énoncé ne peut que plaire dans l'ensemble mais dont on peut anticiper qu'elles sont trop nombreuses pour être toutes réellement prioritaires. On peut toutefois s'interroger notamment sur l'une des priorités, définie comme « offrir aux élèves et à leurs parents de nouveaux services éducatifs ». Parmi ces services, présentés comme « gratuits » et « complémentaires à l'offre éducative traditionnelle », on trouve l'accompagnement éducatif et le dispositif de réussite scolaire pour les lycéens.
Il s'agit de cache-misère, d'effets d'annonce, qui ne correspondant pas à la demande des parents d'élèves. Sans parler du fait que la notion de « services » est particulièrement discutable pour un service public comme l'Education nationale. On se plaint déjà que les parents seraient des consommateurs d'école mais on ne fait là que les encourager dans cette voie.
Ajouter du temps scolaire aux élèves les plus en difficulté ne résoudra pas leurs difficultés, mais cela accrédite l'idée que l'Ecole ne peut suffire à atteindre un bon niveau et qu'il faut donc recourir à des palliatifs en dehors du temps scolaire, auprès d'officines privées pour les parents aisés, auprès de l'Education nationale pour les autres.
Croyez-moi, s'il y a bien un service à rendre aux parents, c'est de faire fonctionner le système correctement, à commencer par le remplacement des enseignants absents.
On peut aussi s'interroger sur l'ordre dans lequel ces priorités sont mentionnées, la dernière étant « associer les parents d'élèves à la réussite de leurs enfants »...
En outre, les mesures associées aux priorités laissent parfois perplexes. Ainsi, pour « améliorer la pratique des langues vivantes », il n'est pas question de dédoublements, pas plus que d'une rénovation de l'enseignement. Il est question de « l'effort engagé à l'Ecole primaire » dont nous sommes bien placés pour savoir qu'il a été très mesuré et qu'il est loin d'avoir porté ses fruits. Et qu'il en sera ainsi tant que l'Education nationale n'aura pas fait un choix net entre la diversité et la cohérence des apprentissages des élèves.
Enfin, les mesures ou dispositifs énumérés ne sont pas offerts à tous les élèves : sections européennes ou de langues orientales, classes de 6ème bilangue, stages gratuits pendant les vacances, encouragement à la mobilité, rien de tout ça n'est prévu à la fois pendant le temps scolaire et pour tous les élèves.
Grippe A
Voir note d'information du 3 septembre2009.
Agence du remplacement
L'Agence nationale du remplacement avait été annoncée par Xavier Darcos pour le 1er septembre 2009. Son objectif était d'assurer une gestion nationale et centralisée des remplacements depuis un seul et même lieu pour toute la France. Elle ne verra pas le jour dans les délais, voire peut-être pas du tout, à en croire le nouveau ministre, Luc Chatel qui a déclaré avoir « trouvé sur [son] bureau l'agence du remplacement à l'état de concept » à son arrivée et a laissé entendre qu'une telle agence n'était pas forcément la réponse adaptée au problème du remplacement dans l'Education nationale.
Le ministre a confié à Michel Dellacasagrande une mission d'expertise sur la faisabilité d'une telle agence.
Dans l'immédiat, les remplacements continueront à être assurés dans les (mauvaises) conditions en vigueur jusqu'ici, avec 13 500 postes en moins en cette rentrée.
Généralisation de l'accompagnement éducatif
L'accompagnement éducatif dans l'élémentaire reste pour cette année 2009-2010 réservé aux écoles en éducation prioritaire. Une généralisation à l'ensemble des écoles, comme cela a été le cas l'an dernier pour les collèges, n'est pas prévue par le ministère. En 2007, Xavier Darcos avait pourtant déclaré qu'il mettrait en place l'accompagnement éducatif dans les écoles primaires "peut-être dès la rentrée 2008, sinon à la rentrée 2009". Est-ce parce que le système aurait été trop onéreux, ou qu'il ferait double emploi avec l'aide personnalisée ou encore est-ce parce qu'un débat sur les rythmes organisée par le ministère s'avérait nécessaire, que le ministre a décidé de ne pas généraliser le dispositif ?
En 2008-2009, 30% des collégiens du public et 25,3% des élèves de l'école élémentaire publique de l'éducation prioritaire ont bénéficié de l'accompagnement éducatif selon le ministère de l'Éducation nationale.
Depuis la rentrée de la Toussaint 2008, l'accompagnement éducatif avait en effet été étendu à tous les collégiens et aux élèves des écoles élémentaires de l'éducation prioritaire. Il avait d'abord été expérimenté en 2007 auprès de 210 253 collégiens de l'éducation prioritaire. Il s'applique à quatre domaines: l'aide aux devoirs, les activités culturelles et sportives, et les langues vivantes depuis la rentrée 2008 pour les collégiens.
Par ailleurs, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé en juin dernier qu'à la demande du président de la République, Xavier Darcos avait lancé une réflexion sur la possibilité d'allonger les périodes et les horaires d'ouverture des lycées afin de permettre le développement de nouvelles activités au service des élèves et des familles.
Circulaire d'application du SMA
Dans un arrêt du 17 juin 2009, le Conseil d'Etat a annulé la circulaire n° 2008-111 du 26 août 2008, relative à la mise en œuvre de la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 créant un droit d'accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires.
Cette circulaire a été annulée car elle introduisait certaines dispositions techniques en contradiction avec la loi du 20 août 2008.
L'annulation de cette circulaire ne remet cependant pas en cause le dispositif législatif et réglementaire relatif au service d'accueil dans les écoles.
Rythmes
Selon un sondage réalisé par l'institut CSA pour le SNUIPP-FSU, rendu public le 25 Août dernier, 67% des Français sont favorables à la semaine scolaire de quatre jours et demi. L'opinion a donc rejoint les chercheurs et la FCPE pour rejeter l'organisation de la semaine sur quatre jours avec des journées de classe beaucoup trop longues et irrespectueuses des rythmes des enfants.
La FCPE peut s'attribuer une large part de ce résultat qui suit notre campagne d'opinion contre la semaine de quatre jours instaurée à la rentrée 2009 à l'Ecole primaire.
D'ailleurs, dans leur rapport publié en septembre 2009, les deux inspections générales de l'Education nationale citent clairement la prise de position de la FCPE sur cette question comme point de départ des réflexions menées par des villes ou des IA.
Sur cette question de l'organisation de la semaine scolaire, les inspections générales estiment que « la situation n'est pas satisfaisante » et jugent que l'autorité ministérielle (...) doit fixer le cap, prendre le temps de la concertation avec les collectivités territoriales pour définir les délais nécessaires à la réorganisation des activités et des services.
Sur le terrain les choses bougent aussi, les écoles et les villes qui étaient depuis la rentrée 2008 déjà organisées sur quatre jours et demi gardent le même rythme (Toulouse, Rennes, Arras, Lille...), d'autres changeront vraisemblablement d'organisation du temps scolaire à la rentrée 2010 (Angers, Mulhouse, Belfort, Brest).
Circulaires CLIS et RASED
La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances et la mise en place de l'aide personnalisée rendaient nécessaire une actualisation de la circulaire 2002-113 du 30 avril 2002. Les circulaires 2009-088 et 2009-087 parues au BO le 27 août 2009 abrogent et remplacent donc la circulaire de 2002. Une nouvelle circulaire sur les UPI devrait paraître prochainement ce qui pourrait entraîner des changements dans la circulaire 2009-087 sur les CLIS.
A noter quelques nouveautés :
- le titre de la circulaire CLIS ne parle plus de « classe d'intégration » mais de « classe d'inclusion » ;
- l'apparition des CLIS maternelle ;
- la typologie des CLIS 1 et 4 (ajout des troubles spécifiques du langage et de la parole, référence aux dyspraxies).
Vous trouverez en fichier joint la lettre que nous avons adressée au ministre de l'Education nationale pour lui faire part de notre analyse et notamment de notre mécontentement quant à la disparition de toute référence à l'accord parental nécessaire à la mise en place des aides.
Nouveau DNB
Un arrêté du 9 juillet 2009 modifie quelque peu les modalités d'attribution du diplôme national du brevet à la session de 2010.
Il est précisé que le choix de la langue vivante étrangère pour laquelle un niveau A2 est requis appartient au candidat. La certification peut donc concerner la LV2 aussi bien que la LV1.
Les candidats peuvent demander une mention « langue régionale » en basque, breton, catalan, corse, créole, gallo, occitan-langue d'oc, langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans, langues mélanésiennes et tahitien, à condition d'avoir suivi l'enseignement et de satisfaire au niveau A2.
L'oral d'histoire des arts fait l'objet d'une expérimentation dans tous les établissements en 2009-2010. Si l'élève le choisit, les points au dessus de la moyenne sont pris en compte pour l'attribution du brevet au titre de l'enseignement optionnel.
En cas de fraude ou de suspicion de fraude lors d'une épreuve, le candidat est autorisé à continuer à subir les épreuves jusqu'à ce qu'il soit statué sur son cas.
N.B. : la validation du B2i est toujours requise et il est important que les collégiens et leurs familles soient informés dès le début de l'année scolaire des modalités de validation.
En outre, il n'est pas nécessaire d'attendre la classe de troisième pour commencer à valider des items. La circulaire n° 2005-135 du 09 septembre 2005 stipule que « l'évaluation des compétences du brevet informatique et internet collège fait l'objet d'un travail régulier tout au long des quatre années du collège ». De même, « tous les enseignants sont susceptibles de contribuer à la validation de ces compétences ».
Code de la paix scolaire
Annoncé en janvier 2008 pour une publication en janvier 2009 puis à la rentrée 2009, le code de la paix scolaire ou code des règles de vie scolaire n'a pas encore vu le jour. Luc Chatel l'a toutefois mentionné dans sa conférence de presse du 31 août.
« L'École enseigne aux élèves le respect des règles de la vie collective et les sanctions prévues chaque fois qu'elles sont enfreintes. Un Code de la paix scolaire les rassemblera dans un langage clair, accessible et illustré, pour les collégiens et les lycéens. La réglementation relative à la discipline dans les établissements du second degré sera revue pour permettre plus de souplesse et de rapidité. »
Vote des deux parents dans l'enseignement agricole
Un décret en date du 29 juillet 2009 modifie l'article R 811-15 du code rural et instaure le vote des deux parents aux élections scolaires de l'enseignement agricole public dès cette rentrée.
