mercredi, 24 juin 2009
Invitation d'un ami du bio
22:48 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 18 juin 2009
M ton Dos dans le Jura
Quinzaine des bilans gratuits de kinésithérapie à l'attention des enfants et des adolescents :
La campagne pour lutter contre le mal de dos continue en partenariat avec le SNMKR, Grandir en France et la FCPE.
Du 15 au 30 juin 2009, dans toute la France, les parents pourront bénéficier gratuitement pour leurs enfants d'un bilan de prévention réalisé par un kinésithérapeute.
Le Syndicat National des Masseurs Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR) lance la nouvelle phase de la campagne M’ton dos.
Du 15 au 30 juin 2009, dans toute la France, les parents pourront bénéficier gratuitement pour leurs enfants d'un bilan de prévention réalisé par un kinésithérapeute.
L’objectif de la quinzaine est de réaliser le plus grand nombre de bilans en vue de prévenir les douleurs de dos chez les enfants et les adolescents.
Les bilans transmis aux médecins de famille et pédiatres permettront d’alerter ces derniers si besoin afin que des certificats médicaux soient établis.
Ces bilans seront également une base médicale objective indiscutable pour la mise en place des mesures de prévention efficaces dans les établissements scolaires au-delà du tout numérique.
PROGRAMME M’Ton Dos
- Allègement du poids des cartables, avec quelques jeux de livres supplémentaires (ou des vidéos projecteurs…)
Vous êtes :
Parent d’élève :
Vous voudriez que votre enfant bénéficie de bons conseils et des mesures de la campagne
M’Ton Dos
Vous pouvez vous adresser à vos représentants FCPE qui vous informeront de l’avancement
du programme M’Ton Dos dans l’établissement scolaire de votre enfant.
Vous pouvez contacter votre kinésithérapeute afin de lui demander faire un bilan
kinésithérapique de votre enfant qui pourra être transmis à votre médecin de famille ou
pédiatre. C’est facile, le formulaire du bilan est téléchargeable sur www.mtondos.com
Pour le Jura :
FALIN Baptiste CABINET CAVET VIVERGE
28 rue Jean Bavilley 18 Av G Pompidou
39380 MONT-SOUS-VAUDREY 39100 DOLE
06 77 05 56 27 03 84 79 51 16
falinbap@hotmail.fr
17:33 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 juin 2009
DESOBEISSEUR

20:36 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 juin 2009
Pédagogie

19:17 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 juin 2009
Brevet
Le Figaro du 9 juin 2009
Un brevet des collèges renouvelé en 2010
Le ministère de l’Éducation nationale définit le contenu d’un nouveau brevet qui devrait s’appliquer l’an prochain. Principale nouveauté, ce brevet devrait comporter pour la première fois des épreuves orales, notamment en langue et en histoire des arts. Comme le prévoyait la loi Fillon sur l’école de 2005, cet examen présenté à la fin du collège doit valider l’acquisition par les élèves du socle commun de connaissances et de compétences. Dans ce projet, encore en discussion, le nouvel examen comporterait quatre épreuves écrites terminales : un examen de français (3h), un autre d’histoiregéographie et éducation civique (2h), une épreuve de mathématiques (2h), puis une épreuve de sciences physiques, sciences de la vie et de la terre et technologie (1h). Pour cette dernière épreuve, les candidats tireront au sort entre ces trois disciplines. Deux oraux seront aussi passés en cours d’année : un entretien en langue vivante étrangère, à partir d’un document étudié par l’élève. La seconde épreuve orale consiste en une interrogation sur l’histoire des arts sur la base d’un travail interdisciplinaire, fait en classe. Le travail de l’année reste pris en compte à travers la note de vie scolaire, la note d’EPS, et le contrôle continu en français, mathématiques, histoire-géographie-éducation civique, langues vivantes, physique-chimie, sciences et vie de la terre, arts plastiques, éducation musicale, technologie, et dans les options.
M.-E. P
14:53 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 29 mai 2009
Inscrivez vos enfants
Chers amis,
Afin de contrer l’argument du gouvernement, qui avance que si les enfants de deux ans ne sont pas inscrits à l’Ecole maternelle, c’est que leurs parents ne souhaitent pas qu’ils soient scolarisés dès cet âge, la FCPE relaie l’opération « J’ai deux ans, j’ai trois ans : Inscris moi à l’Ecole maternelle » lancée par les CDPE 44 et 93.
A la FCPE, nous savons bien que si les enfants de moins de trois ans ne sont pas inscrits à l’Ecole maternelle, c’est parce que de nombreux postes d’enseignants ont été supprimés et que la scolarisation des plus jeunes sert de variable d’ajustement aux effectifs dans ces écoles. C’est la raison pour laquelle souvent les directeurs d’école dissuadent les parents d’élèves de scolariser leurs enfants de deux ans, en leur expliquant que leur place n’est pas à l’école mais dans une structure d’accueil de la petite enfance!
Les deux CDPE cités, invitent tous les parents d’enfants de deux ans à se rendre dans les mairies de leur commune afin de les inscrire à l’école.
Nous vous incitons à relayer cette opération au sein de vos départements.
Mais attention, inscription ne veut pas dire admission !
N’oubliez pas de préciser aux parents que cette inscription ne sera pas forcément suivie d’une admission à l’école.
Il ne s’agit donc pas de renoncer à un mode de garde, mais bien d’accomplir un acte administratif symbolique, afin d’interpeller les maires des communes, les directeurs (trices) des écoles maternelles et la presse, ainsi bien sûr que les parents d’élèves FCPE de tous les niveaux scolaires, pour que le plus d’enfants possible soient inscrits dans les écoles maternelles.
Bien cordialement,
19:46 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 mai 2009
Cercle du silence européen de Dole
Le sixième cercle de silence pour la ville de DOLE aura lieu
exceptionnellement
le 26 mai à partir de 18 h 30,
Place du 8 mai (comme d'habitude).
Plus de 140 cercles, en France, se rassembleront entre le 26 et le 29 mai pour alerter l'opinion publique en vue des élections européennes.
Tous les candidats à l'élection européenne ont été contactés par courrier et ont été alertés de la situation actuelle et des projets de Directive européenne.
Nous nous positionnerons comme d'habitude pour que :
- les commercants ne soient pas gênés par notre présence,
- le silence soit réel et renvoie précisément au silence de ceux et celles pour qui nous serons réunis,
- si deux cercles se constituent,
le cercle central devra être bien regroupé afin de donner vraiment la sensation de cercle,
- si des personnes viennent troubler le silence du cercle, notre attitude doit rester comme lors du rassemblement de mars,
- ...
Vous trouverez le tract que vous pouvez faire suivre à qui vous le souhaitez.
23:19 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Cercle du silence européen de Dole
Le sixième cercle de silence pour la ville de DOLE aura lieu
exceptionnellement
le 26 mai à partir de 18 h 30,
Place du 8 mai (comme d'habitude).
Plus de 140 cercles, en France, se rassembleront entre le 26 et le 29 mai pour alerter l'opinion publique en vue des élections européennes.
Tous les candidats à l'élection européenne ont été contactés par courrier et ont été alertés de la situation actuelle et des projets de Directive européenne.
Nous nous positionnerons comme d'habitude pour que :
- les commercants ne soient pas gênés par notre présence,
- le silence soit réel et renvoie précisément au silence de ceux et celles pour qui nous serons réunis,
- si deux cercles se constituent,
le cercle central devra être bien regroupé afin de donner vraiment la sensation de cercle,
- si des personnes viennent troubler le silence du cercle, notre attitude doit rester comme lors du rassemblement de mars,
- ...
Vous trouverez le tract que vous pouvez faire suivre à qui vous le souhaitez.
23:19 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 mai 2009
Darcos fouille les élèves
Darcos, le retour. Discret depuis l’abandon de sa réforme du lycée, le ministre de l’Education nationale vient de frapper fort en prônant notamment une «force mobile d’agents» contre la violence scolaire. Il a provoqué un beau tollé et, en même temps, à l’approche des européennes, il rend un fier service à Nicolas Sarkozy qui aime surfer sur les thèmes sécuritaires en période électorale.
Surenchère. En ouvrant jeudi le congrès de la Peep (la seconde fédération de parents d’élèves du public, classée à droite), Xavier Darcos avait rappelé le drame de Fenouillet (Haute-Garonne) - l’agression au couteau, le 15 mai, d’une enseignante par un élève de 13 ans. Il avait alors proposé une série de mesures musclées : «Les personnels doivent avoir le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes.» Il avait ensuite évoqué la «possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle». Il avait enfin suggéré d’«infliger des sanctions financières, proportionnées à la faute»de leur enfant aux parents démissionnaires.
Dès jeudi soir, la plupart des syndicats - d’enseignants, de lycéens, de proviseurs -, ainsi que la première fédération de parents d’élèves (FCPE ), ont dénoncé «la gesticulation sécuritaire» et «un remède pire que le mal». Vendredi, c’était au tour du monde politique de monter au créneau. De l’extrême gauche au Nouveau Centre, allié à l’UMP, les hommes politiques se sont livrés à une surenchère de protestations.
Le député (PS) Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé le «GIGN scolaire» alors que «pendant des années on a réduit le nombre de surveillants».«Quand un gouvernement en vient à proposer de substituer des policiers aux enseignants, c’est qu’il a échoué sur toute la ligne», s’est écrié Bruno Julliard, secrétaire national du PS à l’éducation.
«Ce qu’il faut, c’est rétablir l’autorité à l’école en mettant davantage d’adultes, d’éducateurs, de surveillants», a souligné Marielle de Sarnez, du Modem. Philippe Vigier et Nicolas Perruchot, députés du Nouveau Centre, ont jugé la proposition «à contre-courant», redoutant qu’elle fasse au contraire «monter les tensions». Aujourd’hui, «on arrête les enfants entre 6 et 10 ans, on les amène au poste, a protesté Daniel Cohn-Bendit pour les Verts, et maintenant on va les fouiller de l’école maternelle au bac, mais c’est de la folie» (lire ci-contre).
Le ministre de l’Education n’a guère trouvé qu’un soutien en l’affaire, outre l’UMP : celui du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers. Xavier Darcos «a lancé un débat», s’est félicité le leader du MPF : «Je comprends qu’il souhaite réagir très vite vis-à-vis de l’opinion pour dire : "on fait quelque chose."»«Notre école est menacée de désintégration», a-t-il conclu. «Refuser par principe les solutions innovantes de Xavier Darcos est tout simplement irresponsable», a tranché le parti présidentiel.
Des décisions pourraient être prises assez vite. Mercredi, le ministre de l’Education organise une réunion sur «la lutte contre l’intrusion d’armes» dans les écoles avec les représentants des chefs d’établissement, des parents d’élèves ainsi que des collectivités locales. Dès le lendemain, lors d’une réunion à l’Elysée «avec les principaux acteurs de la sécurité, de la chaîne pénale et de l’Education nationale», il en exposera les résultats à Nicolas Sarkozy qui pourrait alors trancher. A dix jours des européennes, alors que l’UMP est en tête dans les sondages - mais la cote du Président toujours en berne -, cela pourrait booster la campagne électorale de la majorité. Et pourquoi pas redorer l’image d’un président-qui-se-préoccupe-de-la-sécurité-des-Français ?
Base-ball. «On en est à 20 introductions d’armes par mois dans les établissements, soit un professeur qui risque sa vie 20 fois. Dans le logiciel Sivis sur les violences scolaires, celles avec arme représentent 1 % du total, c’est trop», explique-t-on au ministère pour justifier la soudaine focalisation sur le sujet. Xavier Darcos serait toutefois prêt à transiger avec, par exemple, des détecteurs de métaux portables plutôt que des portiques pour localiser les armes - y compris des battes de base-ball -, ou un nouveau corps de fonctionnaires de l’Education nationale - et non des policiers - pour repérer les élèves suspects à l’entrée et à la sortie des écoles…
Article deLibé
12:09 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 22 mai 2009
Des palmes au festival de cannes pour l'Education
08:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : education
mardi, 19 mai 2009
Palmes jurassiennes
Progrés du 19 mai 200918:36 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 mai 2009
Rendez-vous lundi 18 heures
Proclamation Palmarès Jurassien
Lundi 18 mai
18 heures devant la Commanderie Dole
Du 11 au 19 mai
Festival du droit à l’éducation
Plus que jamais dans cette période de crise, l’éducation doit faire l’objet d’une priorité. Priorité qui permette de faire réussir tous les jeunes, d’élever le niveau de qualification, de développer formation initiale et continue, de former des citoyens.
Plus qu’un coût l’école constitue une chance pour l’avenir de notre pays.
Le cri d’alerte que nous avons lancé à travers des milliers d’initiatives au cours d e cette année scolaire est plus que jamais d’actualité.
La préparation de la rentrée 2009 comme les réformes conduites à marche forcée, le désengagement de l’état, la préparation du budget 2010 comme l’appauvrissement du service public et laïque d’éducation risquent de provoquer de véritables régressions dans une société minée par les injustices et les inégalités.
Au contraire la crise que nous traversons appelle une politique éducative ambitieuse qui mobilise l’engagement des personnels, développe les initiatives des associations, construise de la confiance en mettant au cœur des choix la réussite de tous les jeunes.
Le droit à l’éducation est encore à construire contre le mauvais film que représentent les choix éducatifs et budgétaires actuels.
Les organisations réunies dans le collectif « Un pays, une école, notre avenir » vous appellent à les mettre à l’honneur dans chaque département du 11 au 19 mai en multipliant les initiatives de "remises de palmes " auxquelles participeront les représentants nationaux de nos organisations.
En cette période qui est aussi celle du festival de Cannes, l’école, les élèves méritent aussi que l’on déroule le tapis rouge.

23:16 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 mai 2009
Objectif CAP
Sous forme d'album a été rajouté "objectif CAP après SEGPA" pour notre Académie et la prochaine rentrée. A diffuser, faire connaitre.
11:23 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 mai 2009
uNE MOITI2 DE BONNE NOUVELLE!!!!
Bonjour à vous tous
Le juge en appel a confirmé aujourd'hui lundi 4 mai 2009 la décision du Juge des Libertés JLD (en date du du 30 avril 2009) de faire libérer la famille Bakhshiyan du Centre de rétention de Nimes (*). Le procureur de la République avait fait appel de la décision du JLD, ce qui a valu 4 jours supplémentaires en centre de rétention.