« Chaque parent d'élève, d'étudiant ou d'apprenti est électeur et éligible sous réserve, pour les parents d'enfant mineur, d'exercer l'autorité parentale. Il ne dispose que d'une voix quel que soit le nombre de ses enfants inscrits dans le même établissement. Lorsque l'enfant a été confié à un tiers qui accomplit tous les actes usuels relatifs à la surveillance et à l'éducation de l'enfant, ce tiers exerce à la place des parents le droit de voter et de se porter candidat. Ce droit de suffrage est non cumulatif avec celui dont il disposerait déjà au titre de parent d'un ou plusieurs enfants inscrits dans l'établissement. »
20:43 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 08 septembre 2009
Parcey, moins une classe et pas d'AVSi
20:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, avs, carte scolaire
dimanche, 06 septembre 2009
Parcey : des parents dans la 5ème classe "pour un cas d'école"
"Nous voulons montrer à Monsieur l’Inspecteur d’Académie et Madame le préfet que les parents et habitants ont ouverts la 5ème classe dès ce lundi avant décision (les enfants eux seront dans le grand bâtiment de l’ancienne mairie)".
Les parents d'élèves se mobilisent dans la 5ème classe de Parcey ce lundi 07 septembre 2009 de 08h30 à midi et invitent les habitants du village et les élus locaux et départementaux à se joindre à eux pour faire l'état des lieux de cette 5ème classe crée en 2006 avec l'accord de l'Education Nationale et subventionnée par les collectivité Territoriales.
Réhabilité en un temps record par la municipalité entre juin et septembre, cette ancienne école maternelle désafectée à rouvert ces portes aux enfants dès septembre. Ce projet qui aura coûté 70 000 euros à la collectivité est ambicieux puisque le batiment outre la 5ème classe, accueil désormait la Cantine et la garderie. Notons au passage que Parcey fait de la résistance puisque malgré tout le demi-poste d'ATSEM à été conservé pour permettre malgré tout l'acceuil des enfants de 2 ans dans de bonnes conditions.
Les parents révoltés par cette fermeture le sont d'autant plus en cette rentrée, car l'un de leurs enfants est en difficulté, il n'a pas son Auxilliaire de Vie Scolaire à la rentrée. Sont dossier est pourtant passé dans les services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées, et les parent se sont vu notifiés le 22 janvier 2009 par la CDAPH, une "aide individuelle par une AVSi pour la période du 01/09/09 au 31/08/10).
Alors que les parents d'élèves de Parcey s'élèvent sur un problème d'équité entre 4 classes en sous effectifs (moyenne : 18<19,4) sur le département ;
Nous parents adhérents de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves du Jura "FCPE39" nous intérogeons sur l'équité des décisions de l'Education Nationale,et l'égalité des chances concernants la scolarisation de nos enfants, quelque soit l'école fréquantée dans le Jura.
Nous espérons que le CTPE de ce lundi 07 septembre, saura nous rassurer quant à nos interrogations sur l'équité dans notre Département.
--
18:36 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecole_de_parcey, parcey, carte_scolaire
Fermeture de classe "un cas d'école" pour Parcey
Ce dimande 06 septembre :
Samedi 05 septembre :
Mercredi 2 septembre :
15:28 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecole-de parcey, équité, parcey, carte_scolaire
Transports payants
Amis parents,
Nombre d'entre vous nous ont appelés pour nous informer qu'il devait payer le transport du midi.
Cette décision a dû tombé cet été, en catimini mais ne fait pas l'unanimité chez les élus au Conseil Général.
Notre Fédération est toujours dans l'attente d'un rendez vous avec Monsieur le Président Raquin.
En attendant, que faire me demande t'on ?
Payer, pas payer ? En tous les cas ce sont les parents qui paient en attendant que maires et le conseil général arrivent à s'entendre sur la prise en charge de ce transport.
Méfiez-vous des sornettes :
Le Jura est un rare département où le transport scolaire est gratuit. Faux, il l'est comme dans une trentaine de département.
La cantine coûte peu. Faux : les prix sur le département vont de 2.5 euros à 7.5 euros.
Les parents d'élèves subissent les fermetures de casse, d'écoles, voyant leurs enfants l'obligation de prendre le bus pour se rendre à l'Ecole. Hélas oui !!
En attendand que cette décision soit annulée, nous ne pouvons que vous conseiller de faire passer une pétition pour dire votre désaccord .
Ne nous y trompons pas, ce premier coup, s'il ne ressemble qu'à un coup de canif contre la gratuité des transports et bien un essai pour tester la prise en charge d'une partie du transport par les familles. Ne soyons pas dupes.Refusons la !!!
Ce n'est pas aux parents de payer les pots cassés du démantellement de l'Ecole, surtout dans un département rural comme le nôtre.
Exemple possible de Pétition contre paiement du bus.doc
12:34 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 septembre 2009
Rencontre avec le ministre
Chers amis,
La FCPE a été reçue mardi 1er septembre par le directeur de cabinet de Luc Chatel, en compagnie des autres fédérations de parents d’élèves (APEL, PEEP, UNAAPE), pour évoquer les questions de rentrée et notamment la grippe A. C’était la première fois depuis bien longtemps qu’une telle réunion de rentrée avait lieu. Le ministre et son cabinet semblent vouloir donner des signes que les méthodes ont changé.
La FCPE s’est étonnée en aparté de la présence de l’UNAAPE qui n’est pas une fédération représentative au niveau national.
Voici un compte-rendu de cette rencontre.
Jean-Jacques Hazan, président
Grippe A (voir aussi la note d’information de ce jour)
Le directeur de cabinet a indiqué que le virus de la grippe A (H1N1) est aujourd’hui considéré comme bénin mais « extrêmement contagieux », cela sous réserve d’une mutation le rendant plus dangereux. Le ministère de l’Education nationale se prépare depuis plusieurs années à faire face à une pandémie, c’est ce qui fait qu’il a en réserve l’équivalent de 12 semaines de cours, pour le primaire comme le secondaire.
La décision éventuelle de fermeture d’une classe ou d’une école à partir de 3 cas groupés sera prise par le préfet. Elle correspond à la définition de l’OMS. En revanche, l’initiative d’isoler un enfant ou un adulte présentant des symptômes pouvant être ceux d’une grippe incombe aux directeurs et chefs d’établissement. Les personnes susceptibles d’être grippées devront être dotées d’un masque pour éviter la contagion.
Dans un premier temps, c’est la prévention, notamment par l’information sur « les gestes barrière » qui est privilégiée, afin de limiter l’expansion de la maladie. Lorsqu’un cas sera soupçonné chez un adulte ou un enfant, celui-ci sera isolé et doté d’un masque évitant la contagion. Le port systématique de ces masques par les non malades est en revanche inopérant.
Un quatre pages reprenant ces informations sera distribué dès la rentrée à tous les parents.
La FCPE a demandé à ce qu’il soit réfléchi à la protection sociale des parents des enfants non malades mais dont la classe ou l’école serait fermée. Il s’agit bien d’éviter le passage d’une crise sanitaire à une crise sociale. Ainsi, si une classe ou une école ferme, il faut que tous les enfants soient considérés comme malades et leurs parents protégés pour leur congé. Le directeur de cabinet du ministre nous a assurés qu’il transmettrait cette demande à la cellule interministérielle qui a la tâche de gérer la pandémie dans tous ses aspects, autour du ministre de l’Intérieur.
De même, il conviendrait que des informations et consignes soient données aux parents qui auront à s’organiser pour garder les enfants pour éviter de constituer des modes de garde collectifs tout aussi risqués que la classe. Jusqu’à combien d’enfants est-il ainsi possible de regrouper sans recréer une collectivité « à risque » ?
La FCPE a également souligné qu’à la reprise des cours, il ne faudrait pas faire comme si tous les élèves avaient eu accès aux cours enregistrés et diffusés sur Internet, à la télévision et à la radio.
Le directeur de cabinet s’est voulu rassurant également sur ce point.
Remplacements
Selon le directeur de cabinet, les rentrées scolaires sont mieux réussies aujourd’hui qu’il y a quelques années. Néanmoins, du fait du nombre d’élèves (12 millions) et d’enseignants (857 000), il juge inévitable qu’il y ait quelques ajustements les premiers jours. Il a assuré que tous les élèves auraient une affectation et souligné en particulier la polarisation sur Paris et l’Ile-de-France et les problèmes liés au passage d’élèves d’établissements privés vers l’enseignement public. Selon lui, il y a plus de demandes de dérogations qu’il y a deux ans mais pas plus de cas difficiles même si les frustrations sont logiquement plus nombreuses.
Sur le remplacement, il observe qu’il existe un consensus général pour dire qu’il faut une amélioration du système et qu’il existe des marges de manœuvre pour progresser. Il souligne la différence entre premier et second degrés et entre les remplacements qu’il est possible d’anticiper (formations, congés maternité) et les autres. Selon lui, les choses se passent bien pour les remplacements de longue durée mais les problèmes se multiplient sur les courtes durées, en particulier pour les remplacements de moins de 8 jours.
Quant à l’agence nationale du remplacement, il a estimé qu’un pilotage des remplacements depuis le ministère reviendrait à mettre en place une véritable usine à gaz.
La FCPE a demandé un bilan détaillé de l’assouplissement de la sectorisation, demande à laquelle le directeur de cabinet a assuré qu’il répondrait favorablement.
La FCPE a également souligné le problème particulier des affectations en lycée professionnel du fait de la réforme du bac pro trois ans. Le directeur de cabinet a annoncé qu’une attention particulière serait accordée à ce problème, pour « ne pas entacher une bonne réforme par des problèmes d’affectation ».
Réforme du lycée
En ce qui concerne la réforme du lycée, le calendrier sera le suivant :
- première quinzaine de septembre, rencontres bilatérales du cabinet avec les organisations autour des contributions fournies par celles-ci à la demande du ministère (voir la contribution FCPE de juillet 2009 diffusée le 2 septembre) ;
- aux alentours du 15 septembre, une synthèse sera effectuée à partir de laquelle le ministre présentera les grandes lignes directrices de la réforme, notamment pour prendre en compte les évolutions de la vie lycéenne ;
- ensuite, un travail technique sera effectué jusqu’aux vacances de la Toussaint, pour vérifier que les grandes lignes définies sont bien déclinables devant les élèves ;
- à partir de novembre, définition de la réforme et du calendrier d’application de la seconde à la terminale ;
- présentation au CSE fin décembre ou janvier.
La FCPE a réitéré sa demande de discussions multilatérales rassemblant autour de la table l’ensemble des acteurs concernés par cette réforme : parents, élèves, personnels, collectivités territoriales. Le directeur de cabinet a estimé que de telles réunions sont « souhaitables » mais ne pourront se faire qu’avec des acteurs ayant une connaissance parfaite du projet, donc en novembre ou décembre.
Réforme du collège
Quant à la réforme du collège, le directeur de cabinet de Luc Chatel a indiqué qu’il ne s’était « pas rien fait » jusque là, citant le socle commun et la réforme du diplôme national du brevet. Mais il reconnaît un manque de continuité entre la réforme du primaire et celle du lycée.
La réforme du collège est donc selon lui déjà en route et va se poursuivre avec la réflexion engagée par Luc Chatel sur l’orientation et avec la mise en place cette rentrée des parcours de découverte des métiers et des formations ».
Orientation
Pour le directeur de cabinet du ministre, il y a des progrès phénoménaux à faire en matière d’orientation, processus qui ne commence pas en seconde et doit donc être pensé comme un continuum.
Il insiste sur les inégalités entre les élèves qui ont accès à l’information sur les métiers et les filières et les autres.
La FCPE a souligné que la problématique de l’orientation ne saurait se résumer à des questions techniques d’accès à l’information, qui sont un élément, certes mais ne font pas tout le problème. Il s’agit aussi voire surtout de développer l’éducation au choix et les passerelles entre filières en cas d’erreur d’orientation.
Le directeur de cabinet a concédé qu’il faut en effet aussi pouvoir revenir sur une orientation mal faite, qu’il ne doit rien y avoir d’irréversible.
22:50 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 septembre 2009
Parcey : Rassemblement 3 septembre à 8h30
Grand rassemblement des parents d'élèves et des habitants de Parcey ce jeudi 3 septembre 2009
de 08h30 à 09h00 devant la 5ème classe fermée (petite école)
Messieurs le Député Jean-Marie Sermier et Conseiller Général Michel Ginies
Sont invités à rejoindre les élus de la commune pour sauver cette classe.
Monsieur Franiatte, Inspecteur d'Académie fera le déplacement pour compter les élèves.
Il faudra qu'il nous parle aussi d'équité et de la situation de 3 autres classes en sous effectifs
qui elles sont ouverte à la rentrée : Avigon-les-Saint-Claude, Mont-sous-vaudrey, Saint-Didier...
Venez nombreux
07:12 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, carte scolaire, équité
mercredi, 26 août 2009
C'est la rentrée
Vendredi 28 août
Distribution des documents MAE/FCPE de 9h15 à 9h30.
Attention cela ne vaut pas pour la région Doloise où ils sont chez Yves, et la région Lédonienne et St Claude, Moirans où ils sont chez Serge.
Renseignez-vous avant, afin de vous éviter des kilométres.
19:41 Publié dans Conseils Locaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 24 juin 2009
Invitation d'un ami du bio
22:48 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 18 juin 2009
M ton Dos dans le Jura
Quinzaine des bilans gratuits de kinésithérapie à l'attention des enfants et des adolescents :
La campagne pour lutter contre le mal de dos continue en partenariat avec le SNMKR, Grandir en France et la FCPE.
Du 15 au 30 juin 2009, dans toute la France, les parents pourront bénéficier gratuitement pour leurs enfants d'un bilan de prévention réalisé par un kinésithérapeute.
Le Syndicat National des Masseurs Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR) lance la nouvelle phase de la campagne M’ton dos.
Du 15 au 30 juin 2009, dans toute la France, les parents pourront bénéficier gratuitement pour leurs enfants d'un bilan de prévention réalisé par un kinésithérapeute.
L’objectif de la quinzaine est de réaliser le plus grand nombre de bilans en vue de prévenir les douleurs de dos chez les enfants et les adolescents.
Les bilans transmis aux médecins de famille et pédiatres permettront d’alerter ces derniers si besoin afin que des certificats médicaux soient établis.
Ces bilans seront également une base médicale objective indiscutable pour la mise en place des mesures de prévention efficaces dans les établissements scolaires au-delà du tout numérique.
PROGRAMME M’Ton Dos
- Allègement du poids des cartables, avec quelques jeux de livres supplémentaires (ou des vidéos projecteurs…)
Vous êtes :
Parent d’élève :
Vous voudriez que votre enfant bénéficie de bons conseils et des mesures de la campagne
M’Ton Dos
Vous pouvez vous adresser à vos représentants FCPE qui vous informeront de l’avancement
du programme M’Ton Dos dans l’établissement scolaire de votre enfant.
Vous pouvez contacter votre kinésithérapeute afin de lui demander faire un bilan
kinésithérapique de votre enfant qui pourra être transmis à votre médecin de famille ou
pédiatre. C’est facile, le formulaire du bilan est téléchargeable sur www.mtondos.com
Pour le Jura :
FALIN Baptiste CABINET CAVET VIVERGE
28 rue Jean Bavilley 18 Av G Pompidou
39380 MONT-SOUS-VAUDREY 39100 DOLE
06 77 05 56 27 03 84 79 51 16
falinbap@hotmail.fr
17:33 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 juin 2009
DESOBEISSEUR

20:36 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 juin 2009
Pédagogie

19:17 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 juin 2009
Brevet
Le Figaro du 9 juin 2009
Un brevet des collèges renouvelé en 2010
Le ministère de l’Éducation nationale définit le contenu d’un nouveau brevet qui devrait s’appliquer l’an prochain. Principale nouveauté, ce brevet devrait comporter pour la première fois des épreuves orales, notamment en langue et en histoire des arts. Comme le prévoyait la loi Fillon sur l’école de 2005, cet examen présenté à la fin du collège doit valider l’acquisition par les élèves du socle commun de connaissances et de compétences. Dans ce projet, encore en discussion, le nouvel examen comporterait quatre épreuves écrites terminales : un examen de français (3h), un autre d’histoiregéographie et éducation civique (2h), une épreuve de mathématiques (2h), puis une épreuve de sciences physiques, sciences de la vie et de la terre et technologie (1h). Pour cette dernière épreuve, les candidats tireront au sort entre ces trois disciplines. Deux oraux seront aussi passés en cours d’année : un entretien en langue vivante étrangère, à partir d’un document étudié par l’élève. La seconde épreuve orale consiste en une interrogation sur l’histoire des arts sur la base d’un travail interdisciplinaire, fait en classe. Le travail de l’année reste pris en compte à travers la note de vie scolaire, la note d’EPS, et le contrôle continu en français, mathématiques, histoire-géographie-éducation civique, langues vivantes, physique-chimie, sciences et vie de la terre, arts plastiques, éducation musicale, technologie, et dans les options.
M.-E. P
14:53 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 29 mai 2009
Inscrivez vos enfants
Chers amis,
Afin de contrer l’argument du gouvernement, qui avance que si les enfants de deux ans ne sont pas inscrits à l’Ecole maternelle, c’est que leurs parents ne souhaitent pas qu’ils soient scolarisés dès cet âge, la FCPE relaie l’opération « J’ai deux ans, j’ai trois ans : Inscris moi à l’Ecole maternelle » lancée par les CDPE 44 et 93.
A la FCPE, nous savons bien que si les enfants de moins de trois ans ne sont pas inscrits à l’Ecole maternelle, c’est parce que de nombreux postes d’enseignants ont été supprimés et que la scolarisation des plus jeunes sert de variable d’ajustement aux effectifs dans ces écoles. C’est la raison pour laquelle souvent les directeurs d’école dissuadent les parents d’élèves de scolariser leurs enfants de deux ans, en leur expliquant que leur place n’est pas à l’école mais dans une structure d’accueil de la petite enfance!
Les deux CDPE cités, invitent tous les parents d’enfants de deux ans à se rendre dans les mairies de leur commune afin de les inscrire à l’école.
Nous vous incitons à relayer cette opération au sein de vos départements.
Mais attention, inscription ne veut pas dire admission !
N’oubliez pas de préciser aux parents que cette inscription ne sera pas forcément suivie d’une admission à l’école.
Il ne s’agit donc pas de renoncer à un mode de garde, mais bien d’accomplir un acte administratif symbolique, afin d’interpeller les maires des communes, les directeurs (trices) des écoles maternelles et la presse, ainsi bien sûr que les parents d’élèves FCPE de tous les niveaux scolaires, pour que le plus d’enfants possible soient inscrits dans les écoles maternelles.
Bien cordialement,
19:46 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 mai 2009
Cercle du silence européen de Dole
Le sixième cercle de silence pour la ville de DOLE aura lieu
exceptionnellement
le 26 mai à partir de 18 h 30,
Place du 8 mai (comme d'habitude).
Plus de 140 cercles, en France, se rassembleront entre le 26 et le 29 mai pour alerter l'opinion publique en vue des élections européennes.
Tous les candidats à l'élection européenne ont été contactés par courrier et ont été alertés de la situation actuelle et des projets de Directive européenne.
Nous nous positionnerons comme d'habitude pour que :
- les commercants ne soient pas gênés par notre présence,
- le silence soit réel et renvoie précisément au silence de ceux et celles pour qui nous serons réunis,
- si deux cercles se constituent,
le cercle central devra être bien regroupé afin de donner vraiment la sensation de cercle,
- si des personnes viennent troubler le silence du cercle, notre attitude doit rester comme lors du rassemblement de mars,
- ...
Vous trouverez le tract que vous pouvez faire suivre à qui vous le souhaitez.