La famille est donc libre, mais toujours sous le coup d'une OQTF.
Vous aurez de plus amples détails par le comité de soutien à la famille Bakhshiyan, qui s'est rendu ce matin à la cour d'appel dans le Gard.
(*) Info passée au journal de 15 h à France Inter, ce lundi
Pierre COUCHOT
RESF
23:03 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 29 avril 2009
Signez la pétition
10:57 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 avril 2009
Rafles en tous genres
24 avril 2009
UN CHARTER DE KOSOVARS, UNE RAFLE D’AFGHANS,
DEUX ENFANTS ( ) EN PRISON PUIS A L’ASE,
LEUR PERE EN RETENTION…, ETC…
L’HUMANISME FRACASSANT SELON ERIC BESSON
Un charter de Kosovars
Eric Besson est un humaniste qui, trop modeste, n’apprécie guère le titre de ministre de la Rafle et du drapeau attaché à sa fonction. Et pourtant…
Et pourtant… La semaine dernière, expulsion de 50 Kosovars et Albanais sur un vol charter organisé en collaboration avec l’Autriche. Spectacle grandiose, propre à combler le ministre : 50 malheureux, certains avec leur baluchon, d’autres sans rien, menottés, entravés, attachés à leur siège, encadrés de deux policiers chacun. Ce devait être beau comme du Besson ! Pourquoi aucune photo n’a-t-elle été publiée dans le but de « dissuader les migrants » ?
Une rafle d’Afghans
Arrestations massives opérées à l’improviste par la police dans un quartier suspect : 200 Afghans arrêtés au petit matin à Calais au milieu d’un énorme déploiement de 500 policiers. Une rafle magnifique qui a sans doute tellement ravi le ministre qu’il s’est rendu à Calais quelques jours plus tard pour annoncer des récidives. 200 interpellations, sous prétexte de lutter contre les trafiquants. 200 personnes libérées le lendemain.
Deux enfants en prison, leur père en rétention…
Si M. Besson fait dans l’acharnement collectif, il fait aussi dans le traitement individuel sordide.
Bienvenu Mbelani a 34 ans, père de P. (10 ans) et de J. (8 ans). Il est congolais (RDC), un pays où les morts dus aux guerres civiles et aux violences politiques se comptent par millions. En 2006, il parvient à quitter le pays et demande l’asile en France. Débouté comme de bien entendu. Il se retrouve sans papiers et frappé d’un APRF (Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière). Malgré cela, ses deux enfants sont envoyés en France pour le rejoindre. Ils atterrissent à Roissy le 10 avril avec des papiers qui ne sont pas en règle. Selon les procédures maintenues en place par le ministre Besson, les enfants (8 ans et 10 ans !) sont placés en zone d’attente, une prison pour étrangers, adultes mais aussi enfants, à qui on souhaite refuser l’entrée en France.
L’apprenant, Bienvenu Mbelani se précipite en zone d’attente (sur les conseils de son avocat, paraît-il… Si c’est vrai, celui là ferait mieux de s’occuper d’autre chose que du droit des étrangers !) Il est arrêté sur le champ et mis en rétention. Papa en prison à Bobigny, les enfants en prison à Roissy. Le monde selon Besson est merveilleux.
Au quatrième jour de détention, les enfants sont présentés au Juge de libertés et de la détention de Bobigny, comme des grands, sur le banc des accusés, dans une salle bourrée de policiers en uniforme. Ils sont dans la même salle que leur père, lui aussi présenté au JLD, mais ils n’ont le droit ni de communiquer ni de l’embrasser. La classe ! 8 ans et 10 ans, le gibier de potence fourni à la justice par les services de M. Besson a de l’allure ! Heureusement quand même, le JLD ordonne la libération des enfants qui sont placés dans une famille d’accueil par l’ASE. Mais leur père n’a toujours pas pu les contacter.
On en est là.
Notre ministre humaniste a trois solutions. Renvoyer le père et les enfants dans un pays qu’ils ont fui et où il est fort possible que le père soit immédiatement emprisonné… si ce n’est pire car quoi qui ait pu se passer avant son départ, le simple fait d’avoir demandé l’asile en France le désigne comme un opposant. Les enfants seraient ainsi livrés à eux-mêmes, rendus quasi-orphelins au nom de la préservation de l’unité familiale à laquelle on sait que les services de M. Besson sont très attachés quand ça les arrange. La seconde solution serait de garder les enfants confiés à l’ASE en France et de renvoyer le père au Congo. Le coup du chassé-croisé (les enfants arrivent d’Afrique au moment où le père y est réexpédié) est original… Son caractère inédit séduira peut-être le ministre.
Reste enfin la seule solution humainement acceptable : que Bienvenu Mbelani soit libéré et régularisé et qu’il récupère ses enfants afin de leur donner enfin une vie décente. Trop simple et trop humaniste pour être possible ?
Père d’un enfant français, mari d’une handicapée française, en rétention !
Mohamed Allouche est tunisien, père d’un enfant français (sa femme est française). Il est arrivé en 2005 pour rejoindre sa femme et son fils. Outre le droit élémentaire de vivre en famille, la venue de Mohamed était d’autant plus nécessaire que la mère de son enfant est sourde et muette. Elle travaille dans une maison de retraite et a été la première femme atteinte de ce double handicap à obtenir le permis de conduire mais il n’empêche que la présence de son père est indispensable à Noufel (11 ans). Mohamed avait un récépissé provisoire de titre de séjour… sans autorisation de travail.
Mais, en août 2007, la préfecture de Nanterre faisait mener une enquête pour vérifier la réalité de la vie du couple. Pour un peu le ministère Hortefeux-Besson mériterait de s’appeler celui du trou de serrure ! Mohamed Allouche était contrôlé le 15 avril au métro Chatillon-Montrouge et placé en rétention après avoir reçu un APRF. Motif deux des nombreux documents fournis par le couple pour prouver leur vie commune portaient une adresse différente de leur adresse habituelle. C’est grave, ça, ça mérite de détruire une famille, de placer un individu en prison et sûrement de l’expulser… Sauf que l’adresse « suspecte » est celle des parents de l’épouse qui, pour une raison ou une autre avait jugé plus pratique de se faire expédier tel ou tel courrier chez ses parents. A se demander ce qui est le mieux partagé au ministère de M. Besson, la malveillance ou l’incompétence. Les deux peut-être ?
Il faut, naturellement, que Mohamed Allouche soit libéré, que le titre de séjour auquel il a droit lui soit immédiatement délivré, que les mauvais traitements qu’il a subis soient indemnisés et que le ministre lui présente des excuses.
11:10 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 avril 2009
Que sera l’ école de demain ?
17:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecoles
samedi, 18 avril 2009
JDD: grogne dans les Facs
Facs: Les Français comprennent la colère...
La grogne du monde universitaire entre dans une période critique: le spectre d'une année gâchée plane au dessus des facs. Une hypothèse qui n'entame en rien la détermination des opposants au projet soutenu par Valérie Pécresse, dont le combat se trouve justifié par une majorité des Français. Lesquels se disent toutefois opposés aux méthodes les plus radicales.
D'un côté, un gouvernement qui oscille entre concessions et haussements de ton, entre réécritures d'un décret contesté et craintes d'une année universitaire fichue. De l'autre, des manifestants qui appellent déjà à de nouvelles journées d'action les 28 avril et 1er mai prochains. Et, au milieu, des Français qui comprennent la colère universitaire, mais désapprouvent les moyens utilisés.
Selon un sondage commandé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, que s'est procuré le JDD, 51% des personnes interrogées estiment que le mouvement de colère au sein des universités est "justifié" ("tout à fait" pour 18%,"plutôt" pour 33%). Mais les méthodes déplaisent. Le blocage des universités, le refus de présider les jurys de baccalauréat, la validation automatique du second semestre? Tous majoritairement désapprouvés, à hauteur de 58%, 64% et 75%. Alors que l'année universitaire est sur le point de s'achever et qu'une trentaine de facs (sur 83) sont toujours perturbées, beaucoup s'inquiètent d'une année universitaire pour rien.
Philippe Meirieu: "Des bidouillages institutionnels"
"Si au retour des vacances de Pâques les cours continuent à être perturbés, l'année universitaire sera menacée", prévient Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Réponse du Snesup et de l'Unef: "Par son refus obstiné d'entendre les revendications, le gouvernement porte l'entière responsabilité des conséquences de la poursuite du conflit." Comment sortir de ce bras de fer? "La seule voie responsable, c'est le dialogue", assure la ministre. L'Unef pose trois conditions: "Les examens ne doivent porter que sur les cours effectivement réalisés; les modalités de rattrapage ne doivent en aucun cas priver les étudiants de leurs droits; le versement des bourses ne saurait être interrompu au motif d'un manque d'assiduité."
Philippe Meirieu, professeur d'université à Lyon-II, ancien directeur de l'Institut national de recherche pédagogique et de l'IUFM de Lyon, est en colère contre la "politique de gribouille" du gouvernement: "Avec ces 'Je ne retire rien' suivis de 'Je repousse la réforme d'un an', plus personne n'y comprend rien." La création d'une haute commission a été évoquée. "Que Nicolas Sarkozy l'installe officiellement très vite! Que l'on engage la réflexion sur ce qu'on attend d'un enseignant aujourd'hui avant de procéder à des bidouillages institutionnels." Meirieu, que le PS consulte pour élaborer ses propositions universitaires, est opposé au nouveau mode de formation à l'université des enseignants, autre sujet de tension: "Ce gouvernement qui ne jure que par l'alternance casse justement ce modèle de formation en alternance qu'étaient les IUFM. Pour l'immense majorité des jeunes enseignants qui se retrouveront devant une classe ne subsistera qu'une alternative: la dépression ou la répression."
12:30 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 12 avril 2009
Désobeïssons pour défendre nos amis sans-Papier!!!

14:22 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mobilisation du 08 avril 2009 devant le tribunal de Dole.
09:43 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-papiers, dole, resf
samedi, 11 avril 2009
Au secours de l'aide aux devoirs.
Génése de notre demande de sauvetage:
Monsieur l’Inspecteur d’Académie,
Copie à Madame la Préfète et Mesdames et Messieurs les Membres du CDEN
Lors du dernier CDEN lorsque nous avons évoqué les collèges je vous ai fait part de notre étonnement de « la mort de l’aide aux devoirs », alors que cette innovation à l’aide d’ enfants en difficulté commençait à montrer à peine ses résultats, le financement s’arrête brusquement !!!! Vous m’aviez sémantiquement repris à l’ordre, je me souviens même vous avoir répondu que je me « disais juste la vérité ». Je joins ce soir la preuve de mes paroles.
C’est un triste constat, une décision qui répondait à un réel problème s’arrête du jour au lendemain, pour la simple raison qu’elle coûte.
Finalement maintenant que la pertinence de cette aide est prouvée, ne deviendrait elle pas payante aux familles ? Dans tous les cas, les perdants sont ,dés cette rentrée les collégiens en difficulté. J’espère que les parents ne seront pas pris en otage et que les élus parlementaires ou locaux sauront porter cette aide comme les parents d’élèves l’espèrent.
Veuillez recevoir monsieur l’expression de mes salutations distinguées.
Yves Lazzarini
39
blog: http://fcpe39.hautetfort.com
Puis nous avons également contacté Monsieur le Député en ces termes:
Monsieur le Député,
Lors de notre entrevue avant le CDEN avec votre attaché parlementaire, je lui avais soulevé le problème de l’aide au devoirs qui allaient s’arrêter.
C’est bien dommage car cela répondait bien à une préoccupation et était bien vu par toute la communauté éducative. Pour l’exemple, il s’agit du collège de Tavaux, mais je crains que cela soit un état de fait dans tous les collèges.
Nous comptons sur vous pour soulever ce problème vers le Ministre, peut-être aider ce collège, mais surtout nous donner des éclaircissements sur cette abandon d’un dispositif qui répondait à une réalité.
Veuillez recevoir nos salutations distinguées.
Yves Lazzarini

19:52 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 08 avril 2009
Fin annoncée de l'Ecole maternelle

| Maternelle : la FCPE demande de la clarté dans les discours ministériels.
L’Ecole maternelle a-t-elle une « place essentielle au sein du système éducatif français » ? C’est ce qu’affirmait à l’automne dernier le ministre de l’Education nationale, après une vague de protestations contre ses premiers propos insultants. Alors que Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, vient d’annoncer l’expérimentation de jardins d’éveil en septembre 2009, la FCPE aimerait un peu plus de clarté au sein du gouvernement et s’inquiète de voir que l’Etat se désengage d’une de ses priorités : l’éducation. Les missions de l’Ecole maternelle sont bien différentes de celles des structures d’accueil du jeune enfant.
Nadine Morano avance comme unique argument en faveur des jardins d’éveil que l’accueil d’un enfant y serait moins coûteux qu’en crèche.
La FCPE rappelle qu’en matière de coûts, le rapport de la Cour des comptes et celui de la commission des finances du Sénat concluent tous deux en faveur de l'efficacité de l'Ecole maternelle et de son coût : elle est trois fois moins chère que la crèche.
Elle rappelle également que l’Ecole maternelle est le seul lieu qui accueille et scolarise les enfants sans distinction, gratuitement et sur tout le territoire français dès l’âge de deux ans.
Les parents d’élèves FCPE, comme nombre de leurs concitoyens, sont attachés au rôle prépondérant que joue la maternelle dans la socialisation des plus petits et dans l’acquisition des préapprentissages nécessaires à une entrée en école primaire sereine. Elle demande au ministre de l’Education nationale qu’au-delà d’un discours se voulant rassurant sur la place de l’Ecole maternelle, il agisse en accord avec ce qu’il dit et cesse les suppressions de postes !
|
21:25 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le 4eme cercle, comme prévu

21:16 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 05 avril 2009
4ème cercle du silence à Dole
samedi 04 avril 2009 à Dole, de 10h00 à 11h00 à eu lieu le 4eme cercle du slience :
13:38 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cercle_du_silence, resf, élèves-expulsés
jeudi, 02 avril 2009
Mobilisation du 02 avril : Faisons du bruit pour enfin nous faire entendre
22:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey
vendredi, 13 mars 2009
Invit CFAI

18:12 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 08 mars 2009
le 19 défendons aussi le droit à l'Education
19:50 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 mars 2009
Pour la semaine de 9 demies-journées!!