23:19 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Cercle du silence européen de Dole
Le sixième cercle de silence pour la ville de DOLE aura lieu
exceptionnellement
le 26 mai à partir de 18 h 30,
Place du 8 mai (comme d'habitude).
Plus de 140 cercles, en France, se rassembleront entre le 26 et le 29 mai pour alerter l'opinion publique en vue des élections européennes.
Tous les candidats à l'élection européenne ont été contactés par courrier et ont été alertés de la situation actuelle et des projets de Directive européenne.
Nous nous positionnerons comme d'habitude pour que :
- les commercants ne soient pas gênés par notre présence,
- le silence soit réel et renvoie précisément au silence de ceux et celles pour qui nous serons réunis,
- si deux cercles se constituent,
le cercle central devra être bien regroupé afin de donner vraiment la sensation de cercle,
- si des personnes viennent troubler le silence du cercle, notre attitude doit rester comme lors du rassemblement de mars,
- ...
Vous trouverez le tract que vous pouvez faire suivre à qui vous le souhaitez.
23:19 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 mai 2009
Darcos fouille les élèves
Darcos, le retour. Discret depuis l’abandon de sa réforme du lycée, le ministre de l’Education nationale vient de frapper fort en prônant notamment une «force mobile d’agents» contre la violence scolaire. Il a provoqué un beau tollé et, en même temps, à l’approche des européennes, il rend un fier service à Nicolas Sarkozy qui aime surfer sur les thèmes sécuritaires en période électorale.
Surenchère. En ouvrant jeudi le congrès de la Peep (la seconde fédération de parents d’élèves du public, classée à droite), Xavier Darcos avait rappelé le drame de Fenouillet (Haute-Garonne) - l’agression au couteau, le 15 mai, d’une enseignante par un élève de 13 ans. Il avait alors proposé une série de mesures musclées : «Les personnels doivent avoir le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes.» Il avait ensuite évoqué la «possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle». Il avait enfin suggéré d’«infliger des sanctions financières, proportionnées à la faute»de leur enfant aux parents démissionnaires.
Dès jeudi soir, la plupart des syndicats - d’enseignants, de lycéens, de proviseurs -, ainsi que la première fédération de parents d’élèves (FCPE ), ont dénoncé «la gesticulation sécuritaire» et «un remède pire que le mal». Vendredi, c’était au tour du monde politique de monter au créneau. De l’extrême gauche au Nouveau Centre, allié à l’UMP, les hommes politiques se sont livrés à une surenchère de protestations.
Le député (PS) Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé le «GIGN scolaire» alors que «pendant des années on a réduit le nombre de surveillants».«Quand un gouvernement en vient à proposer de substituer des policiers aux enseignants, c’est qu’il a échoué sur toute la ligne», s’est écrié Bruno Julliard, secrétaire national du PS à l’éducation.
«Ce qu’il faut, c’est rétablir l’autorité à l’école en mettant davantage d’adultes, d’éducateurs, de surveillants», a souligné Marielle de Sarnez, du Modem. Philippe Vigier et Nicolas Perruchot, députés du Nouveau Centre, ont jugé la proposition «à contre-courant», redoutant qu’elle fasse au contraire «monter les tensions». Aujourd’hui, «on arrête les enfants entre 6 et 10 ans, on les amène au poste, a protesté Daniel Cohn-Bendit pour les Verts, et maintenant on va les fouiller de l’école maternelle au bac, mais c’est de la folie» (lire ci-contre).
Le ministre de l’Education n’a guère trouvé qu’un soutien en l’affaire, outre l’UMP : celui du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers. Xavier Darcos «a lancé un débat», s’est félicité le leader du MPF : «Je comprends qu’il souhaite réagir très vite vis-à-vis de l’opinion pour dire : "on fait quelque chose."»«Notre école est menacée de désintégration», a-t-il conclu. «Refuser par principe les solutions innovantes de Xavier Darcos est tout simplement irresponsable», a tranché le parti présidentiel.
Des décisions pourraient être prises assez vite. Mercredi, le ministre de l’Education organise une réunion sur «la lutte contre l’intrusion d’armes» dans les écoles avec les représentants des chefs d’établissement, des parents d’élèves ainsi que des collectivités locales. Dès le lendemain, lors d’une réunion à l’Elysée «avec les principaux acteurs de la sécurité, de la chaîne pénale et de l’Education nationale», il en exposera les résultats à Nicolas Sarkozy qui pourrait alors trancher. A dix jours des européennes, alors que l’UMP est en tête dans les sondages - mais la cote du Président toujours en berne -, cela pourrait booster la campagne électorale de la majorité. Et pourquoi pas redorer l’image d’un président-qui-se-préoccupe-de-la-sécurité-des-Français ?
Base-ball. «On en est à 20 introductions d’armes par mois dans les établissements, soit un professeur qui risque sa vie 20 fois. Dans le logiciel Sivis sur les violences scolaires, celles avec arme représentent 1 % du total, c’est trop», explique-t-on au ministère pour justifier la soudaine focalisation sur le sujet. Xavier Darcos serait toutefois prêt à transiger avec, par exemple, des détecteurs de métaux portables plutôt que des portiques pour localiser les armes - y compris des battes de base-ball -, ou un nouveau corps de fonctionnaires de l’Education nationale - et non des policiers - pour repérer les élèves suspects à l’entrée et à la sortie des écoles…
Article deLibé
12:09 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 22 mai 2009
Des palmes au festival de cannes pour l'Education
08:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : education
mardi, 19 mai 2009
Palmes jurassiennes
Progrés du 19 mai 200918:36 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 mai 2009
Rendez-vous lundi 18 heures
Proclamation Palmarès Jurassien
Lundi 18 mai
18 heures devant la Commanderie Dole
Du 11 au 19 mai
Festival du droit à l’éducation
Plus que jamais dans cette période de crise, l’éducation doit faire l’objet d’une priorité. Priorité qui permette de faire réussir tous les jeunes, d’élever le niveau de qualification, de développer formation initiale et continue, de former des citoyens.
Plus qu’un coût l’école constitue une chance pour l’avenir de notre pays.
Le cri d’alerte que nous avons lancé à travers des milliers d’initiatives au cours d e cette année scolaire est plus que jamais d’actualité.
La préparation de la rentrée 2009 comme les réformes conduites à marche forcée, le désengagement de l’état, la préparation du budget 2010 comme l’appauvrissement du service public et laïque d’éducation risquent de provoquer de véritables régressions dans une société minée par les injustices et les inégalités.
Au contraire la crise que nous traversons appelle une politique éducative ambitieuse qui mobilise l’engagement des personnels, développe les initiatives des associations, construise de la confiance en mettant au cœur des choix la réussite de tous les jeunes.
Le droit à l’éducation est encore à construire contre le mauvais film que représentent les choix éducatifs et budgétaires actuels.
Les organisations réunies dans le collectif « Un pays, une école, notre avenir » vous appellent à les mettre à l’honneur dans chaque département du 11 au 19 mai en multipliant les initiatives de "remises de palmes " auxquelles participeront les représentants nationaux de nos organisations.
En cette période qui est aussi celle du festival de Cannes, l’école, les élèves méritent aussi que l’on déroule le tapis rouge.

23:16 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 mai 2009
Objectif CAP
Sous forme d'album a été rajouté "objectif CAP après SEGPA" pour notre Académie et la prochaine rentrée. A diffuser, faire connaitre.
11:23 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 mai 2009
uNE MOITI2 DE BONNE NOUVELLE!!!!
Bonjour à vous tous
Le juge en appel a confirmé aujourd'hui lundi 4 mai 2009 la décision du Juge des Libertés JLD (en date du du 30 avril 2009) de faire libérer la famille Bakhshiyan du Centre de rétention de Nimes (*). Le procureur de la République avait fait appel de la décision du JLD, ce qui a valu 4 jours supplémentaires en centre de rétention.
La famille est donc libre, mais toujours sous le coup d'une OQTF.
Vous aurez de plus amples détails par le comité de soutien à la famille Bakhshiyan, qui s'est rendu ce matin à la cour d'appel dans le Gard.
(*) Info passée au journal de 15 h à France Inter, ce lundi
Pierre COUCHOT
RESF
23:03 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 29 avril 2009
Signez la pétition
10:57 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 avril 2009
Rafles en tous genres
24 avril 2009
UN CHARTER DE KOSOVARS, UNE RAFLE D’AFGHANS,
DEUX ENFANTS ( ) EN PRISON PUIS A L’ASE,
LEUR PERE EN RETENTION…, ETC…
L’HUMANISME FRACASSANT SELON ERIC BESSON
Un charter de Kosovars
Eric Besson est un humaniste qui, trop modeste, n’apprécie guère le titre de ministre de la Rafle et du drapeau attaché à sa fonction. Et pourtant…
Et pourtant… La semaine dernière, expulsion de 50 Kosovars et Albanais sur un vol charter organisé en collaboration avec l’Autriche. Spectacle grandiose, propre à combler le ministre : 50 malheureux, certains avec leur baluchon, d’autres sans rien, menottés, entravés, attachés à leur siège, encadrés de deux policiers chacun. Ce devait être beau comme du Besson ! Pourquoi aucune photo n’a-t-elle été publiée dans le but de « dissuader les migrants » ?
Une rafle d’Afghans
Arrestations massives opérées à l’improviste par la police dans un quartier suspect : 200 Afghans arrêtés au petit matin à Calais au milieu d’un énorme déploiement de 500 policiers. Une rafle magnifique qui a sans doute tellement ravi le ministre qu’il s’est rendu à Calais quelques jours plus tard pour annoncer des récidives. 200 interpellations, sous prétexte de lutter contre les trafiquants. 200 personnes libérées le lendemain.
Deux enfants en prison, leur père en rétention…
Si M. Besson fait dans l’acharnement collectif, il fait aussi dans le traitement individuel sordide.
Bienvenu Mbelani a 34 ans, père de P. (10 ans) et de J. (8 ans). Il est congolais (RDC), un pays où les morts dus aux guerres civiles et aux violences politiques se comptent par millions. En 2006, il parvient à quitter le pays et demande l’asile en France. Débouté comme de bien entendu. Il se retrouve sans papiers et frappé d’un APRF (Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière). Malgré cela, ses deux enfants sont envoyés en France pour le rejoindre. Ils atterrissent à Roissy le 10 avril avec des papiers qui ne sont pas en règle. Selon les procédures maintenues en place par le ministre Besson, les enfants (8 ans et 10 ans !) sont placés en zone d’attente, une prison pour étrangers, adultes mais aussi enfants, à qui on souhaite refuser l’entrée en France.
L’apprenant, Bienvenu Mbelani se précipite en zone d’attente (sur les conseils de son avocat, paraît-il… Si c’est vrai, celui là ferait mieux de s’occuper d’autre chose que du droit des étrangers !) Il est arrêté sur le champ et mis en rétention. Papa en prison à Bobigny, les enfants en prison à Roissy. Le monde selon Besson est merveilleux.
Au quatrième jour de détention, les enfants sont présentés au Juge de libertés et de la détention de Bobigny, comme des grands, sur le banc des accusés, dans une salle bourrée de policiers en uniforme. Ils sont dans la même salle que leur père, lui aussi présenté au JLD, mais ils n’ont le droit ni de communiquer ni de l’embrasser. La classe ! 8 ans et 10 ans, le gibier de potence fourni à la justice par les services de M. Besson a de l’allure ! Heureusement quand même, le JLD ordonne la libération des enfants qui sont placés dans une famille d’accueil par l’ASE. Mais leur père n’a toujours pas pu les contacter.
On en est là.
Notre ministre humaniste a trois solutions. Renvoyer le père et les enfants dans un pays qu’ils ont fui et où il est fort possible que le père soit immédiatement emprisonné… si ce n’est pire car quoi qui ait pu se passer avant son départ, le simple fait d’avoir demandé l’asile en France le désigne comme un opposant. Les enfants seraient ainsi livrés à eux-mêmes, rendus quasi-orphelins au nom de la préservation de l’unité familiale à laquelle on sait que les services de M. Besson sont très attachés quand ça les arrange. La seconde solution serait de garder les enfants confiés à l’ASE en France et de renvoyer le père au Congo. Le coup du chassé-croisé (les enfants arrivent d’Afrique au moment où le père y est réexpédié) est original… Son caractère inédit séduira peut-être le ministre.
Reste enfin la seule solution humainement acceptable : que Bienvenu Mbelani soit libéré et régularisé et qu’il récupère ses enfants afin de leur donner enfin une vie décente. Trop simple et trop humaniste pour être possible ?
Père d’un enfant français, mari d’une handicapée française, en rétention !
Mohamed Allouche est tunisien, père d’un enfant français (sa femme est française). Il est arrivé en 2005 pour rejoindre sa femme et son fils. Outre le droit élémentaire de vivre en famille, la venue de Mohamed était d’autant plus nécessaire que la mère de son enfant est sourde et muette. Elle travaille dans une maison de retraite et a été la première femme atteinte de ce double handicap à obtenir le permis de conduire mais il n’empêche que la présence de son père est indispensable à Noufel (11 ans). Mohamed avait un récépissé provisoire de titre de séjour… sans autorisation de travail.
Mais, en août 2007, la préfecture de Nanterre faisait mener une enquête pour vérifier la réalité de la vie du couple. Pour un peu le ministère Hortefeux-Besson mériterait de s’appeler celui du trou de serrure ! Mohamed Allouche était contrôlé le 15 avril au métro Chatillon-Montrouge et placé en rétention après avoir reçu un APRF. Motif deux des nombreux documents fournis par le couple pour prouver leur vie commune portaient une adresse différente de leur adresse habituelle. C’est grave, ça, ça mérite de détruire une famille, de placer un individu en prison et sûrement de l’expulser… Sauf que l’adresse « suspecte » est celle des parents de l’épouse qui, pour une raison ou une autre avait jugé plus pratique de se faire expédier tel ou tel courrier chez ses parents. A se demander ce qui est le mieux partagé au ministère de M. Besson, la malveillance ou l’incompétence. Les deux peut-être ?
Il faut, naturellement, que Mohamed Allouche soit libéré, que le titre de séjour auquel il a droit lui soit immédiatement délivré, que les mauvais traitements qu’il a subis soient indemnisés et que le ministre lui présente des excuses.
11:10 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 avril 2009
Que sera l’ école de demain ?
17:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecoles
samedi, 18 avril 2009
JDD: grogne dans les Facs
Facs: Les Français comprennent la colère...
La grogne du monde universitaire entre dans une période critique: le spectre d'une année gâchée plane au dessus des facs. Une hypothèse qui n'entame en rien la détermination des opposants au projet soutenu par Valérie Pécresse, dont le combat se trouve justifié par une majorité des Français. Lesquels se disent toutefois opposés aux méthodes les plus radicales.
D'un côté, un gouvernement qui oscille entre concessions et haussements de ton, entre réécritures d'un décret contesté et craintes d'une année universitaire fichue. De l'autre, des manifestants qui appellent déjà à de nouvelles journées d'action les 28 avril et 1er mai prochains. Et, au milieu, des Français qui comprennent la colère universitaire, mais désapprouvent les moyens utilisés.
Selon un sondage commandé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, que s'est procuré le JDD, 51% des personnes interrogées estiment que le mouvement de colère au sein des universités est "justifié" ("tout à fait" pour 18%,"plutôt" pour 33%). Mais les méthodes déplaisent. Le blocage des universités, le refus de présider les jurys de baccalauréat, la validation automatique du second semestre? Tous majoritairement désapprouvés, à hauteur de 58%, 64% et 75%. Alors que l'année universitaire est sur le point de s'achever et qu'une trentaine de facs (sur 83) sont toujours perturbées, beaucoup s'inquiètent d'une année universitaire pour rien.
Philippe Meirieu: "Des bidouillages institutionnels"
"Si au retour des vacances de Pâques les cours continuent à être perturbés, l'année universitaire sera menacée", prévient Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Réponse du Snesup et de l'Unef: "Par son refus obstiné d'entendre les revendications, le gouvernement porte l'entière responsabilité des conséquences de la poursuite du conflit." Comment sortir de ce bras de fer? "La seule voie responsable, c'est le dialogue", assure la ministre. L'Unef pose trois conditions: "Les examens ne doivent porter que sur les cours effectivement réalisés; les modalités de rattrapage ne doivent en aucun cas priver les étudiants de leurs droits; le versement des bourses ne saurait être interrompu au motif d'un manque d'assiduité."
Philippe Meirieu, professeur d'université à Lyon-II, ancien directeur de l'Institut national de recherche pédagogique et de l'IUFM de Lyon, est en colère contre la "politique de gribouille" du gouvernement: "Avec ces 'Je ne retire rien' suivis de 'Je repousse la réforme d'un an', plus personne n'y comprend rien." La création d'une haute commission a été évoquée. "Que Nicolas Sarkozy l'installe officiellement très vite! Que l'on engage la réflexion sur ce qu'on attend d'un enseignant aujourd'hui avant de procéder à des bidouillages institutionnels." Meirieu, que le PS consulte pour élaborer ses propositions universitaires, est opposé au nouveau mode de formation à l'université des enseignants, autre sujet de tension: "Ce gouvernement qui ne jure que par l'alternance casse justement ce modèle de formation en alternance qu'étaient les IUFM. Pour l'immense majorité des jeunes enseignants qui se retrouveront devant une classe ne subsistera qu'une alternative: la dépression ou la répression."
12:30 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 12 avril 2009
Désobeïssons pour défendre nos amis sans-Papier!!!

14:22 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mobilisation du 08 avril 2009 devant le tribunal de Dole.
09:43 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-papiers, dole, resf
samedi, 11 avril 2009
Au secours de l'aide aux devoirs.
Génése de notre demande de sauvetage:
Monsieur l’Inspecteur d’Académie,
Copie à Madame la Préfète et Mesdames et Messieurs les Membres du CDEN
Lors du dernier CDEN lorsque nous avons évoqué les collèges je vous ai fait part de notre étonnement de « la mort de l’aide aux devoirs », alors que cette innovation à l’aide d’ enfants en difficulté commençait à montrer à peine ses résultats, le financement s’arrête brusquement !!!! Vous m’aviez sémantiquement repris à l’ordre, je me souviens même vous avoir répondu que je me « disais juste la vérité ». Je joins ce soir la preuve de mes paroles.
C’est un triste constat, une décision qui répondait à un réel problème s’arrête du jour au lendemain, pour la simple raison qu’elle coûte.
Finalement maintenant que la pertinence de cette aide est prouvée, ne deviendrait elle pas payante aux familles ? Dans tous les cas, les perdants sont ,dés cette rentrée les collégiens en difficulté. J’espère que les parents ne seront pas pris en otage et que les élus parlementaires ou locaux sauront porter cette aide comme les parents d’élèves l’espèrent.
Veuillez recevoir monsieur l’expression de mes salutations distinguées.
Yves Lazzarini
39
blog: http://fcpe39.hautetfort.com
Puis nous avons également contacté Monsieur le Député en ces termes:
Monsieur le Député,
Lors de notre entrevue avant le CDEN avec votre attaché parlementaire, je lui avais soulevé le problème de l’aide au devoirs qui allaient s’arrêter.
C’est bien dommage car cela répondait bien à une préoccupation et était bien vu par toute la communauté éducative. Pour l’exemple, il s’agit du collège de Tavaux, mais je crains que cela soit un état de fait dans tous les collèges.
Nous comptons sur vous pour soulever ce problème vers le Ministre, peut-être aider ce collège, mais surtout nous donner des éclaircissements sur cette abandon d’un dispositif qui répondait à une réalité.
Veuillez recevoir nos salutations distinguées.
Yves Lazzarini

19:52 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 08 avril 2009
Fin annoncée de l'Ecole maternelle

| Maternelle : la FCPE demande de la clarté dans les discours ministériels.
L’Ecole maternelle a-t-elle une « place essentielle au sein du système éducatif français » ? C’est ce qu’affirmait à l’automne dernier le ministre de l’Education nationale, après une vague de protestations contre ses premiers propos insultants. Alors que Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, vient d’annoncer l’expérimentation de jardins d’éveil en septembre 2009, la FCPE aimerait un peu plus de clarté au sein du gouvernement et s’inquiète de voir que l’Etat se désengage d’une de ses priorités : l’éducation. Les missions de l’Ecole maternelle sont bien différentes de celles des structures d’accueil du jeune enfant.