18:13 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 04 mars 2009
A faire perdre la boussole
Une Chanson de Francis Cabrel : Les cardineaux en costumes.
Quelques paroles et clichés pour dénoncer l'injustice et l'inégalité... je dirais même l'injustesse et l'illégalité !
Mais où sont nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité chères à notre République ?
09:07 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 27 février 2009
3ème parrainage républicain dans le Jura
Ce samedi 14 février 2009, s'est déroulé le troisième parrainage républicain au sein de la marie de Dole (Jura).
3 enfants issus de familles de 'ni-ni" ni expulsables, ni régularisables ont été parrainés devant le Maire Socialiste Jean-Claude Wambst dans l'une des plus grande ville du dépatement Jurassien.
Nous vous proposons de revivre voir de découvrir ce moment éxeptionnel aux valeurs républicaines : Liberté, Egalité, Fraternité.
L'ouverture de la célébration par Jean-Claude Wambst, Maire de Dole :
Epilogues :
17:41 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dole, resf, sans-papiers
mardi, 24 février 2009
Démantèlement suite


19:23 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 février 2009
Semaine de 9 demies-journées

12:45 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Déclaration liminaire UNSA au CDEN
12:04 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 février 2009
Monsieur Sermier rendez nous nos postes
10:35 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 17 février 2009
Darcos, de nouveau
"Peut-être (...) nous avons tort de vouloir à tout prix faire partir du haut des systèmes et des réformes alors qu'il faudrait accompagner ce qui se passe dans (les) établissements", a déclaré le ministre lors d'un déplacement à Corbeil-Essonnes (Essonne) sur le thème des stages d'anglais pendant les vacances.
Pour autant, s'agissant du report de la réforme du lycée, il a affirmé qu'il n'était aujourd'hui question que d'"une interruption momentanée".
"A la rentrée prochaine, on pourra remettre les choses en place, le travail continue", a-t-il ajouté, en s'adressant à la proviseure du lycée qui avait déploré le report de la réforme.
Le ministre a par ailleurs réaffirmé que la réforme de la formation des enseignants ne serait pas repoussée. "Il n'y a pas pour l'instant de raison objective pour (la) repousser. Ce n'est l'intérêt de personne", a-t-il insisté.
"La +mastérisation+ (recrutement des enseignants à bac +5 ndlr) ne me paraît pas en soi poser un problème", a-t-il poursuivi, expliquant que les discussions avec les étudiants "se passent bien". "On n'est pas d'accord sur tout. C'est un peu chaud, mais ça se passe", a-t-il précisé.
Il a évoqué, "d'ici la mise en application complète de la réforme", une "année de transition" pour tenter de régler les difficultés des étudiants en cours de formation.
"Ce n'est pas une guerre, cette affaire (...). Je répète que c'est un projet, ancien, pour lequel nous avons eu l'accord de tout le monde", a-t-il ajouté, en affirmant que le réforme permettrait une formation "plus complète que naguère".
"Le climat n'est pas exactement ce que je lis dans la presse", a-t-il dit.
17:54 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rassemblement de demain
Rassemblement
mercredi 18 février 2009
à 17h
aux Arquebusiers à DOLE
Pour lutter contre les fermetures de classes en maternelles et primaires
Pour demander plus de moyens en collèges et lycées.
Avant le CDEN de jeudi.
Rendez-vous pris chez M Le Député
17:50 Publié dans Conseils Locaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 15 février 2009
Lettre de M Meyrieu
20:30 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
parrainage à Dole

Juste quelques mots de remerciements tout d’abord.
Remerciements à Jean-Claude qui a accepté notre proposition de parrainage républicain pour ces enfants de parents Sans-Papiers. Cette cérémonie est un symbole, mais aussi une protection que nous voulons leur apporter, même si dans la Jura, je le dis et redis, nous sommes conscients d’avoir une Préfecture, dont les représentants de l’Etat appliquent, font appliquer les directives gouvernementales de façon humaine, voir humaniste. Que cette cérémonie ne change rien, le but n’est pas de les provoquer.
Merci également aux élus (Sylvie, Patrick, Marc, les Michel ….)qui grâce a leur attachement aux mêmes causes boostent notre travail militant, travail que nous effectuons sans aucune protection, seulement avec nos convictions et notre devoir d’éveil.
Oui, merci d’être là, de crédibiliser en quelque sorte notre engagement.
Encore quelques mots pour attirer l’attention des amis venus aujourd’hui : -certains de nos camarades militants y compris jurassiens ont eu droit à des avertissements, ou à des condamnations pour avoir fait des rapprochements avec une période trouble de notre histoire en osant parler de Vichy, de rafle …..
Alors surtout ne répondons pas à la provocation du nouveau ministre de l’immigration qui sans vergogne, a signé jeudi dernier une circulaire permettant à des sans-papiers d'obtenir des titres de séjour en échange d' une "coopération" avec la police. N’est ce pas là un appel à dénonciation (ne pas employer délation) ?
-Soyons de plus en plus nombreux à protéger nos amis sans-papiers, et demandons à nos élus parlementaires de trouver une sortie vers le haut pour tous nos « ni, ni »ni expulsable, ni régulisable, qui ne peuvent de fait ni travailler, ni suivre des formations professionnelles. Seulement le droit d’attendre. N’est-ce pas au mieux les plonger vers des maladies psychiques, au pire les pousser vers la délinquance pour espérer vivre au même niveau que leurs amis français ?
Liberté,Egalité,Fraternité,Solidarité
Amitiés engagées.
Yves Lazzarini
20:21 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 février 2009
Monnières, l'avenir d'une école, l'avenir d'un village.
La mobilisation devant l'école, ce jeudi 12 févier 2009. A quelques heures de la rencontre avec l'inspection académique.
Les explications
video disponible vers 14h00
Les conséquences pour la vie le village
L'école de Monnières sera samedi 14 février 2009
- sur le marché de Dole :distribution de tracts de 9h30 à 10h45
- carrefour de la Côte d'Or :distribution de tracts de 11h à 13 h
pour faire valoir le droit des enfants à une école de qualité.
Mercredi 18 février 2009
Mobilisation de toutes les écoles touchées par la fermeture d'une classe
devant les Arquebusiers, avenue de Lahr à Dole,
Si vous souhaitez participer à cette mobilisation et pour plus d'informations,
prenez contact avec vos enseignants
ou envoyez un mail à : Président FCPE39
00:24 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monnières, fermeture, classe
samedi, 07 février 2009
Parcey se mobilise pour sauver sa 5eme Classe
Mobilisation des parents d'élèves, habitants et élus pour sauver la 5ème Classe de l'école.
21:52 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parcey, carte scolaire, enseignants, rased, atsem
vendredi, 30 janvier 2009
Manifestation à Dole ce 29 janvier 2009
La Fédération des conseils de Parents d' Elèves du Jura était présente aux côtés des enseignants, étudiants et parents pour dénoncer les réformes et la carte scolaire.
- Fermeture de Classes ;
- Suppression de postes d'enseignants ;
- Suppression des RASED ;
- Suppression de posteS d'enseignants détachés;
- Suppression du budget des associations partenaires de l'école ;
- Suppression du samedi matin pour injecter 2 heures de soutien en plus du temps scolaire (assiduité de l'élève ?)
Nous parents dénonçons ces réformes et nous mobiliserons encore pour que la priorité reste la qualité de "Ecole Publique" plutôt que l'économie budgétaire visée par le ministère. Ce n'est plus une réforme, mais une destruction programmée de l' école publique qui fera faire des économies à l'état, mais pas aux communes ni au parents qui devront mettre la main au porte monnaie.
Départ de la manifestation :
Arrivée de la manifestation place du 8 mai :
Arrivé de la manifestion place de la sous préfecture :
Arrivée de la manifestation lycée Nodier pui avenue de Lahr :
10:08 Publié dans Toutes les catégories | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carte scolaire, manifestation, dole.
mercredi, 28 janvier 2009
Pour demain
Nous disons OUI à une politique publique d’Education, ambitieuse, volontariste, génératrice d’emplois, de valeurs et porteuse d’espoirs.
Nous demandons de véritables négociations où serait présente l’ensemble de la communauté éducative dont les parents font partie. Nous ne voulons plus de cette méthode qui consiste à rencontrer un jour les lycéens, le lendemain, certains syndicats, et l’après-midi les autres, puis le troisième jour les élus… Nous devons, dès demain, nous rencontrer autour d’une table afin de confronter nos points de vue, pour une véritable réforme de l’Ecole que nous appelons de nos vœux.
Nous voulons une véritable réforme du lycée, pour qu’enfin il permette à tous les élèves de mieux réussir et qu’il cesse de reproduire les inégalités sociales.
Nous voulons le maintien des formations au BEP, pour une qualification reconnue dans le monde du travail.
Nous disons OUI à la priorité à l'éducation dans notre pays.
Que valent 50% d’une classe d’age niveau licence si 100% des élèves ne sortent pas du système éducatif avec un diplôme ou une qualification ? La formation est le meilleur rempart contre la précarité et le chômage.
Nous disons OUI à la présence d’adultes formés dans les écoles et les établissements.
Fermetures de classes, d’options, de filières, augmentation du nombre d’élèves par classe, remplacements non assurés… La carte scolaire, telle qu’elle commence à se dessiner dans les départements, va encore aggraver les difficultés de l’Ecole que nous constatons déjà depuis plusieurs années. De plus, elle fait apparaître des suppressions de classes dans les écoles publiques au profit d’écoles privées et une réorganisation comptable qui ne tient pas compte des réalités locales.
L’Ecole ne se limite pas à des enseignants devant des élèves ! Il faut aussi du personnel administratif, des assistantes sociales, des infirmières, des conseillers d’éducation, des surveillants… L’embauche de 5 000 personnes en « contrat aidé », non formées, ne compensera pas les manques accumulés depuis plusieurs années.
Nous disons OUI à une véritable politique de lutte contre l’échec scolaire qui prenne en compte les difficultés des élèves.
L’aide personnalisée, si son intention peut paraître louable, est vouée à l’échec car ses modalités de mise en oeuvre ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de développement des enfants. Elle surcharge une journée scolaire déjà parmi les plus lourdes d’Europe, ce qui ne permet pas aux enfants d’être disponibles pour les apprentissages. De plus, elle stigmatise l’enfant très tôt comme élève en difficulté à ses propres yeux et à ceux des autres. Enfin, elle se fait en dehors du temps scolaire obligatoire et se trouve en concurrence avec les activités culturelles, sportives ou du temps familial à contre-courant des dispositions de l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Nous disons OUI au retour à 936 heures annuelles de classe pour tous les enfants en primaire et à l’aménagement des rythmes scolaires.
Actuellement, avec la suppression de l’Ecole le samedi matin, nos enfants ont 864 heures annuelles obligatoires. Ceux qui travaillaient déjà en semaine de 4 jours le savent : il leur manque 3 semaines de classe par an, soit plus d’un trimestre à la fin de la scolarité en primaire, au détriment des apprentissages.
Le retour à 936 heures doit s'accompagner d'une vraie réflexion et d'une négociation sur les rythmes scolaires pour mieux répartir ces heures dans la journée, la semaine, le trimestre et l’année. La journée scolaire des enfants ne doit pas excéder 5 heures.
Nous disons OUI à la sectorisation scolaire.
La véritable liberté, c’est de pouvoir mettre ses enfants dans l’école d’à côté qui fait réussir tous les enfants, pas de devoir choisir leur école ou plus exactement que l’école choisisse ses élèves !
Ci aprés le lien pour l'imprimer
Tract pour le 29 janvier (3).doc
18:42 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 janvier 2009
compte rendu cavl académique
21:34 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 janvier 2009
Voeux FCPE
Les vœux de la FCPE aux parents d’élèves pour 2009
Un mois de janvier sans évaluation de CM2 inadaptée ;
Un mois de février sans fermeture de classes ;
Un mois de mars où l’on parle de l’aménagement des rythmes scolaires ;
Un mois d’avril avec une réforme qui démocratise réellement le lycée ;
Un mois de mai avec du bio et du bon dans les restaurants scolaires ;
Un mois de juin avec classe, pour faire du troisième trimestre un véritable trimestre ;
Un mois de juillet avec une sectorisation transparente ;
Un mois d’août sans aucun élève sur le carreau ;
Un mois de septembre avec des cartables moins lourds sans livre ;
Un mois d’octobre avec une campagne d’information pour les élections des représentants de parents d’élèves ;
Un mois de novembre avec des toilettes propres, respectueuses et sécurisées ;
Un mois de décembre où les élèves ne sont pas fatigués grâce aux rythmes aménagés.
22:06 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 janvier 2009
Champs fermetures, ouvertures, premier degré jurassien
Ecoles 1 et 2 classes
Ecoles dans le champ d’étude
Toutes les écoles a une classe figurent actuellement dans le champ d’étude
Ecole de Grozon:
dans le champ d’étude. Forts effectifs Les délégués du personnel désapprouvent fortement une répartition des élèves entre Grozon mat et Grozon élem pour éviter une ouverture de classe
Ecole de Cernon:
La communauté de commune veut scolariser sur son territoire.Cernon ne voudrait plus se rapprocher de Vescles..
Legna:
travail avec Arinthod ?
Avignon les St Claude pour fermeture
Saint Didier:
éventualité d’un regroupement pédagogique avec L’Etoile ?
Vescles:
vers Arinthod en 2010 ?
Cogna:
fermeture ?
Crissey IA contactera le maire concernant la scolarisation des enfants de 5 ans…
Arsure-Arsurette:
« On ne touche pas »
Ecoles primaires à 3 classes
Bonlieu dans le champ d’étude mais IA voudrait préserver les postes
Larnaud pour ouverture
Lect pour fermeture
Monnières pour fermeture
Tavaux L. Pergaud pour ouverture
RPI Cuttura-Ravilloles pour une ouverture
RPI La Bretenière-Etrepigney pour ouverture
Ecoles primaires à 4 classes
Chaux des Crotenay pour fermeture
Foncine le Haut pour fermeture
RPI Chissey sur Loue- Santans pour fermeture
RPI Brery- St Germain les Arlays pour fermeture
RPI Lavangeot- Lavans les Dole-Romange-Vriange pour fermeture
RPI Desnes-Lombard-Relans pour fermeture
RPI Annoire-Chemin pour fermeture
RPI Chamblay- Villers Farlay pour ouverture
Dole Le Poiset pour ouverture
RPI Equevillon-St Germain en Montagne pour ouverture
RPI Amange-Chatenois pour ouverture
RPI Champagney-Dammartin pour ouverture
RPI Gatey-Pleure pour ouverture
Ecoles de 5 classes et plus
Chaussin pour ouverture
Viry pour ouverture
Saint Lupicin pour ouverture
Petit-Noir pour ouverture
Cousance pour ouverture
Morez Centre ZEP pour fermeture
Saint Claude Avignonnets ZEP pour fermeture
Saint Julien pour fermeture
Dole Wilson pour fermeture
Sellières pour fermeture
Dole La Bedugue pour fermeture
Parcey pour fermeture
Champagnole Hôtel de Ville pour fermeture
Lons-Le-Saunier Prévert pour fermeture
Lons-le-Saunier Rollet pour fermeture
Choisey pour fermeture
Orgelet pour fermeture
Fraisans pour fermeture
RPI Ougney-Pagney-Vitreux pour fermeture
Voiteur pour fermeture
Lons-le-Saunier Briand élem pour fermeture
Rochefort sur Nenon pour fermeture
Salins-les-Bains Voltaire pour fermeture
Macornay pour fermeture
Arbois pour fermeture ?
Bois d’Amont pour confirmation ou non ouverture provisoire 2008
Mignovillard pour confirm ou non ouverture provisoire 2008
Morbier elem pour confirm ou non ouverture provisoire 2008
Perrigny pour confirm ou non ouverture provisoire 2008
Ecoles maternelles
Fraisans pour fermeture
Lons-Le-Saunier Richebourg mat pour fermeture (plus d’accueil d’enfants de CP)
Saint Aubin pour fermeture
Salins-Les-Bains Chantemerle pour fermeture
Mont-Sous-Vaudrey pour fermeture
Saint Claude Mouton ZEP pour fermeture
Gendrey pour fermeture
Grozon pour fermeture
Orchamps pour ouverture
Champvans pour ouverture
Lons-Le-Saunier Prévert pour ouverture
Dole Les Sorbiers ZEP pour ouverture
Saint Claude Ponard ZEP pour ouverture
Champagnole Hotel de Ville pour confirmation fermeture R08
Lons-Le-Saunier Dolto pour confirmation fermeture R 08
22 postes à rendre au ministère en l’état actuel des choses.
Plus les ouvertures inévitables à effectuer …
La carte scolaire 2009/2010 est extrêmement difficile …nivellement par
le bas
L’addition est très salée pour notre département
.
Tous dans l’action le 29 janvier !
21:33 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 janvier 2009
Désobéissance
Société 22 janv. 11h16 (mise à jour à 16h15)
«Désobéissance»
sur les bancs de l’école...
Primaire. Des enseignants refusent d’appliquer la réforme.
Le Président a beau faire, nommer un haut-commissaire à la Jeunesse, un chargé de mission sur le lycée, recevoir les syndicats enseignants, déjeuner avec des lycéens… Le malaise persiste, surtout dans le primaire. Un peu partout, des enseignants refusent d’organiser l’aide personnalisée dans les écoles ou boycottent en partie les évaluations nationales de CM2.
Hier une délégation - du Snuipp, premier syndicat du primaire, de SUD éducation, de la CGT et de la CNT - a remis à l’inspecteur d’académie 280 lettres d’enseignants «désobéissants», clamant leur refus d’appliquer la réforme du primaire.
Pétition. Selon les protestataires, 600 professeurs des écoles parisiens - sur 7 600 au total, dont 5 500 devant des classes - ne mettent pas en place les deux heures d’aide individualisée hebdomadaire destinée aux enfants en difficultés. Ils estiment que cela ne peut profiter aux enfants vraiment en retard, mais alourdit leur emploi du temps. Ils refusent en outre de se substituer aux maîtres spécialisés des Rased qui, eux, ont une formation spécifique. La pétition contre la suppression annoncée de 3 000 Rased recueillerait aujourd’hui près de 300 000 signatures.
Activité théâtre. Alain Refalo, le premier enseignant à s’être engagé dans la «désobéissance pédagogique», a appris hier qu’il était sanctionné d’un retrait de salaire de deux jours par semaine à compter du 5 janvier. Il a remplacé les deux heures d’aide individualisée par une activité théâtre pour toute la classe.
Par ailleurs, la contestation s’étend sur la question des évaluations qui se déroulent cette semaine en CM2. Les enseignants estiment qu’elles viennent trop tôt et que de nombreuses notions n’ont pas encore été abordées. Ils redoutent que ce soit de nouveau l’occasion de pointer le mauvais niveau des élèves et de leurs enseignants. Le ministre Xavier Darcos, qui annonce aujourd’hui son «programme d’action 2009», aura fort à faire pour retrouver la confiance.
VÉRONIQUE SOULÉ (LIBERATION)
22:07 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 janvier 2009
M Musvic Mamedov, chez lui
Le Progrès, 21 janvier 2009 :
*A Souvans, Musvic Mamedov a retrouvé sa famille*
/Après trente et un jours passés en centre de rétention à Strasbourg, l’Azéri est revenu à Souvans. La famille sans papiers reste en attente de sa régularisation./
Nargiz dessine sur la table du salon, sa petite sœur pas loin, trotte dans son trotteur et Samira, la mère, savoure cette vie de famille retrouvée.
Lundi soir, elle a récupéré son homme, son mari, le père de ses enfants, Musvic Mamedov.
Après 33 jours d’absence dont 31 passés au centre de rétention à Strasbourg, il a été libéré et a pu regagner Souvans où il vit avec sa famille depuis 2005. Il est toujours sous le coup d’une interdiction de territoire et attend le jugement de la cour d’appel administrative de Douai qui statuera sur le sort de la famille azérie.
Dernier recours pour leur demande de statut de réfugiés politiques. Lui avait été arrêté le 18 décembre à la frontière franco-allemande, sans papier et placé en centre de rétention par le juge des libertés.
Musvic montre son dossier épais d’au moins trois centimètres. Il dit :
«Ici j’ai tous les papiers qui prouvent que je ne peux pas retourner en Azerbaïdjan» et extirpe un certificat signé du ministère des Affaires intérieures de l’Azerbaïdjan qui stipule en lettres claires qu’il est «recherché comme opposant politique actif par la direction expéditive» du ministère en question.
Il explique qu’il a choisi la France «le Pays des droits de l’homme», selon ses mots, pour échapper à la répression. «J’ai un diplôme de professeur dans mon pays, ma femme aussi. Je pouvais travailler là-bas. Je ne suis pas venu en France pour gagner de l’argent. Si je réussis à obtenir des papiers, j’ai des promesses d’embauche pour travailler dans le bâtiment alors que je pourrais être professeur. Mais je ne peux pas vivre là-bas. Je n’ai pas le choix. Je suis ici pour des raisons politiques.»
Il a trouvé du soutien dans le village. Un comité s’est formé autour de la famille depuis qu’en août 2008, elle avait été arrêtée par les gendarmes et conduite dans un centre de rétention. Ce sont trois membres de ce comité qui sont partis le chercher à Strasbourg et l’ont ramené jusqu’à Souvans, empruntant tantôt l’autoroute, tantôt les petites routes.
«Pour échapper aux contrôles», sourit Musvic, touché par autant de démonstrations d’amitié. Il y a aussi RESF 39 qui suit leur dossier. Le 13 janvier dernier, ils ont rencontré la préfète du Jura pour aborder le cas des Mamedov ainsi que celui de trois autres familles sans-papiers. Il sait qu’il peut compter sur eux et voudrait, une fois que tout sera terminé, les remercier, vraiment, vivement.
En attendant ce jour heureux, celui «d’avoir des papiers», «peut-être la nationalité» dans un futur éloigné, Musvic a décidé de continuer. Il veut prendre rendez-vous avec la préfecture, défendre son dossier une nouvelle fois.
Et ne plus penser à la rétention. «Ce n’est pas comme la prison. Les gendarmes sont gentils avec nous. On peut acheter des cafés, faxer des papiers, aller sur Internet… Bien sûr, il y a des contrôles. Mais c’est normal, dit-il. J’étais mal parce que c’était très dur psychologiquement.
Je pensais sans cesse à la famille, je me demandais ce qu’elle deviendrait si j’étais expulsé.»
Une histoire l’a beaucoup marqué là-bas. Celle d’un Turc arrivé en France il y a 37 ans et qui travaillait comme interprète auprès de la cour d’appel de Metz avant d’être placé en rétention.
Et si ce jour heureux ne devait jamais arriver en France ? Musvic hausse les épaules : il ne peut pas croire qu’il n’obtiendra pas au moins un titre de séjour. Samira regarde sa fille aînée qui parle si bien le français, est scolarisée en maternelle à Souvans, se trouve être une bonne élève… «Il faut que nous restions. Pour elle.»
Tatiana Vazquez avec Bruno David
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Laïcité selon Kouchner
17:52 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le 29 janvier
Aux conseils locaux ,aux adhérents,amis parents
Chers amis,
Le CA national a décidé d’appeler les parents d’élèves à manifester le 29 janvier.
Nous vous recommandons, dans la mesure du possible, de former des cortèges communs avec les lycéens et les étudiants (voire avec les associations complémentaires de l’Ecole là où elles appellent aussi à manifester) pour donner une plus grande visibilité à la défense du service public d’éducation.
Christiane Allain
Secrétaire générale
17:48 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 18 janvier 2009
courrier pour la défense de l'Ecole,aux parlementaires jurassiens
11:58 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 13 janvier 2009
lettre de l'Education du 12/01/2009 (antérieur au discours présidentiel)
Politique éducative
Le gouvernement joue l’apaisement vis-à-vis du monde éducatif
Après avoir reculé sur la réforme du lycée, le gouvernement continue à multiplier les signes d’apaisement à l’égard de la communauté éducative. Le 8 janvier, Xavier Darcos a cédé sur le dossier des Rased, autre casus belli entre le ministre et les enseignants.
Comment maintenir le cap des réformes ? Depuis son recul sur la réforme du lycée, la Rue de Grenelle multiplie les signes d’apaisement pour regagner les faveurs du monde enseignant et renouer le dialogue. S’agissant du lycée, une nouvelle concertation, « plus large et plus globale - de la seconde à la terminale », a été lancée par le ministère la semaine dernière, incluant lycéens, enseignants et parents d’élèves, ainsi que l’Association des régions de France. L’objectif : « Poser un constat indiscutable sur les améliorations qu’il est nécessaire d’apporter au lycée. » « On repart de zéro sur la base des points de convergence signés l’été dernier avec les syndicats et les organisations lycéennes », précise l’entourage de Xavier Darcos. La consultation sera également conduite au niveau académique et dans les lycées où « se tiendront des CVL sur le sujet ». Les syndicats doutent néanmoins de la capacité du ministre, « en position de faiblesse », à mener jusqu’au bout la réforme : « Après avoir cédé à certains intérêts particuliers du milieu lors du premier round de négociations, comment Xavier Darcos peut-il revenir aujourd’hui sur ses engagements ? », s’interroge Claire Krepper du SE-UNSA. « Le ministre se retrouve avec très peu de marge de manœuvre. Il lui sera difficile de trouver un consensus », diagnostique Frédérique Rollet, du SNES. Philippe Guittet, du SNPDEN, craint pour sa part que « les exigences lycéennes qui font monter les enchères très haut - en posant comme préalable aux discussions le retrait des suppressions de postes - ne fassent tout capoter ». Au retour des vacances, la journée de mobilisation des lycéens du 8 janvier a semblé marquer une pause dans le mouvement. Le retour au calme sera-t-il durable ? A la veille des retombées des mesures de carte scolaire sur le terrain, rien n’est moins sûr. Le gouvernement en tout cas s’y emploie : si la piste d’un moratoire des suppressions de postes n’est pas d’actualité, Xavier Darcos, après avoir annoncé de nouvelles mesures pour la revalorisation du métier lors de ses vœux, a fait marche arrière sur le dossier des Rased . 1 500 enseignants spécialisés au lieu des 3 000 annoncés dans le cadre du budget seront finalement « sédentarisés ». Ce lundi, Nicolas Sarkozy devait à son tour monter au créneau à l’occasion de ses vœux aux enseignants.
15:24 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Premier chiffre pour la rentrée jurassienne 2009-2010 (source UNSA)
Préparation de la rentrée 2009/2010 Académie de Besançon : quelques éléments :
Effectifs :
25 : constat rentrée 2008 : 49 408 ; prévisions rentrée 2009 : 49 621 (+ 213)
70 : constat rentrée 2008 : 23 640 ; prévisions rentrée 2009 : 23 840 ( + 200)
39: : constat rentrée 2008 : 24 045 ; prévisions rentrée 2009 : 23 934 ( - 111)
90 : constat rentrée 2008 : 13 022 ; prévisions rentrée 2009 : 13 057 ( + 35)
Total : constat rentrée 2008 : 110 115 ; prévisions rentrée 2009 : 110 452 (+ 337)
P/E 2008/2009 (P/E : nombre de postes pour 100 élèves)
Doubs : 5,52
Haute-Saône : 5,47
Jura : 5,59
Territoire de Belfort : 5,41
Académie : 5,51
P/E 2009/2010 prévisionnel après intégration des mesures de rentrée 2009
Doubs : 5,50
Haute-Saône : 5,44
Jura : 5,59
Territoire de Belfort : 5,42
Académie : 5,50
Nous savons depuis le mois de décembre que la dotation académique est la suivante :
retrait de 68 postes (documents ministériels CTPM décembre ).
Ces 68 postes à rendre pourraient se répartir ainsi (répartition figurant dans les documents pour le GT du 12/01/09 ; à discuter en GT académique le 12/01/09, puis en CTPA le 14/01 ; la "variation au titre des rased" a été établie avant l'annonce ministérielle du 7 janvier) :
| Variation au titre de la démographie | Variation au titre de la sédentarisation des POSTES RASED | Variation au titre de la réaffectation des personnels mises à disposition des associations complémentaires | total | |
| Acad Besançon | Académie+ 3 | - 61 | - 10 | - 68 |
| Jura |
Jura - 6 | - 13 | - 3 | - 22 |
Le Jura pourrait donc rendre 22 postes au ministère et serait ainsi lourdement ponctionné dans ce nivellement par le bas ! ...