Nadine Morano avance comme unique argument en faveur des jardins d’éveil que l’accueil d’un enfant y serait moins coûteux qu’en crèche.
La FCPE rappelle qu’en matière de coûts, le rapport de la Cour des comptes et celui de la commission des finances du Sénat concluent tous deux en faveur de l'efficacité de l'Ecole maternelle et de son coût : elle est trois fois moins chère que la crèche.
Elle rappelle également que l’Ecole maternelle est le seul lieu qui accueille et scolarise les enfants sans distinction, gratuitement et sur tout le territoire français dès l’âge de deux ans.
Les parents d’élèves FCPE, comme nombre de leurs concitoyens, sont attachés au rôle prépondérant que joue la maternelle dans la socialisation des plus petits et dans l’acquisition des préapprentissages nécessaires à une entrée en école primaire sereine. Elle demande au ministre de l’Education nationale qu’au-delà d’un discours se voulant rassurant sur la place de l’Ecole maternelle, il agisse en accord avec ce qu’il dit et cesse les suppressions de postes !
|
21:25 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le 4eme cercle, comme prévu

21:16 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 05 avril 2009
4ème cercle du silence à Dole
samedi 04 avril 2009 à Dole, de 10h00 à 11h00 à eu lieu le 4eme cercle du slience :
13:38 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cercle_du_silence, resf, élèves-expulsés
jeudi, 02 avril 2009
Mobilisation du 02 avril : Faisons du bruit pour enfin nous faire entendre
22:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey
vendredi, 13 mars 2009
Invit CFAI

18:12 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 08 mars 2009
le 19 défendons aussi le droit à l'Education
19:50 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 mars 2009
Pour la semaine de 9 demies-journées!!
18:13 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 04 mars 2009
A faire perdre la boussole
Une Chanson de Francis Cabrel : Les cardineaux en costumes.
Quelques paroles et clichés pour dénoncer l'injustice et l'inégalité... je dirais même l'injustesse et l'illégalité !
Mais où sont nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité chères à notre République ?
09:07 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 27 février 2009
3ème parrainage républicain dans le Jura
Ce samedi 14 février 2009, s'est déroulé le troisième parrainage républicain au sein de la marie de Dole (Jura).
3 enfants issus de familles de 'ni-ni" ni expulsables, ni régularisables ont été parrainés devant le Maire Socialiste Jean-Claude Wambst dans l'une des plus grande ville du dépatement Jurassien.
Nous vous proposons de revivre voir de découvrir ce moment éxeptionnel aux valeurs républicaines : Liberté, Egalité, Fraternité.
L'ouverture de la célébration par Jean-Claude Wambst, Maire de Dole :
Epilogues :
17:41 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dole, resf, sans-papiers
mardi, 24 février 2009
Démantèlement suite


19:23 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 février 2009
Semaine de 9 demies-journées

12:45 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Déclaration liminaire UNSA au CDEN
12:04 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 février 2009
Monsieur Sermier rendez nous nos postes
10:35 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 17 février 2009
Darcos, de nouveau
"Peut-être (...) nous avons tort de vouloir à tout prix faire partir du haut des systèmes et des réformes alors qu'il faudrait accompagner ce qui se passe dans (les) établissements", a déclaré le ministre lors d'un déplacement à Corbeil-Essonnes (Essonne) sur le thème des stages d'anglais pendant les vacances.
Pour autant, s'agissant du report de la réforme du lycée, il a affirmé qu'il n'était aujourd'hui question que d'"une interruption momentanée".
"A la rentrée prochaine, on pourra remettre les choses en place, le travail continue", a-t-il ajouté, en s'adressant à la proviseure du lycée qui avait déploré le report de la réforme.
Le ministre a par ailleurs réaffirmé que la réforme de la formation des enseignants ne serait pas repoussée. "Il n'y a pas pour l'instant de raison objective pour (la) repousser. Ce n'est l'intérêt de personne", a-t-il insisté.
"La +mastérisation+ (recrutement des enseignants à bac +5 ndlr) ne me paraît pas en soi poser un problème", a-t-il poursuivi, expliquant que les discussions avec les étudiants "se passent bien". "On n'est pas d'accord sur tout. C'est un peu chaud, mais ça se passe", a-t-il précisé.
Il a évoqué, "d'ici la mise en application complète de la réforme", une "année de transition" pour tenter de régler les difficultés des étudiants en cours de formation.
"Ce n'est pas une guerre, cette affaire (...). Je répète que c'est un projet, ancien, pour lequel nous avons eu l'accord de tout le monde", a-t-il ajouté, en affirmant que le réforme permettrait une formation "plus complète que naguère".
"Le climat n'est pas exactement ce que je lis dans la presse", a-t-il dit.
17:54 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rassemblement de demain
Rassemblement
mercredi 18 février 2009
à 17h
aux Arquebusiers à DOLE
Pour lutter contre les fermetures de classes en maternelles et primaires
Pour demander plus de moyens en collèges et lycées.
Avant le CDEN de jeudi.
Rendez-vous pris chez M Le Député
17:50 Publié dans Conseils Locaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 15 février 2009
Lettre de M Meyrieu
20:30 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
parrainage à Dole

Juste quelques mots de remerciements tout d’abord.
Remerciements à Jean-Claude qui a accepté notre proposition de parrainage républicain pour ces enfants de parents Sans-Papiers. Cette cérémonie est un symbole, mais aussi une protection que nous voulons leur apporter, même si dans la Jura, je le dis et redis, nous sommes conscients d’avoir une Préfecture, dont les représentants de l’Etat appliquent, font appliquer les directives gouvernementales de façon humaine, voir humaniste. Que cette cérémonie ne change rien, le but n’est pas de les provoquer.
Merci également aux élus (Sylvie, Patrick, Marc, les Michel ….)qui grâce a leur attachement aux mêmes causes boostent notre travail militant, travail que nous effectuons sans aucune protection, seulement avec nos convictions et notre devoir d’éveil.
Oui, merci d’être là, de crédibiliser en quelque sorte notre engagement.
Encore quelques mots pour attirer l’attention des amis venus aujourd’hui : -certains de nos camarades militants y compris jurassiens ont eu droit à des avertissements, ou à des condamnations pour avoir fait des rapprochements avec une période trouble de notre histoire en osant parler de Vichy, de rafle …..
Alors surtout ne répondons pas à la provocation du nouveau ministre de l’immigration qui sans vergogne, a signé jeudi dernier une circulaire permettant à des sans-papiers d'obtenir des titres de séjour en échange d' une "coopération" avec la police. N’est ce pas là un appel à dénonciation (ne pas employer délation) ?
-Soyons de plus en plus nombreux à protéger nos amis sans-papiers, et demandons à nos élus parlementaires de trouver une sortie vers le haut pour tous nos « ni, ni »ni expulsable, ni régulisable, qui ne peuvent de fait ni travailler, ni suivre des formations professionnelles. Seulement le droit d’attendre. N’est-ce pas au mieux les plonger vers des maladies psychiques, au pire les pousser vers la délinquance pour espérer vivre au même niveau que leurs amis français ?
Liberté,Egalité,Fraternité,Solidarité
Amitiés engagées.
Yves Lazzarini
20:21 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 février 2009
Monnières, l'avenir d'une école, l'avenir d'un village.
La mobilisation devant l'école, ce jeudi 12 févier 2009. A quelques heures de la rencontre avec l'inspection académique.
Les explications
video disponible vers 14h00
Les conséquences pour la vie le village
L'école de Monnières sera samedi 14 février 2009
- sur le marché de Dole :distribution de tracts de 9h30 à 10h45
- carrefour de la Côte d'Or :distribution de tracts de 11h à 13 h
pour faire valoir le droit des enfants à une école de qualité.
Mercredi 18 février 2009
Mobilisation de toutes les écoles touchées par la fermeture d'une classe
devant les Arquebusiers, avenue de Lahr à Dole,
Si vous souhaitez participer à cette mobilisation et pour plus d'informations,
prenez contact avec vos enseignants
ou envoyez un mail à : Président FCPE39
00:24 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monnières, fermeture, classe
samedi, 07 février 2009
Parcey se mobilise pour sauver sa 5eme Classe
Mobilisation des parents d'élèves, habitants et élus pour sauver la 5ème Classe de l'école.
21:52 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, carte scolaire, enseignants, rased, atsem
vendredi, 30 janvier 2009
Manifestation à Dole ce 29 janvier 2009
La Fédération des conseils de Parents d' Elèves du Jura était présente aux côtés des enseignants, étudiants et parents pour dénoncer les réformes et la carte scolaire.
- Fermeture de Classes ;
- Suppression de postes d'enseignants ;
- Suppression des RASED ;
- Suppression de posteS d'enseignants détachés;
- Suppression du budget des associations partenaires de l'école ;
- Suppression du samedi matin pour injecter 2 heures de soutien en plus du temps scolaire (assiduité de l'élève ?)
Nous parents dénonçons ces réformes et nous mobiliserons encore pour que la priorité reste la qualité de "Ecole Publique" plutôt que l'économie budgétaire visée par le ministère. Ce n'est plus une réforme, mais une destruction programmée de l' école publique qui fera faire des économies à l'état, mais pas aux communes ni au parents qui devront mettre la main au porte monnaie.
Départ de la manifestation :
Arrivée de la manifestation place du 8 mai :
Arrivé de la manifestion place de la sous préfecture :
Arrivée de la manifestation lycée Nodier pui avenue de Lahr :
10:08 Publié dans Toutes les catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carte scolaire, manifestation, dole.
mercredi, 28 janvier 2009
Pour demain
Nous disons OUI à une politique publique d’Education, ambitieuse, volontariste, génératrice d’emplois, de valeurs et porteuse d’espoirs.
Nous demandons de véritables négociations où serait présente l’ensemble de la communauté éducative dont les parents font partie. Nous ne voulons plus de cette méthode qui consiste à rencontrer un jour les lycéens, le lendemain, certains syndicats, et l’après-midi les autres, puis le troisième jour les élus… Nous devons, dès demain, nous rencontrer autour d’une table afin de confronter nos points de vue, pour une véritable réforme de l’Ecole que nous appelons de nos vœux.
Nous voulons une véritable réforme du lycée, pour qu’enfin il permette à tous les élèves de mieux réussir et qu’il cesse de reproduire les inégalités sociales.
Nous voulons le maintien des formations au BEP, pour une qualification reconnue dans le monde du travail.
Nous disons OUI à la priorité à l'éducation dans notre pays.
Que valent 50% d’une classe d’age niveau licence si 100% des élèves ne sortent pas du système éducatif avec un diplôme ou une qualification ? La formation est le meilleur rempart contre la précarité et le chômage.
Nous disons OUI à la présence d’adultes formés dans les écoles et les établissements.
Fermetures de classes, d’options, de filières, augmentation du nombre d’élèves par classe, remplacements non assurés… La carte scolaire, telle qu’elle commence à se dessiner dans les départements, va encore aggraver les difficultés de l’Ecole que nous constatons déjà depuis plusieurs années. De plus, elle fait apparaître des suppressions de classes dans les écoles publiques au profit d’écoles privées et une réorganisation comptable qui ne tient pas compte des réalités locales.
L’Ecole ne se limite pas à des enseignants devant des élèves ! Il faut aussi du personnel administratif, des assistantes sociales, des infirmières, des conseillers d’éducation, des surveillants… L’embauche de 5 000 personnes en « contrat aidé », non formées, ne compensera pas les manques accumulés depuis plusieurs années.
Nous disons OUI à une véritable politique de lutte contre l’échec scolaire qui prenne en compte les difficultés des élèves.
L’aide personnalisée, si son intention peut paraître louable, est vouée à l’échec car ses modalités de mise en oeuvre ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de développement des enfants. Elle surcharge une journée scolaire déjà parmi les plus lourdes d’Europe, ce qui ne permet pas aux enfants d’être disponibles pour les apprentissages. De plus, elle stigmatise l’enfant très tôt comme élève en difficulté à ses propres yeux et à ceux des autres. Enfin, elle se fait en dehors du temps scolaire obligatoire et se trouve en concurrence avec les activités culturelles, sportives ou du temps familial à contre-courant des dispositions de l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Nous disons OUI au retour à 936 heures annuelles de classe pour tous les enfants en primaire et à l’aménagement des rythmes scolaires.
Actuellement, avec la suppression de l’Ecole le samedi matin, nos enfants ont 864 heures annuelles obligatoires. Ceux qui travaillaient déjà en semaine de 4 jours le savent : il leur manque 3 semaines de classe par an, soit plus d’un trimestre à la fin de la scolarité en primaire, au détriment des apprentissages.
Le retour à 936 heures doit s'accompagner d'une vraie réflexion et d'une négociation sur les rythmes scolaires pour mieux répartir ces heures dans la journée, la semaine, le trimestre et l’année. La journée scolaire des enfants ne doit pas excéder 5 heures.
Nous disons OUI à la sectorisation scolaire.
La véritable liberté, c’est de pouvoir mettre ses enfants dans l’école d’à côté qui fait réussir tous les enfants, pas de devoir choisir leur école ou plus exactement que l’école choisisse ses élèves !
Ci aprés le lien pour l'imprimer
Tract pour le 29 janvier (3).doc
18:42 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 janvier 2009
compte rendu cavl académique
21:34 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 janvier 2009
Voeux FCPE
Les vœux de la FCPE aux parents d’élèves pour 2009
Un mois de janvier sans évaluation de CM2 inadaptée ;
Un mois de février sans fermeture de classes ;
Un mois de mars où l’on parle de l’aménagement des rythmes scolaires ;
Un mois d’avril avec une réforme qui démocratise réellement le lycée ;
Un mois de mai avec du bio et du bon dans les restaurants scolaires ;
Un mois de juin avec classe, pour faire du troisième trimestre un véritable trimestre ;
Un mois de juillet avec une sectorisation transparente ;
Un mois d’août sans aucun élève sur le carreau ;
Un mois de septembre avec des cartables moins lourds sans livre ;
Un mois d’octobre avec une campagne d’information pour les élections des représentants de parents d’élèves ;
Un mois de novembre avec des toilettes propres, respectueuses et sécurisées ;
Un mois de décembre où les élèves ne sont pas fatigués grâce aux rythmes aménagés.
22:06 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 janvier 2009
Champs fermetures, ouvertures, premier degré jurassien
Ecoles 1 et 2 classes
Ecoles dans le champ d’étude
Toutes les écoles a une classe figurent actuellement dans le champ d’étude
Ecole de Grozon:
dans le champ d’étude. Forts effectifs Les délégués du personnel désapprouvent fortement une répartition des élèves entre Grozon mat et Grozon élem pour éviter une ouverture de classe
Ecole de Cernon:
La communauté de commune veut scolariser sur son territoire.Cernon ne voudrait plus se rapprocher de Vescles..
Legna:
travail avec Arinthod ?
Avignon les St Claude pour fermeture
Saint Didier:
éventualité d’un regroupement pédagogique avec L’Etoile ?
Vescles:
vers Arinthod en 2010 ?
Cogna:
fermeture ?
Crissey IA contactera le maire concernant la scolarisation des enfants de 5 ans…
Arsure-Arsurette:
« On ne touche pas »
Ecoles primaires à 3 classes
Bonlieu dans le champ d’étude mais IA voudrait préserver les postes
Larnaud pour ouverture
Lect pour fermeture
Monnières pour fermeture
Tavaux L. Pergaud pour ouverture
RPI Cuttura-Ravilloles pour une ouverture
RPI La Bretenière-Etrepigney pour ouverture
Ecoles primaires à 4 classes
Chaux des Crotenay pour fermeture
Foncine le Haut pour fermeture
RPI Chissey sur Loue- Santans pour fermeture
RPI Brery- St Germain les Arlays pour fermeture
RPI Lavangeot- Lavans les Dole-Romange-Vriange pour fermeture
RPI Desnes-Lombard-Relans pour fermeture
RPI Annoire-Chemin pour fermeture
RPI Chamblay- Villers Farlay pour ouverture
Dole Le Poiset pour ouverture
RPI Equevillon-St Germain en Montagne pour ouverture
RPI Amange-Chatenois pour ouverture
RPI Champagney-Dammartin pour ouverture
RPI Gatey-Pleure pour ouverture
Ecoles de 5 classes et plus
Chaussin pour ouverture
Viry pour ouverture
Saint Lupicin pour ouverture
Petit-Noir pour ouverture
Cousance pour ouverture
Morez Centre ZEP pour fermeture
Saint Claude Avignonnets ZEP pour fermeture
Saint Julien pour fermeture
Dole Wilson pour fermeture
Sellières pour fermeture
Dole La Bedugue pour fermeture
Parcey pour fermeture
Champagnole Hôtel de Ville pour fermeture
Lons-Le-Saunier Prévert pour fermeture
Lons-le-Saunier Rollet pour fermeture
Choisey pour fermeture
Orgelet pour fermeture
Fraisans pour fermeture
RPI Ougney-Pagney-Vitreux pour fermeture
Voiteur pour fermeture
Lons-le-Saunier Briand élem pour fermeture
Rochefort sur Nenon pour fermeture
Salins-les-Bains Voltaire pour fermeture
Macornay pour fermeture
Arbois pour fermeture ?
Bois d’Amont pour confirmation ou non ouverture provisoire 2008
Mignovillard pour confirm ou non ouverture provisoire 2008
Morbier elem pour confirm ou non ouverture provisoire 2008
Perrigny pour confirm ou non ouverture provisoire 2008
Ecoles maternelles
Fraisans pour fermeture
Lons-Le-Saunier Richebourg mat pour fermeture (plus d’accueil d’enfants de CP)
Saint Aubin pour fermeture
Salins-Les-Bains Chantemerle pour fermeture
Mont-Sous-Vaudrey pour fermeture
Saint Claude Mouton ZEP pour fermeture
Gendrey pour fermeture
Grozon pour fermeture
Orchamps pour ouverture
Champvans pour ouverture
Lons-Le-Saunier Prévert pour ouverture
Dole Les Sorbiers ZEP pour ouverture
Saint Claude Ponard ZEP pour ouverture
Champagnole Hotel de Ville pour confirmation fermeture R08
Lons-Le-Saunier Dolto pour confirmation fermeture R 08
22 postes à rendre au ministère en l’état actuel des choses.
Plus les ouvertures inévitables à effectuer …
La carte scolaire 2009/2010 est extrêmement difficile …nivellement par
le bas
L’addition est très salée pour notre département
.
Tous dans l’action le 29 janvier !
21:33 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 22 janvier 2009
Désobéissance
Société 22 janv. 11h16 (mise à jour à 16h15)
«Désobéissance»
sur les bancs de l’école...
Primaire. Des enseignants refusent d’appliquer la réforme.
Le Président a beau faire, nommer un haut-commissaire à la Jeunesse, un chargé de mission sur le lycée, recevoir les syndicats enseignants, déjeuner avec des lycéens… Le malaise persiste, surtout dans le primaire. Un peu partout, des enseignants refusent d’organiser l’aide personnalisée dans les écoles ou boycottent en partie les évaluations nationales de CM2.
Hier une délégation - du Snuipp, premier syndicat du primaire, de SUD éducation, de la CGT et de la CNT - a remis à l’inspecteur d’académie 280 lettres d’enseignants «désobéissants», clamant leur refus d’appliquer la réforme du primaire.
Pétition. Selon les protestataires, 600 professeurs des écoles parisiens - sur 7 600 au total, dont 5 500 devant des classes - ne mettent pas en place les deux heures d’aide individualisée hebdomadaire destinée aux enfants en difficultés. Ils estiment que cela ne peut profiter aux enfants vraiment en retard, mais alourdit leur emploi du temps. Ils refusent en outre de se substituer aux maîtres spécialisés des Rased qui, eux, ont une formation spécifique. La pétition contre la suppression annoncée de 3 000 Rased recueillerait aujourd’hui près de 300 000 signatures.