" Variation au titre des rased" (sic) : quelques explications :
- Le travail de préparation de la carte scolaire est remis en cause par l’annonce ministérielle du 7 janvier concernant les RASED
Après le premier recul de décembre avec le renoncement de la poursuite de la sédentarisation en 2010 et 2011, le ministre recule à nouveau partiellement pour 2009 grâce à la mobilisation de la profession à l’action que nous avons tous menée :
Annonce du ministère sur les rased 07/01/09 :
- 1 500 enseignants spécialisés E et G seront finalement affectés en surnombre dans des écoles difficiles pour intervenir dans le cadre de leurs missions spécifiques auprès des élèves en difficulté
- 1 500 postes vacants (non occupés ou occupés par des enseignants non spécialisés) seront toujours transférés dans une classe ordinaire.
Cependant plusieurs problèmes demeurent ou vont se poser :
- · Fonctionnement des Rased : Avec l’affectation d’un enseignant spécialisé même sur une mission spécialisée dans certaines écoles, certains Rased vont se trouver incomplets et leur fonctionnement s’en trouvera perturbé (l’existence des 3 missions ne sera plus effective, leur champ d’intervention redéfini …).
Si avec le transfert en surnuméraire, donc sans charge de classe, nous avons sauvé le principe d’aide spécialisée, les conditions de mise en œuvre dans ce nouveau cadre restent à définir.
- Au final, le nombre de postes à rendre par académie n’est pas modifié ; cela veut donc dire que les recteurs vont devoir trouver ailleurs, dans le cadre de la carte scolaire, les 1500 emplois qui sont rétablis pour les aides spécialisées.
... Autrement dit, c’est au niveau local, qu’il va falloir une fois encore assumer le recul budgétaire de l’Etat au niveau de l’Éducation ! ...
JURA :
- Mouvement 2008 des écoles : 19 postes rased sur 77 étaient vacants à la rentrée 2008/2009 : 13 E ; 5 G ; 1 psychologue. Par ailleurs, 2 collègues sont en formation E 2008/2009 (postes non comptés dans les 19) .
- Le Groupe de Travail ASH se réunit à Lons cet après-midi mais nous n'avons aucun document préparatoire sur les rased malgré nos demandes !!! ...
15:05 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 04 janvier 2009
Le Progrés du 4 janvier 2009
Mauvaise nouvelle(infos du 3/01) :
Musvic a vu sa rétention prolongée de 15 jours !!!
16:32 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 janvier 2009
2009 Année du goût
2009 : ANNEE DU GOUT !
Une FCPE bien nourrie
REFORME SAUCE FCPE
Ingrédients : 300 000 parents d’élèves, des milliers de lycéens, un ministre de l’éducation, des enseignants (syndiqués ou non), une table, des kilos de dialogue…
Prendre le ministre de l’Education nationale et le tremper dans une grève lycéenne jusqu’à ébullition (faire bouillir une semaine). Le laisser refroidir pendant 15 jours de vacances puis le faire revenir à feu doux autour d’une table.
Rajouter autour de la table :
-une pincée de parents d’élèves bien informés (garder le reste pour rallonger la sauce si besoin),
-une pincée de lycéens soucieux de leur avenir (là encore garder le reste en cours mais prêts à être mobilisables au cas où),
-une pincée d’enseignants motivés (attention, ingrédient en voie de raréfaction car sa culture a été mise en jachère programmée)…
Ensuite prendre, sans modération, beaucoup de dialogue et d’écoute puis remuer avec force et conviction. Ne pas hésiter, selon, à rajouter beaucoup de patience, un zeste d’humour relationnel (c’est un liant trop peu utilisé mais qui a fait ses preuves).
Si la concertation ne fait pas monter la sauce assez vite, rallonger rapidement la préparation avec quelques préavis de grève…(Attention, ne jamais incorporer de violence ou des forces de l’ordre : ces ingrédients sont des accélérateurs d’échecs).
Rajouter donc beaucoup de motivation, de volonté d’aboutir, de courage et de ténacité et reprendre la cuisson autour de la table. Ne surtout pas oublier de bien larder le ministre de quelques définitions types concertation, écoute réelle (il faut qu’il soit bien imprégné).
Quand c’est presque prêt, faire dorer de tous les cotés (c’est mieux quand ça brille !), bien soigner la présentation après avoir vérifié que le fond est réussi, solide et bien épicé.
Servir « bien ficelé » à la rentrée 2010.
JE VOUS SOUHAITE DONC A TOUTES ET TOUS D’AVOIR EN VOUS TOUS CES INGREDIENTS QUI PERMETTENT, QUE CE SOIT DANS LA VIE PERSONNELLE OU MILITANTE, DE FAIRE FACE A LA VIE AVEC JOIE, PERSEVERANCE, PATIENCE, COURAGE, VOLONTE, SOLIDARITE …
BREF, UNE ANNEE 2009 AVEC DU « GOUT » !
Délie
(Dans un prochain n°, les recettes pour la maternelle et le primaire)
13:01 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 31 décembre 2008
Meilleurs voeux
A l’année prochaine
et meilleurs vœux à
vous amis lecteurs et
aux vôtres !!

17:10 Publié dans Conseils d'Administration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 30 décembre 2008
Quand Kouchner se prend pour M Péqueresse (suite)
| POUR INFO
Communiqués Accord Kouchner/Vatican : l'UNSA Education dénonce un passage en force | |
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10:57 Publié dans Laïcité, CDAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quand M Kouchner se prend pour Mme Péqueresse
La République laïque française
assujettie à l’Etat théocratique du Vatican !
Jusqu’où vont aller les attaques contre la laïcité dans notre pays ? C’est maintenant le monopole de la collation des grades universitaires qu’on est en train de liquider, et cela au profit … de l’ « Etat » du Vatican.
Depuis 1870, l’Etat français a seul, sur son territoire, le droit de reconnaître et délivrer les diplômes préparés dans les universités. Or un accord, signé le 18 décembre dernier par le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner et Leurseigneur Mauberti, secrétaire pour les relations du Saint Siège avec les Etats, permettra au Vatican de reconnaître les diplômes d’enseignement supérieur délivrés par les facultés catholiques françaises qu’il désignera, non seulement pour les disciplines canoniques (théologie, droit canon), mais aussi pour les « disciplines profanes », c’est-à-dire toutes les autres disciplines ! Cela signifie que le Vatican serait habilité à désigner les établissements qui pourront former, dans leurs disciplines, des enseignants de l’enseignement public ! Et, bien entendu, cette reconnaissance s’accompagnerait de l’aide financière de l’Etat.
Cet accord avait déjà été envisagé par Nicolas Sarkozy, l’an dernier, dans son discours du Latran. Or ses dispositions sont inconstitutionnelles, puisque le Conseil d’Etat a estimé, le 26 janvier 1984, que « ce principe du monopole de la collation des grades universitaires s’impose même au législateur ». Ne s’agissant pas d’une simple circulaire, mais d’un Accord diplomatique la France et le Vatican, conforme aux accords de Bologne signé par les Etats de l’Union Européenne, le Parlement sera-t-il consulté ? S’il entrait en application, cela signerait la disparition de la laïcité à la française.
...........................
Le Conseil d’Administration de l’ADLPF
Paris, le 28 décembre 2008.
10:07 Publié dans Laïcité, CDAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 29 décembre 2008
Article de presse
Samira Mamedov : « Mon rêve devenir une Française à part entière »*
À souvans, l’affaire Mamedov mobilise de plus en plus de monde et de plus en plus de médias s’y intéressent.
Samira, l’épouse de Musvic, retenu dans un centre de rétention, a accepté de répondre à nos questions, c’est la première fois que Samira s’exprimait devant un représentant de la presse écrite.
Musvic, Samira et leur fille Narguiz ont fui l’Azerbaïdjan en 2005, quand Musvic, opposant au régime politique, a commencé à se sentir menacé dans son pays.
Depuis 2005, ils ont vécu à Dole, puis à Souvans où leur intégration s’est effectuée sans aucun problème. Depuis la mi-décembre, Musvic est dans un centre de rétention pour avoir quitté le territoire national.
Pourquoi Musvic est-il parti en Allemagne ?
« Nous n’avions plus d’argent, nous ne voulions pas toujours solliciter nos amis français, il est parti en Allemagne car un ami pouvait nous dépanner et nous aurions pu payer la taxe d’habitation qui s’élève à 336 euros. »
Comment vont les enfants ?
« Narguiz est malade, elle prend des médicaments contre le stress. La petite, Zarha, souffre de troubles digestifs et régulièrement d’infections pulmonaires. »
Comment analysez-vous votre situation actuelle ?
« Je vis un cauchemar, nous avons quitté l’Azerbaïdjan, pour un monde meilleur, nous n’avons rien fait, nous voulons seulement travailler et nous intégrer au pays des droits de l’Homme. »
Vous avez des contacts avec Musvic, comment est-il ?
« Il est stressé, il s’inquiète beaucoup et il s’ennuie de ses enfants. Il a du mal à réaliser, il a été très choqué d’avoir été arrêté alors qu’il n’avait rien fait. Et dans le même temps, le fait que l’ambassade d’Azerbaïdjan ne lui a pas délivré de laissez-passer pour être renvoyé, c’est un soulagement pour l’instant. »
Qu’attendez-vous de la décision du tribunal de Douai, lundi ?
« D’avoir quelque chose de positif et d’obtenir le doit de rester en France, notre souhait ensuite c’est d’obtenir la nationalité française. »
Quel avenir pour vous en France ?
« Musvic a déjà des promesses d’emploi et moi je souhaite passer mon permis et ensuite travailler, pourquoi pas dans l’enseignement. »
Le Progrès, 28 décembre 2008.
21:00 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 27 décembre 2008
Cercle de silence citoyen Dolois
Dole verra le 96eme Cercle de Silence en France.
Des citoyens se donneront dorénavant rendez-vous tous les premiers samedi de chaque mois, de 10 à 11 heures, place du 8 mai, début donc le 3 janvier 2009.
Nous nous rassemblons pour dénoncer :-l’enfermement d’hommes de femmes et d’enfants en Centre de Rétention.
-les conditions de détention de type carcéral
-le recours à la violence.
Nous distribuerons à cette occasion la plaquette d’information jointe. Nos informations varieront dans le temps, proposant des éclairages sur l’atteinte à l’humanité des sans-papiers
Le cercle sera silencieux, et est ouvert à tout citoyen désireux de défendre la dignité et les droits de toutes personnes humaines. Une ou deux personnes du groupe seront là pour renseigner les passants curieux de notre démarche.
Le cercle groupe n’est pas une association, pas un club, juste une réunion d’individus à visages découverts voulant militer autrement. Nous venons d’horizons associatifs, professionnels différents, sommes de tous les âges et espérons agrandir notre cercle et également informer sur ce qui pour nous est insoutenable.
En espérant vous rencontrer à cette occasion.
13:09 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 26 décembre 2008
la suite du cauchemar
HEURES DéCISIVES POUR MUSVIC MAMEDOV !
*Continuons à manifester notre soutien !*
Musvic sera présenté demain, 26 décembre à l’ambassade d’Azerbaïdjan, les autorités françaises espèrent obtenir un laisser-passer de cette ambassade afin de pouvoir le ramener Bakou.
16:15 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 25 décembre 2008
C'est ainsi que le juge en a décidé....
Souvans : Mamedov reste sous le coup d’un arrêté de reconduite
Hier, à Strasbourg, le recours que Musvic Mamedov avait déposé devant le juge des libertés a été annulé et l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, maintenu.
Son avocate bisontine qui avait fait le déplacement dans le Bas-Rhin n’a rien pu faire. Conséquence, l’Azéri reste au centre de rétention de Strasbourg-Geispolsheim où il se trouve depuis maintenant une semaine.
Si le préfet du Bas-Rhin obtient de l’ambassade d’Azerbaïdjan un laisser-passer, alors Musvic sera ramené, manu militari, dans son pays où il est recherché en tant qu’opposant politique. Sa rétention peut durer au maximum 32 jours. Après quoi, il sera libéré mais pourra être poursuivi parce qu’il sera considéré comme étant en situation irrégulière sur le sol français.
En attendant, aujourd’hui, ses deux fillettes (4 ans et 6 mois) et son épouse, qui se cachent toujours en attendant la décision de la cour administrative de Douai qui doit statuer sur la demande de régularisation de la maman, passeront le Réveillon loin de lui. À Souvans, le comité local de soutien doit décider d’actions à mener.
T.V. - Le Progrès, 24 décembre 2008.
10:48 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 20 décembre 2008
famille Mamedov, pétition pour le papa
Musvic MAMEDOV à nouveau en rétention
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article17...
Le 21 août, la famille MAMEDOV (un jeune couple azéri et deux fillettes de
4 ans et 3 mois) était arrêtée au petit matin et conduite au Centre de rétention de Rouen-Oissel. En France depuis décembre 2005, sous le coup d’une OQTF, ils tentaient de se construire une vie nouvelle après leur fuite d’Azerbaidjan, pays où Musvic est recherché comme opposant. Le bébé est né ici en France.
La famille était libérée par le juge des Libertés et de la détention après une expertise médicale qui soulignait l’incidence de la rétention sur l’état de santé des enfants et l’incompatibilité de cet état avec la rétention.
Ils ont regagné le Jura et ont repris leur vie aidés par un comité de soutien attentif, mais leur avenir, ici, restait incertain, les démarches et les procédures avançaient à leur train, lent, très lent.
Mardi, Musvic a voulu voir des proches qui résident en Allemagne et s’est fait contrôler au retour, à la frontière. Son OQTF est donc tombée et le préfet du Haut-Rhin lui a délivré un APRF. Le JLD a prolongé sa rétention de 15 jours, il est au Centre de rétention de Strasbourg-Geispolsheim. Il risque la reconduite quasi immédiate après le jugement du mardi 23 décembre. Sa famille a besoin de lui, aucun enfant ne devrait être privé de son papa à Noël.
*Il faut exiger des préfectures du Jura et du Haut-Rhin que Musvic soit près de sa famille à Noël et qu’il puisse se rendre à Douai à l’audience de la Cour d’appel administrative qui doit statuer sur le cas de cette famille le lundi 29 décembre.*
*Signez cette pétition,
14:22 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 17 décembre 2008
Article sur M Darcos
21:39 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 décembre 2008
Une reculade...........
Enfin entendus !
La FCPE prend acte de la décision du ministre de l’Education nationale de reporter la réforme du lycée. Vendredi encore, elle réclamait l'arrêt du projet de réforme de Xavier Darcos ainsi que la mise en chantier d'une réelle reforme du lycée qui prenne aussi en compte le palier d'orientation de la troisième.
La FCPE souhaite que la décision ministérielle ait bien été prise afin de laisser plus de temps à une réelle concertation.
Le ministre semble vouloir faire oublier qu'il a écarté de cette concertation la FCPE, la fédération des parents d'élèves présente sur tout le territoire et forte de près de 60% des voix des parents aux dernières élections en collège et en lycée.
Pour la FCPE, le dialogue doit continuer avec parents, lycéens et enseignants avec pour seul objectif l’amélioration du système éducatif.
La FCPE appelle à maintenir la mobilisation pour la défense du système éducatif et pour le retrait des projets en cours concernant la suppression des RASED, l'affaiblissement de la maternelle, et, plus généralement, un moratoire sur les reformes mises en place dès cette rentrée à l’Ecole primaire (suppression de deux heures hebdomadaires de classe en primaire, nouveaux programmes et aide « personnalisée » après la classe).
La FCPE rappelle au ministre que la demande de tous est aussi l'arrêt des coupes sombres dans les postes et que les parents, les enseignants, les jeunes et l'opinion, ne sauraient accepter un nouvel affaiblissement de l'Ecole publique.
La FCPE rappelle qu'elle restera mobilisée après les vacances de Noël, au moment où le refus des suppressions de postes devra s'exprimer dans chaque école, collège, lycée, académie.
Elle invite les parents qui veulent agir à prendre contact et rejoindre les structures départementales de la FCPE.
20:05 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
L'école trop chère
L'école trop chère
Gratuite, l'école publique française? Pas vraiment, constate la Cour des Compte dans un rapport qui sera rendu public ce mardi. " Il existe une différence d'appréciation entre les élus et les enseignants en ce qui concerne le contenu même de la gratuité scolaire", notent les sages dans une version provisoire du rapport que le JDD s'est procuré.
"Les maîtres demandent souvent aux familles de faire l'acquisition de fournitures scolaires pours leurs enfants, relèvent-ils.Des listes sont transmises aux familles en début d'année comprenant, dans la plupart des cas, le matériel contenu dans la trousse (crayons,gomme, décimètre, feutre....) et le matériel nécesaire aux travaux effectués pendant le cours d'arts plastiques (pinceaux, peintures...)."Dans l'Académie de Paris celà représente 60 à 70 euros par enfant scolarisé" à la charge des familles, calcule la Cour qui rappelle que le "petit matériel" doit être fourni par les écoles.La cour estime enfin que ce n'est pas pare qu'elle est entrée dans les usages que cette pratique, anormale, doit être considérée comme acquise.
Le JDD du 14 décembre 2008
19:23 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 15 décembre 2008
Ecole facteur des handicap ?
12:31 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : handicap, fcpe, rased, avs, élèves, coridys, aredia
dimanche, 14 décembre 2008
Réforme du lycée
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12 décembre 2008 |
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La réforme du lycée selon la FCPE
Oui, le lycée a besoin d'une réforme ! C'est même toute l'Ecole qui a besoin d'une réforme ! Nous avons donc l'obligation de penser la réforme du lycée dans une vision globale incluant la réforme de l'Ecole primaire (qui reste à faire après le passage de Xavier Darcos…) et celle du collège, qui n’est pourtant absolument pas envisagée pour le moment.
Le paradoxe est qu’alors qu’il existe aujourd’hui un « cycle d’orientation » virtuel, regroupant les classes de troisième et de seconde, le ministre prétend réformer uniquement le lycée, laissant complètement de côté la troisième. La réforme du lycée ne concerne pas les élèves qui vont en seconde professionnelle sans passer par la case détermination. Ce n’est pas ainsi que l’on remédiera au fort taux d’orientation dès la fin de la troisième et au tri social des élèves…
L’enseignement en lycée doit s’articuler autour de 2 piliers : l’émancipation du citoyen et l’acquisition de méthodes de travail (gestion de son temps, résolution de problèmes, capacité de travail). Parce qu’à l’avenir, un individu va de moins en moins exercer le métier pour lequel il a été formé, il faut privilégier les « compétences » transversales. Et pour cela, développer l’interdisciplinarité, notamment en étendant les TPE aux classes de seconde et de terminale, même si l’interdisciplinarité ne se résume pas aux TPE mais doit inspirer aussi la construction des programmes.
La seconde doit rester une classe de détermination et le droit à l’erreur des élèves doit être reconnu. Pour cela, les enseignements du lycée doivent être organisés autour d’un tronc commun à tous les élèves, assorti d’approfondissements dans certaines des disciplines de ce tronc commun et d’enseignements de spécialisation. Ces enseignements doivent suivre une organisation modulaire en séquences de plusieurs semaines, aboutissant à une semaine d’évaluation par contrôle en cours de formation (CCF) avec un référentiel national. Les crédits étant conservés, plus besoin de passerelles, plus de filières ou de voies dans lesquelles un élève peut se sentir coincé, chaque élève construit son propre parcours et choisit ses modules en fonction de son projet personnel. Plus non plus de spécialisation trop précoce. L’année scolaire s’organise en plusieurs séquences successives dans une même « discipline », avec possibilité de changer de discipline si l’élève s’aperçoit qu’il s’est trompé dans ses choix. Chacun va ainsi à son rythme, sans avoir à « redoubler » l’ensemble d’une année pour une ou deux disciplines mal maîtrisées. L’accompagnement est assuré par un adulte référent membre de la communauté éducative pour 8 à 12 élèves. Son rôle consisterait à servir de relais autant que de tuteur pour aider l’élève à construire son itinéraire. Il assurerait également le lien entre les enseignants et les parents et serait le garant de la cohérence du parcours de l’élève. Il pourrait à l’occasion activer les outils nécessaires pour la bonne réussite de l’élève.
Une telle architecture des enseignements, sous forme modulaire et pluridisciplinaire, permettra de se centrer sur l’autonomie progressive que doit acquérir le lycéen. Pour cela, le collège doit avoir préparé très tôt les élèves à devenir autonomes dans l’acquisition des savoirs. Il y a urgence à « apprendre à apprendre » aux élèves et à les conduire vers l'autonomie intellectuelle, pour les aider à faire des choix. Cela suppose de leur donner des outils pour chercher et comprendre l’information et pour mettre cette information en lien avec son environnement. Cela suppose aussi un changement des rapports dans la relation enseignant / enseigné. Il faut que l’élève apprenne à poser des questions et non plus seulement à apporter des réponses et, dans un même temps, que l’enseignant change de positionnement pédagogique, pour passer du rôle de détenteur du savoir, à celui de guide vers le savoir.
L’organisation de la formation sous forme de modules remet le jeune au centre de son parcours de formation. Accompagné d’un référent, le lycéen devient créateur et acteur d’un parcours d’orientation en construction permanente. Avec une telle organisation, il aura la possibilité de faire des choix, de les tester, de se tromper, d’insister, de changer d’avis. Et d’acquérir de l’autonomie, garante d’une poursuite d’études autant que d’une capacité durable d’insertion pour des jeunes plongés dans une société de savoirs de plus en plus accessibles mais aussi plus complexes. Il faut pour cela que le jeune soit pleinement acteur de sa formation. L’autonomie repose sur deux piliers : l’acquisition des connaissances, qui suppose la maîtrise des concepts disciplinaires et interdisciplinaires, et celle d’outils méthodologiques pour « apprendre à apprendre ». La construction de l’autonomie implique une pratique pédagogique des enseignants moins centrée sur les enseignements magistraux mais davantage sur une approche individualisée de la relation pédagogique.
Par ailleurs, si la modularisation fait éclater la notion de classe, la question des effectifs d’élèves par modules reste posée. Nous pouvons envisager une adaptation des tailles des effectifs en fonction des activités proposées. Par exemple, on peut envisager que les élèves soient regroupés en nombre pour un cours magistral mais ils doivent être séparés en petits groupes pour des travaux pratiques.
Il n’est en revanche pas question d’accepter que l’allégement du nombre d’heures de cours soit compensé par l’alourdissement du travail à domicile, c’est-à-dire seul : il faut que ce soit compensé par du temps d’accompagnement tout au long de l’année, ce qui ne saurait se résumer à des stages pendant les vacances scolaires ou à du soutien scolaire après les cours. Il faut notamment des aides spécifiques à l’entrée en seconde, parce que le passage de la troisième à la seconde est difficile, et que beaucoup d’élèves y sont « broyés ».
En ce qui concerne le baccalauréat, faut-il vraiment conserver un examen terminal de type « rite de passage » ? On peut très bien concevoir qu’il faille un certain nombre de « crédits » acquis tout au long des trois années de lycée pour être détenteur du diplôme du baccalauréat, comme cela se fait à l’université. Une telle évaluation ne prendrait plus seulement en compte la capacité du candidat d’ingurgiter une somme de savoirs académiques et à les restituer mais prendrait en compte l’intégralité du travail tout au long de l’année. L’examen final servirait plutôt à mesurer des compétences transversales, des connaissances interdisciplinaires en lien avec la poursuite d’études ou à certifier des qualifications.
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18:13 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Manif du 10 dec à Dole
11:56 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 10 décembre 2008
2) La scolarisation des enfants handicapés : L'expérierience de Coridys
L'expérience de l'association Coridys
Par Jean-François Pelliccia
Neuro-psychologue
et Président de l'Association
Le film : "Pourquoi ci ? ; aç iouqruop ? :
09:18 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 décembre 2008
Diaporama : le cognitif et ses troubles
22:03 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : handicap fcpe rased avs élèves
1) Scolarisation des enfants handicapés: J.J. HAZAN Président FCPE
15:23 Publié dans Handicap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : handicap fcpe rased avs élèves
lundi, 08 décembre 2008
Le 10 décembre à Dole

18:44 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Darcos ou le Dys "fonctionnement"
17:00 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : darcos, rased, soutien scolaire, fcpe
dimanche, 07 décembre 2008
Interview de Xavier Darcos sur Parenthèse Radio
13:30 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : darcos, réformes, suppressions de postes, élèves, enseignants, fcpe39
dimanche, 30 novembre 2008
Un pays,une école,un avenir
Le 10 décembre, journée d'action
13:09 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mention passable!!!!
| Communiqué de presse 28 novembre 2008
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Les rendez-vous manqués de Xavier Darcos
Le ministre de l’Education nationale multiplie les rendez-vous manqués :
Le 18 novembre, il ne s’est pas présenté à l’audition devant la commission des finances du Sénat sur l'école maternelle et la scolarisation des enfants de deux ans.
Le 26 novembre, les maires et collectivités territoriales qui tenaient congrès et souhaitaient l’entendre sur les tentatives de transfert de charges du ministère vers les collectivités territoriales : service minimum d’accueil, maternelle, article 89, semaine de 4 jours, l’ont attendu en vain. Nombreux sont ceux qui ont quitté l’auditorium en signe de protestation !
Le 26 novembre, il était attendu pour l’inauguration du salon européen de l’éducation mais il semble avoir reculé à l’annonce d’une manifestation des enseignants du primaire.
Présent aujourd’hui sur ce salon, il n’y a fait qu’un rapide passage restant au stand du ministère pour soigneusement éviter les partenaires avec qui il semble avoir du mal à dialoguer.
En cette période de conseils de classe, l’appréciation générale pour l’élève Darcos pourrait être : trop d’absences, doit se ressaisir !
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13:02 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Réforme des lycées
Enseignement secondaire
Réforme du lycée :
des arbitrages prévus à la mi-décembre
Alors que le dernier tour de discussions entre le ministère et les syndicats vient de s’achever sur la réforme de la seconde, de nombreuses questions restent en suspens dans l’attente des arbitrages annoncés pour la fin de l’année. La main revient désormais au cabinet, Rue de Grenelle. « En réalité, les décisions seront prises en fonction du rapport de forces avec les syndicats, à l’issue des élections professionnelles », analyse Thierry Cadart, du SGEN-CFDT. La mission d’exploration sur le nouveau lycée du recteur de Gaudemar reprendra pour sa part en janvier sur le cycle terminal. Au ministère, on évoque pour l’heure une « phase technique » de mise en œuvre de la réforme. Les conclusions de l’inspection générale sur l’adaptation des programmes de seconde sont attendues pour le 15 décembre. Si l’organisation du tronc commun de 21 heures en 4 h de français, 3 h30 à 4 h de mathématiques, 3 h à 3 h30 d’histoire-géographie et d’éducation civique, 3 h de sciences expérimentales, 5 h de langues vivantes et 2 h d’EPS, a été confirmée par le ministère, « aucune précision n’a été donnée sur l’horaire des professeurs et les dédoublements », regrette le SE-UNSA... Quant à la question des 3 heures d’accompagnement - intégrées ou pas dans le service enseignant ? -, « on nous laisse entendre une réponse positive », expliquent les syndicats. Reste l’annualisation : plus d’actualité a priori, « le pire serait qu’elle soit posée à bas bruit dans chaque établissement, car le passage à la semestrialisation, en particulier pour les collègues enseignant les matières du bloc 2, va forcément engendrer une façon différente de gérer les emplois du temps », analyse Thierry Cadart. Persuadée qu’« une autre réforme » reste possible, la FSU a organisé le 29 novembre des « états généraux des lycées ».
12:55 Publié dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 novembre 2008
Enfin..............
Le financement des écoles privées pourrait être revu et corrigé
Introduit par l’article 89 de la loi du 13 août 2004, le financement des élèves non résidents n’a cessé de nourrir la polémique. Une proposition de loi, instaurant la stricte parité entre écoles publiques et privées, veut y mettre un terme le 10 décembre.