Activité théâtre. Alain Refalo, le premier enseignant à s’être engagé dans la «désobéissance pédagogique», a appris hier qu’il était sanctionné d’un retrait de salaire de deux jours par semaine à compter du 5 janvier. Il a remplacé les deux heures d’aide individualisée par une activité théâtre pour toute la classe.
Par ailleurs, la contestation s’étend sur la question des évaluations qui se déroulent cette semaine en CM2. Les enseignants estiment qu’elles viennent trop tôt et que de nombreuses notions n’ont pas encore été abordées. Ils redoutent que ce soit de nouveau l’occasion de pointer le mauvais niveau des élèves et de leurs enseignants. Le ministre Xavier Darcos, qui annonce aujourd’hui son «programme d’action 2009», aura fort à faire pour retrouver la confiance.
VÉRONIQUE SOULÉ (LIBERATION)
22:07 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 janvier 2009
M Musvic Mamedov, chez lui
Le Progrès, 21 janvier 2009 :
*A Souvans, Musvic Mamedov a retrouvé sa famille*
/Après trente et un jours passés en centre de rétention à Strasbourg, l’Azéri est revenu à Souvans. La famille sans papiers reste en attente de sa régularisation./
Nargiz dessine sur la table du salon, sa petite sœur pas loin, trotte dans son trotteur et Samira, la mère, savoure cette vie de famille retrouvée.
Lundi soir, elle a récupéré son homme, son mari, le père de ses enfants, Musvic Mamedov.
Après 33 jours d’absence dont 31 passés au centre de rétention à Strasbourg, il a été libéré et a pu regagner Souvans où il vit avec sa famille depuis 2005. Il est toujours sous le coup d’une interdiction de territoire et attend le jugement de la cour d’appel administrative de Douai qui statuera sur le sort de la famille azérie.
Dernier recours pour leur demande de statut de réfugiés politiques. Lui avait été arrêté le 18 décembre à la frontière franco-allemande, sans papier et placé en centre de rétention par le juge des libertés.
Musvic montre son dossier épais d’au moins trois centimètres. Il dit :
«Ici j’ai tous les papiers qui prouvent que je ne peux pas retourner en Azerbaïdjan» et extirpe un certificat signé du ministère des Affaires intérieures de l’Azerbaïdjan qui stipule en lettres claires qu’il est «recherché comme opposant politique actif par la direction expéditive» du ministère en question.
Il explique qu’il a choisi la France «le Pays des droits de l’homme», selon ses mots, pour échapper à la répression. «J’ai un diplôme de professeur dans mon pays, ma femme aussi. Je pouvais travailler là-bas. Je ne suis pas venu en France pour gagner de l’argent. Si je réussis à obtenir des papiers, j’ai des promesses d’embauche pour travailler dans le bâtiment alors que je pourrais être professeur. Mais je ne peux pas vivre là-bas. Je n’ai pas le choix. Je suis ici pour des raisons politiques.»
Il a trouvé du soutien dans le village. Un comité s’est formé autour de la famille depuis qu’en août 2008, elle avait été arrêtée par les gendarmes et conduite dans un centre de rétention. Ce sont trois membres de ce comité qui sont partis le chercher à Strasbourg et l’ont ramené jusqu’à Souvans, empruntant tantôt l’autoroute, tantôt les petites routes.
«Pour échapper aux contrôles», sourit Musvic, touché par autant de démonstrations d’amitié. Il y a aussi RESF 39 qui suit leur dossier. Le 13 janvier dernier, ils ont rencontré la préfète du Jura pour aborder le cas des Mamedov ainsi que celui de trois autres familles sans-papiers. Il sait qu’il peut compter sur eux et voudrait, une fois que tout sera terminé, les remercier, vraiment, vivement.
En attendant ce jour heureux, celui «d’avoir des papiers», «peut-être la nationalité» dans un futur éloigné, Musvic a décidé de continuer. Il veut prendre rendez-vous avec la préfecture, défendre son dossier une nouvelle fois.
Et ne plus penser à la rétention. «Ce n’est pas comme la prison. Les gendarmes sont gentils avec nous. On peut acheter des cafés, faxer des papiers, aller sur Internet… Bien sûr, il y a des contrôles. Mais c’est normal, dit-il. J’étais mal parce que c’était très dur psychologiquement.
Je pensais sans cesse à la famille, je me demandais ce qu’elle deviendrait si j’étais expulsé.»
Une histoire l’a beaucoup marqué là-bas. Celle d’un Turc arrivé en France il y a 37 ans et qui travaillait comme interprète auprès de la cour d’appel de Metz avant d’être placé en rétention.
Et si ce jour heureux ne devait jamais arriver en France ? Musvic hausse les épaules : il ne peut pas croire qu’il n’obtiendra pas au moins un titre de séjour. Samira regarde sa fille aînée qui parle si bien le français, est scolarisée en maternelle à Souvans, se trouve être une bonne élève… «Il faut que nous restions. Pour elle.»
Tatiana Vazquez avec Bruno David
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Laïcité selon Kouchner
17:52 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le 29 janvier
Aux conseils locaux ,aux adhérents,amis parents
Chers amis,
Le CA national a décidé d’appeler les parents d’élèves à manifester le 29 janvier.
Nous vous recommandons, dans la mesure du possible, de former des cortèges communs avec les lycéens et les étudiants (voire avec les associations complémentaires de l’Ecole là où elles appellent aussi à manifester) pour donner une plus grande visibilité à la défense du service public d’éducation.
Christiane Allain
Secrétaire générale
17:48 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 18 janvier 2009
courrier pour la défense de l'Ecole,aux parlementaires jurassiens
11:58 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 13 janvier 2009
lettre de l'Education du 12/01/2009 (antérieur au discours présidentiel)
Politique éducative
Le gouvernement joue l’apaisement vis-à-vis du monde éducatif
Après avoir reculé sur la réforme du lycée, le gouvernement continue à multiplier les signes d’apaisement à l’égard de la communauté éducative. Le 8 janvier, Xavier Darcos a cédé sur le dossier des Rased, autre casus belli entre le ministre et les enseignants.
Comment maintenir le cap des réformes ? Depuis son recul sur la réforme du lycée, la Rue de Grenelle multiplie les signes d’apaisement pour regagner les faveurs du monde enseignant et renouer le dialogue. S’agissant du lycée, une nouvelle concertation, « plus large et plus globale - de la seconde à la terminale », a été lancée par le ministère la semaine dernière, incluant lycéens, enseignants et parents d’élèves, ainsi que l’Association des régions de France. L’objectif : « Poser un constat indiscutable sur les améliorations qu’il est nécessaire d’apporter au lycée. » « On repart de zéro sur la base des points de convergence signés l’été dernier avec les syndicats et les organisations lycéennes », précise l’entourage de Xavier Darcos. La consultation sera également conduite au niveau académique et dans les lycées où « se tiendront des CVL sur le sujet ». Les syndicats doutent néanmoins de la capacité du ministre, « en position de faiblesse », à mener jusqu’au bout la réforme : « Après avoir cédé à certains intérêts particuliers du milieu lors du premier round de négociations, comment Xavier Darcos peut-il revenir aujourd’hui sur ses engagements ? », s’interroge Claire Krepper du SE-UNSA. « Le ministre se retrouve avec très peu de marge de manœuvre. Il lui sera difficile de trouver un consensus », diagnostique Frédérique Rollet, du SNES. Philippe Guittet, du SNPDEN, craint pour sa part que « les exigences lycéennes qui font monter les enchères très haut - en posant comme préalable aux discussions le retrait des suppressions de postes - ne fassent tout capoter ». Au retour des vacances, la journée de mobilisation des lycéens du 8 janvier a semblé marquer une pause dans le mouvement. Le retour au calme sera-t-il durable ? A la veille des retombées des mesures de carte scolaire sur le terrain, rien n’est moins sûr. Le gouvernement en tout cas s’y emploie : si la piste d’un moratoire des suppressions de postes n’est pas d’actualité, Xavier Darcos, après avoir annoncé de nouvelles mesures pour la revalorisation du métier lors de ses vœux, a fait marche arrière sur le dossier des Rased . 1 500 enseignants spécialisés au lieu des 3 000 annoncés dans le cadre du budget seront finalement « sédentarisés ». Ce lundi, Nicolas Sarkozy devait à son tour monter au créneau à l’occasion de ses vœux aux enseignants.
15:24 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Premier chiffre pour la rentrée jurassienne 2009-2010 (source UNSA)
Préparation de la rentrée 2009/2010 Académie de Besançon : quelques éléments :
Effectifs :
25 : constat rentrée 2008 : 49 408 ; prévisions rentrée 2009 : 49 621 (+ 213)
70 : constat rentrée 2008 : 23 640 ; prévisions rentrée 2009 : 23 840 ( + 200)
39: : constat rentrée 2008 : 24 045 ; prévisions rentrée 2009 : 23 934 ( - 111)
90 : constat rentrée 2008 : 13 022 ; prévisions rentrée 2009 : 13 057 ( + 35)
Total : constat rentrée 2008 : 110 115 ; prévisions rentrée 2009 : 110 452 (+ 337)
P/E 2008/2009 (P/E : nombre de postes pour 100 élèves)
Doubs : 5,52
Haute-Saône : 5,47
Jura : 5,59
Territoire de Belfort : 5,41
Académie : 5,51
P/E 2009/2010 prévisionnel après intégration des mesures de rentrée 2009
Doubs : 5,50
Haute-Saône : 5,44
Jura : 5,59
Territoire de Belfort : 5,42
Académie : 5,50
Nous savons depuis le mois de décembre que la dotation académique est la suivante :
retrait de 68 postes (documents ministériels CTPM décembre ).
Ces 68 postes à rendre pourraient se répartir ainsi (répartition figurant dans les documents pour le GT du 12/01/09 ; à discuter en GT académique le 12/01/09, puis en CTPA le 14/01 ; la "variation au titre des rased" a été établie avant l'annonce ministérielle du 7 janvier) :
| Variation au titre de la démographie | Variation au titre de la sédentarisation des POSTES RASED |