La polémique sur le financement des écoles privées régi par l’article 89 de la loi sur les collectivités locales du 13 août 2004 pourrait toucher à sa fin (voir La Lettre n° 566). Telle est l’ambition en tout cas d’une proposition de loi, déposée par le sénateur Jean-Pierre Carle (UMP), dont le rapport a été présenté le 13 novembre et qui sera soumise au vote du Sénat le 10 décembre prochain, soutenue par la majorité et le gouvernement. Proposant l’abrogation de l’actuel article 89, « son objectif est de clarifier la situation et de garantir la stricte parité de financement entre les écoles primaires publiques et privées sous contrat d’association lorsqu’elles accueillent des élèves d’une autre commune », explique Jean-Pierre Carle. Technique, cet article 89 étend au financement des écoles privées sous contrat les procédures qui régissent la répartition entre les communes des dépenses de fonctionnement des écoles publiques. En clair, une commune doit aujourd’hui financer les frais de scolarité de tous les élèves résidents qui sont scolarisés dans une école privée d’une autre commune, et ce sans condition. En revanche, la loi n’oblige la commune à financer les frais de scolarité des élèves qui sont scolarisés dans une école publique, seulement si elle ne dispose pas de la capacité d’accueil dans la ou les écoles publiques de son territoire.
Depuis sa publication, l’article 89 a provoqué une « énorme confusion » sur le terrain, opposant les maires et les écoles privées. Pour sortir de ce casus belli, le sénateur Carle propose de reprendre les termes d’un accord trouvé en 2005 par le ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, entre l’association des maires de France et l’enseignement catholique, mais qui n’a jamais pu être appliqué, faute de valeur juridique. La nouvelle proposition de loi veut offrir « un compromis où tout le monde est gagnant-gagnant : les maires, pour lesquels quatre cas de contribution sont dorénavant obligatoires, à commencer par celui où la commune de résidence ne dispose pas des capacités d’accueil nécessaires dans son école publique ; mais aussi l’enseignement catholique, puisqu’aujourd’hui la loi n’était pas appliquée », fait valoir Jean-Claude Carle. Si ce texte va « dans le bon sens » pour l’association des maires ruraux de France et le Comité national d’action laïque, il pourrait coûter cher à l’enseignement catholique. Alors que la loi actuelle peut potentiellement permettre le financement de 300 000 élèves du privé, la nouvelle loi devrait réduire ce nombre à quelques milliers, soit un manque à gagner de plusieurs dizaines de millions d’euros.
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lundi, 24 novembre 2008
SIDACTION
Sidaction au Salon de l'éducation
En France, malgré les campagnes de prévention et les messages d'information sur le préservatif, plus de 10 % des nouvelles contaminations concernent les jeunes de 15 à 24 ans. 81 % d'entre eux ont peur du sida et pourtant : 19 % n'utilisent pas systématiquement un préservatif avec un nouveau partenaire ; 71 % n'ont jamais fait de tests de dépistage ; 27 % pensent que le sida se transmet par les piqûres d'insectes et 13 % par la salive. Face à ce constat, la "prévention jeune" est devenue un axe essentiel pour l'association Sidaction qui sera présente au Salon de l'éducation du 27 au 30 novembre 2008, Porte de Versailles à Paris, pour animer un stand d'information sur le VIH/sida.
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Paroles d'un syndicat
24 novembre 2008
Suites de l’action du 20 novembre
Les organisations syndicales ont innové en adressant au ministre un " préavis de négociations " lui " donnant " cinq jours pour ouvrir des discussions.
Pour le SE-UNSA, les " railleries " du ministre ont marqué, une majorité des professeurs " de base ", y compris ne faisant pas grève. Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA a déclaré : « une faille s'est clairement creusée entre le ministre et ses enseignants. » Le ministre de l'éducation n'a pas hésité à brocarder, toute la journée du jeudi 20 novembre, les syndicats même si la journée contre la politique éducative du gouvernement et la poursuite des suppressions de postes, de jeudi était très suivie. Le ministre de l'éducation s'est appliqué à minimiser l'importance de la grève, particulièrement dans l'enseignement primaire. " Le monde et la France avancent plus vite que les cortèges ", a-t-il déclaré le matin sur RTL, il a souligné également le caractère rituel des " grèves de novembre " dans l'éducation nationale
Le ministre s'est aussi heurté à une autre sorte de résistance : celle de nombreuses municipalités qui n'ont pas voulu ou pas pu mettre en place le service minimum d'accueil, jeudi, pourtant rendu obligatoire par la loi du 16 août 2008 dès lors que plus de 25 % des personnels sont en grève.
Comme de coutume, le ministère s'oppose également aux syndicats sur les chiffres de participation au mouvement. Il estime à 33,39 % la participation de l'ensemble des enseignants (primaire et secondaire). C'est dans le premier degré que l'impact du mot d'ordre de grève a été le plus fort : 48,62 % de participation, selon le ministère, plus de 60 %, selon le SE-UNSA. Dans le second degré, la moyenne de participation est de 21,26 %, selon le ministère et plutôt de près de 50 %, selon les syndicats. La manifestation parisienne a rassemblé 40 000 personnes selon les syndicats, seulement 9 000 selon la police. Mais d'autres manifestations ont eu lieu dans les grandes villes de province (Bordeaux, Marseille, Lyon, Toulouse, Nantes, Grenoble...) et, sur l'ensemble du territoire, l'estimation par la police du nombre de manifestants est de 163 000.
Contrairement à ce que dit le ministère, cette grève est " l'une des plus massives de ces dernières années ". L'amorce de suppression des réseaux d'aides aux élèves en difficulté (Rased) a été un des catalyseurs de la réussite du mouvement.
XAVIER DARCOS – SE-UNSA : MISE AU POINT
Le ministre de l’Education nationale a déclaré vendredi 21 novembre, sur la matinale de France Inter, que le SE-UNSA aurait signé avec lui quatre accords.
Le SE-UNSA tient à rétablir les faits :
1) Comme la très grande majorité des syndicats, le SE-UNSA a été signataire non pas de quatre accords mais de quatre protocoles de discussion, portant respectivement sur la nouvelle organisation du service des enseignants du 1er degré, la voie professionnelle, la réforme du lycée et la formation des maîtres. C’est le ministère qui a institué cette formule qui veut que, pour avoir le droit de discuter, il faut désormais signer.
2) Ces protocoles de discussion avaient deux points communs:
- ils intervenaient après l’annonce de décisions unilatérales du ministère, arrêtées sans aucune concertation ;
- ils recensaient les questions à traiter sans engager sur les réponses éventuelles.
3) Le SE-UNSA a participé à toutes ces discussions sur la base de ses mandats, s’attachant à rendre publics, à chaque étape, ses propos et analyses, en toute transparence. Tout le monde a pu ainsi honnêtement voir et les divergences avec les approches ministérielles, et les convergences, et constater dans quel sens penchait la balance.
4) Au bout du compte, les discussions sur le lycée et la formation des maîtres étant encore en cours, deux seulement ont abouti sur un relevé de conclusions à caractère contractuel, soumis à signature du ministre et des syndicats. Le SE-UNSA, ainsi que le SGEN-CFDT, ont signé celui sur l’organisation du service des enseignants du premier degré. le SE-UNSA a refusé de signer celui sur la voie professionnelle, dépourvu de tout moyen de mise en œuvre.
Des quatre accords mis en avant par le ministre, il n’en existe donc qu’un, les autres étant plutôt des constats de désaccord. Telle est la vérité. En mélangeant protocole de discussion et accord, le ministre ment sciemment. Si, selon ses déclarations, la grève est démodée, qu’en est-il de ces méthodes politiciennes éculées ?
Ces petites manœuvres ramènent à la principale question au cœur de la grève du 20 novembre, celle du dialogue social. Celui-ci ne peut se mener sans respect des positions de chacun. Le SE-UNSA maintient donc son appel à un vrai dialogue et à l’ouverture d’une négociation sur les sujets qui ont motivé la grève du 20 novembre. Il propose au ministre de rendre toutes ces discussions publiques, afin que la transparence soit la règle devant tous.
22:08 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 novembre 2008
M Darcos
Propos de M. Darcos (vidéo):
"Je fais de la justice sociale avec le service public ...
... Je rappelle qu'un professeur qui fait 3 heures supplémentaires va toucher 4 400 euros ..."
http://www.lexpress.fr:80/actualite/politique/darcos-je-f...
07:22 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 18 novembre 2008
une école -votre avenir
Bonjour,
Vous avez bien voulu signer sur notre site l’appel lancé par 24 organisations L’éducation est notre avenir, il ne doit pas se décider sans nous. Nous vous en remercions.
Le 19 octobre dernier, notre manifestation nationale a rassemblé 80 000 personnes pour la défense de l’école publique.
Le gouvernement persiste dans sa politique : postes supprimés, disparition programmée des Rased, remise en cause de l’école maternelle, réforme du lycée, etc.
La mobilisation continue ! Au delà de la grève du 20 novembre qui s’annonce largement suivie, d'autres actions sont mises en œuvre. En particulier, alors que le projet de budget 2009 est en discussion, nous vous invitons à écrire aux parlementaires. Un modèle de lettre est téléchargeable sur notre site :
http://www.uneecole-votreavenir.org/spip.php?article9
Alors soyez nombreux à télécharger ce courrier puis à l’envoyer à votre député et à votre sénateur. Affirmez avec nous votre volonté de construire une école juste et démocratique qui garde les moyens et l’ambition de la réussite de tous !
Le groupement des 24 organisations
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - EEDF - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - FOEVEN - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - OCCE - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education
23:52 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 17 novembre 2008
20 novembre 2008
affiche semaine d'action word A3.doc
La FCPE du Jura soutient l’action de grève des enseignants
Jeudi 20 novembre
et vous invite, dans la mesure du possible,
à ne pas envoyer vos enfants à l’école ce jour là.
GRÈVE JEUDI 20 NOVEMBRE ... Soyons nombreux ! ...
Montrons que nous ne voulons pas n'importe quelle école !
JURA
Assemblées Générales
- Dole 9 h Arquebusiers
- Saint-Claude 9H 30 salle de l’Ecureuil
- Lons-Le-Saunier 10 H Maison des Syndicats
Manifestation départementale 15 H Place de la Liberté Lons
22:24 Publié dans Infos départementales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 16 novembre 2008
Coût des reconduites
Hier, un communiqué de presse de la Commission des Finances du Sénat a évalué à 20.970 euros le coût moyen de la reconduite à la frontière d'un étranger en situation irrégulière. ( http://www.senat.fr/presse/cp20081113d.html )
(Si l'on se base sur le projet de 25.000 reconduites par an, cela fait donc une dépense annuelle de près de 500 millions d'euros)
Ce communiqué souligne aussi que :
• les crédits prévus dans le budget 2009 au titre de l'hébergement d'urgence des demandeurs d'asile et de l'allocation temporaire d'attente sont insuffisants.
• C'est dû à une augmentation récente de la demande d'asile et à un allongement de la durée des procédures (passés de 357 jours en 2007 à 415 jours en 2008). Sur la base d'une progression des demandes d'asile de 10 %, le besoin supplémentaire de crédits serait de 55,8 millions d'euros, soit 93 % du montant inscrit dans le projet de loi de finances. ( Le double donc. Mais dix fois moins que le coût des reconduites à la frontière !)
- selon la Commission, le ministère de l'immigration ne justifie pas suffisamment la subvention de 15 millions d'euros destinée à l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM), ni le relèvement des taxes affectées, pour 18 à 20 millions d'euros. Rien ne permet de penser que la subvention à l'ANAEM sera versée en 2009 : en 2006, en 2007 et en 2008 (41,9 millions d'euros prévus), la subvention de l'Etat n'a pas été versée, car l'ANAEM n'en a pas eu besoin. (sic)
La commission des finances propose aussi de doubler le taux de la contribution spéciale versée par les employeurs de main d'oeuvre en situation irrégulière, dont le seuil de taxation actuel est de 1.655 euros. Le montant versé par un employeur indélicat n'apparaît pas sensiblement différent de la taxe acquittée par un employeur vertueux lorsqu'il emploie légalement un salarié étranger (de 900 à 1.600 euros). Cet amendement permettra aussi d'interroger le gouvernement sur les modalités de recouvrement de la contribution spéciale.
13:02 Publié dans Réseau Education Sans Frontiére | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 09 novembre 2008
Suppression des RASED
Préservons et développons les (R.A.S.E.D.)
Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté
http://www.sauvonslesrased.org/index.php?p=4
Madame, Monsieur,
La mission première du service public d’éducation est d'assurer la réussite de tous les élèves et de contribuer à
l’égalité des droits par le respect des différences. La prise en charge des difficultés des élèves à l’école
maternelle et élémentaire constitue aujourd'hui une préoccupation majeure de toute la communauté éducative.
Ces difficultés nécessitent des approches différenciées et concertées.
Les RASED (Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté) ont été créés pour répondre aux besoins
particuliers de ces élèves. Leur mission est de contribuer sur le temps scolaire, et en étroite collaboration avec
les parents, les enseignants et les partenaires extérieurs, à la prévention et à la remédiation de la difficulté
scolaire.
L'équipe du RASED est constituée de trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques : les
enseignants spécialisés chargés de l’aide à dominante pédagogique (psychopédagogues/maîtres E), les
enseignants spécialisés chargés de l’aide à dominante rééducative (rééducateurs / maîtres G), et les psychologues
de l’Education Nationale.
Le dispositif RASED permet une analyse approfondie des difficultés de l’élève dans leurs dimensions
psychologiques, affectives, relationnelles, sociales et cognitives. Le RASED recherche avec l’équipe enseignante
et les familles, les réponses et les aides différenciées les plus adaptées d’ordre pédagogique, rééducatif,
psychologique.
Aujourd'hui, les Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté sont menacés :
- dans leurs moyens, par une diminution inquiétante du nombre de postes spécialisés,
- dans leur renouvellement, par l’insuffisance de départs en formation de spécialisation,
- dans leur fonctionnement, puisque de nombreux RASED sont incomplets et ne peuvent pas proposer aux élèves
les aides spécialisées nécessaires.
- par la confusion entre les aides spécialisées du RASED et l'aide personnalisée apportée par les enseignants des
classes.
En effet, le ministère de l’Education Nationale a décidé dès cette rentrée scolaire, de réaffecter une partie des
heures supprimées le samedi matin à la mise en place de 60 heures annuelles « d’aide aux élèves rencontrant des
difficultés scolaires ». Ces heures d’ « aide personnalisée » contrairement aux aides spécialisées seront
dispensées par un enseignant généraliste en dehors du temps scolaire des élèves. Le risque existe que la mise en
place de cette aide serve de prétexte au ministère pour supprimer les RASED. Cette aide personnalisée est
d’une nature différente de celles du RASED et ne peut en aucun cas les remplacer.
La confusion entre les deux dispositifs ne serait qu'une manière de réaliser de substantielles économies de postes
d’enseignants au détriment des élèves les plus en difficulté.
Le dispositif RASED doit être maintenu, complété et renforcé pour pouvoir continuer à remplir ses missions dans
toutes les écoles maternelles et élémentaires au service de tous les élèves qui en ont besoin.
C'est ensemble que nous devons agir pour que le service public puisse offrir dans l’école les aides
spécialisées du RASED pour répondre aux besoins de tout enfant.
Veuillez croire, Madame, Monsieur, en notre attachement au service public d’éducation pour tous les élèves.
21:15 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vers la suppresion de l'Ecole Maternelle
Le gouvernement veut
créer des jardins
d’éveil pour les 2 an
L’exercice de communication politique est caricatural. Le 5 novembre, seulement un jour après la présentation d’un rapport du Sénat proposant de créer des jardins d’éveil pour les enfants de 2 ans, encadrés par des éducateurs, Xavier Darcos, le ministre de l’éducation nationale, et Nadine Morano, la secrétaire d’Etat à la famille, ont confirmé leur intention de créer ces nouvelles structures très rapidement, « le temps que nous ayons rassemblé tous les éléments », assure l’entourage de Nadine Morano. Ainsi, après le rapport de la députée UMP Michèle Tabarot qui préconisait déjà en juillet dernier ces jardins d’éveil , ce sont Monique Papon et Pierre Martin, sénateurs UMP, qui ont prêché pour le retrait de ces jeunes enfants des écoles maternelles. Alors que 20,9 % des 2 ans y sont aujourd’hui scolarisés, la majorité présidentielle estime qu’ils n’y sont pas à leur place. Selon Monique Papon, « l’enfant de 2 ans n’est pas l’enfant de 3 ans (...). C’est en quelque sorte un individualiste auquel il faut laisser le temps d’évoluer, de mûrir ». Or, la petite section de maternelle ne serait pas « adaptée » à leur profil : trop de contraintes et d’exigences... Les fédérations de parents ne seraient pas hostiles à un accueil spécifique, public et gratuit, pour les enfants de 2 ans. Cependant, prévient Pierre Martin, « cela ne pourra pas être gratuit pour tout le monde ». A côté de l’Etat, les communes devront mettre en place et financer ces jardins d’éveil. Pour Xavier Darcos, ce projet permettra aux écoles maternelles d’accueillir les seuls enfants de 3 ans, et de récupérer les quelques milliers de postes en charge des 167 000 écoliers de 2 ans.
21:06 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 08 novembre 2008
Réforme des lycée
Réforme du lycée : un essai bloqué.
Xavier Darcos vient de rendre publique la maquette de la future classe de seconde. Elle nous paraît très éloignée des déclarations d’intention initiales du ministre précisées dans la lettre de mission à Jean-Paul de Gaudemar ou dans le document signé entre le ministre et plusieurs organisations syndicales sur les « points de convergence sur les objectifs et principes directeurs de la réforme ». La mission de Jean Paul de Gaudemar ouvrait, à nos yeux, des perspectives très positives pour que le lycée soit plus démocratique et prépare mieux à l’enseignement supérieur : elle prônait davantage de souplesse dans les parcours d’études, dans l’organisation de l’année scolaire, dans la répartition des activités des élèves, dans l’architecture de la classe de seconde, pour favoriser des choix d’orientation plus lucides , pour éviter les redoublements ; ces propositions impliquaient un suivi rigoureux des élèves, la mise en place de nouvelles modalités d’évaluation, y compris en ce qui concerne le baccalauréat, elles nécessitaient une mise à jour des programmes, une clarification des compétences attendues des élèves ; elles impliquaient une évolution des pratiques et une redéfinition du métier et du service enseignant ; elles rendaient nécessaires l’autonomie des établissements et leur accompagnement. Bref, elles promettaient, dans la lignée des rapports précédents sur le lycée, de former des citoyens actifs et ouverts.
Les objectifs qui étaient assignés à la réforme nous semblent hors de portée si elle reste en l’état. La précipitation avec laquelle elle est conduite génère déjà de l’inquiétude pour les élèves de troisième et leurs familles. Les modalités précises et concrètes de mise en oeuvre engageront durablement le sens du futur lycée d’enseignement général et technologique, d’autant qu'elle se fait dans un contexte de réduction des postes d'enseignants.
C’est pourquoi nos organisations lancent un appel aux syndicats, associations de parents d’élèves, mouvements pédagogiques et d'éducation, associations complémentaires de l’enseignement public, chercheurs pour s’inscrire rapidement dans une démarche collective pour définir les axes d’une réforme alternative du lycée, en articulation avec les autres secteurs de l’Ecole, notamment l’enseignement professionnel et le collège, mais aussi l’enseignement supérieur, prenant en compte le socle commun de connaissances et de compétences. Nous ferons des propositions sur les modalités de l’évaluation terminale (le baccalauréat), la part faite aux épreuves terminales et l’introduction des unités capitalisables, la définition des compétences évaluées, l’aspect interdisciplinaire et la démarche de projet assurés actuellement par les Travaux Personnels Encadrés. Ainsi, nous exercerons une fonction de veille sur la réforme à venir du lycée et pourrons peser collectivement sur elle.
Dans l’immédiat, que nous commande le calendrier arrêté par le Président de la République et le ministre de l’Education nationale, deux points majeurs de la nouvelle maquette de seconde doivent être éclaircis :
- La nécessaire clarification des finalités des « modules d’exploration et d’approfondissement » et des règles qui en régiront le choix par les élèves. Il s’agit pour nous d’en garantir le caractère « exploratoire » et d’éviter ainsi qu’ils soient détournés en modules de présélection.
- les modalités de l’accompagnement personnalisé en seconde, dont les objectifs, les contenus et les modalités de mise en oeuvre ne doivent pas aboutir à une externalisation de l’activité. Trois aspects nous semblent inséparables : o La place de l’accompagnement dans le parcours de l’élève. Pensé sur la durée de la scolarité du lycée, il s’appuie sur l’implication personnelle du jeune. Il associe tous les acteurs qui y concourent, y compris les parents d’élèves et les collectivités territoriales. Il peut s’appuyer sur l’expérience acquise par d’autres champs professionnels en matière d’accompagnement des publics et des jeunes, sans que ses objectifs spécifiques soient dénaturés ni réduits à du soutien scolaire ou à l’offre existante dans l’établissement ou son environnement proche.
o La place de l’accompagnement dans le projet d’établissement. Dimension obligatoire du projet, cela devrait être un élément de pilotage interne à l’établissement et de mobilisation de la communauté éducative. Cela nécessite un réel accompagnement des équipes enseignantes.
o La place de l’accompagnement dans le métier d’enseignant. Les enseignants qui sont en responsabilité quotidienne des élèves doivent avoir une part majoritaire dans cet accompagnement, qui ne doit pas être détourné à d’autres fins (compléments de cours). Cela doit faire partie de leur formation initiale et continue.
Le lycée d’enseignement général et technologique a besoin d’une réforme d’ampleur pour atteindre les objectifs de 50% de diplômés au niveau de la licence, comme le demande un des indicateurs de référence de l’Union Européenne. Si l'on s'en tient aux objectifs quantitatifs, il nous paraît tout aussi important de ne pas perdre de vue d’autres indicateurs pour le système éducatif : 100% d’une classe d’âge sortant de la formation initiale obligatoire avec une qualification et ayant acquis les compétences du socle commun, 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Il nous paraît tout aussi essentiel d'assigner des objectifs qualitatifs : former des citoyens libres et responsables, prêts à apprendre et à se former tout au long de la vie.
Quels que soient les objectifs, une réforme d’ampleur demande du temps pour la concertation et l’expérimentation. Sinon, elle ne fait que générer de l’inquiétude, du repli sur soi et alimente le marché de l’angoisse scolaire, déjà largement développé dans notre pays.
Seule une réforme mettant en cohérence structure modulaire, contenus d’enseignement, accompagnement des élèves, développement de l’autonomie, formation et service des enseignants peut permettre au service public d’éducation d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Les organisations signataires n’accepteront pas que les élèves aujourd'hui en classe de troisième servent de cobayes à une réforme précipitée.
Organisations signataires le 6 novembre 2008 : Crap-Cahiers Pédagogiques, Education&Devenir, Fédération des Conseils de Parents d’Elèves, Ligue de l’enseign
12:27 Publié dans Collège,lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 06 novembre 2008
Quand Darcos se prend les pieds dans le tapis
Nous avons l'habitude, plus c'est gros, plus ça passe.
Heureusement que certains guettent.
00:18 Publié dans Ecole Maternelle et Primaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 05 novembre 2008
Encore et toujours .....
Madame,
Monsieur,
Chers Amis,
Les 8 Associations Complémentaires de l'Enseignement Public (1) sont en danger de mort.
En effet, Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale vient de leur signifier l'amputation moyenne, à l'horizon 2010, de 70% des divers financements qu'elles recevaient de ce ministère.
Ces associations, qui salarient aujourd’hui plus de 1 500 personnes en Franche-Comté, regroupent près de 75 000 adhérents et touchent plus de 350 000 bénéficiaires, sont en danger de mort après plus d’un siècle d’accompagnement de l’école publique.
En Franche-Comté, voici ce que les enfants risquent de perdre à très court terme:
- Les centres de vacances pour enfants et adolescents
- Les classes de découverte
- Les spectacles pour le Jeune Public (Réseau Côté Cour)
- Le cinéma et l’éducation à l’image (Réseau Ecran Mobile)
- Les coopératives scolaires
- Le service d’aide pédagogique à domicile
- Les accueils de loisirs
- L’éducation à l’environnement et à la citoyenneté
- L’éducation par le sport (Usep)
- L’accompagnement social des jeunes
- L’éducation artistique
- Les actions de solidarité et la lutte contre les discriminations
Nous avons besoin de vous!
Signez, faites signer à vos propches, vos amis, votre famille, la pétition régionale que nous avons mise en ligne.
Nous avons entrepris des rencontres avec tous les parlementaires de Franche-Comté, et allons bientôt solliciter l'intervention de tous les maires.
Toutefois, seule notre mobilisation massive peut amener le Ministre de l'Education Nationale à réviser ses choix.
http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITIO...
Nous comptons sur vous, et sollicitons votre indulgence si vous recevez de nouveau cet appel de notre part ou de la part d'une des autres associations.
Bien cordialement,
Pour les Associations Complémentaires de l'Enseignement Public
Jean-Noël Matray
Ligue de l'enseignement du Jura
280 Rue des Violettes
BP 185
39005 Lons le Saunier Cedex
Tél: 03 84 35 12 00
Fax: 03 84 24 60 38
Courriel: ligue39@wanadoo.fr
(1)
Ligue de l'enseignement
Office Central de la Coopération à l'Ecole (OCCE)
Fédération Générale des Pupilles de l'Enseignement Public (FGPEP)
Les Francas
Centre d'Entraînement aux Methodes d'Education Active (CEMEA)
Eclaireurs et Eclaireuses de France (EEDF)
Fédération des Oeuvres Educatives et de Vacances de l'Education Nationale (FOEVEN)
Jeunesse au Plein Air (JPA)
11:30 Publié dans Infos nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RESF à Vichy
VICHY (Allier), 3 nov 2008 (AFP)
- Deux milliers de manifestants ont défilé
lundi soir à Vichy pour dénoncer la politique européenne d'immigration,
discutée le même jour lors d'une conférence européenne controversée à Vichy,
où deux voitures ont été brûlées, par des "casseurs" selon les organisateurs.
Les deux voitures ont été incendiées lundi dans le centre-ville, selon une
journaliste de l'AFP sur place.
Un groupuscule de "casseurs", selon les organisateurs d'une manifestation
qui se voulait pacifique, serait à l'origine de ces incidents qui ont entraîné
des tirs de gaz lacrymogène par des CRS en faction, près de la gare de Vichy.
Dans une certaine confusion, le cortège s'est dispersé vers 19H30. Le
cortège (de 1.700 manifestants selon la préfecture, 2.500 selon les
organisateurs) a démarré peu après 18H00 de la banlieue de Vichy avantd'être
momentanément bloqué par un cordon de CRS.
Des manifestants de la mouvance anarchiste ont alors jeté des projectiles
vers les policiers, qui ont réagi en tirant des cartouches de gaz
lacrymogènes. La manifestation, qui se veut pacifique, a ensuite repris par
une autre rue.
La banderole de tête, qui indiquait "Collectif pour une Europe des droits
de l'Homme", était portée par un représentant de chacune des organisations
appelant à la manifestation (Attac, Solidaires, FSU, RESF, LCR, PCF, CGT, PS
et Verts), dont Cécile Duflot, secrétaire national des Verts, et Francis
Wurtz, député européen communiste.
Certains des manifestants scandaient: "C'est pas les immigrés, c'est pas
les sans-papiers, c'est (Brice) Hortefeux (ndlr : le ministre français de
l'Immigration, organisateur de la conférence) qu'il faut virer" ou "Français,
immigrés, égalité des droits", d'autres portaient symboliquement des masques
blancs désignant par un mot une minorité ethnique ou sociale.
Tout aussi symbolique, la présence d'enfants de déportés rassemblés sous la
banderole de l'Union des Juifs Français pour la Paix (UJFP), indiquant "Non à
l'Europe forteresse, non à la criminalisation des sans-papiers...oui, cette
politique nous rappelle Vichy".
Un peu avant le début du cortège, une poignée de manifestants déguisés en
prisonniers de camps de la Seconde Guerre mondiale avaient été interpellés. Le
but affiché de ce groupuscule altermondialiste: "faire l'amalgame" entre la
période vichyste et l'époque actuelle.
"Nous dénonçons l'évolution inquiétante des politiques migratoires au
niveau européen, qui nous rappellent les prémices des politiques qui ontmené
à la déportation à la fin des années 30", a expliqué Xavier Renou,à la tête
du groupuscule, avant d'être interpellé.
Ces manifestants ont été relâchés, a annoncé la police lundi soir. Deux
autres ont en revanche été interpellés, pour "désordre à la loi" lors de la
manifestation unitaire.
La troisième conférence ministérielle européenne sur l'intégration, qui
intervient après l'adoption du Pacte européen sur l'immigration et l'asile
lors du sommet de Bruxelles du 16 octobre, a débuté lundi à Vichy.
A Paris, une trentaine de personnes se sont également rassemblées pour
protester contre la conférence de Vichy.
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