dimanche, 31 janvier 2010

CDEN

Parents d'èléves, rendez-vous devant la préfecture ce mardi à 13h45, avant le CDEN.

vendredi, 29 janvier 2010

Appels aux parlementaires

Comme prévu donc nous avons écrit conjointement le courrier ci –joint, et envoyé aux parlementaires jurassiens.

A chacun ses responsabilités, nous sommes montés à Paris pour donner notre vision du terrain.A eux maintenant, s’il le pense utile de monter au créneau pour défendre leur Ecole, c’est ce que le Ministère est prêt pour revoir s’il le fallait la redistribution.

 

Voilà, pour notre part, nous sommes allés au bout de notre logique, fier d’avoir réussi à le faire.

Est-ce que cela aura servi ?

L’avenir nous le dira.

 

courrier aux parlementaires (2).doc

 

 

et également à signer la pétition pour défendre l'Ecole

 

 

http://www.appelpourlecolepublique.fr/

 

 

mardi, 19 janvier 2010

Ministére

 

Demain,la délégation jurassienne sera reçu à 11heures au Ministére.

Quand la FCPE défend aussi le 1 er degré.

 

http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2582021/Pare...

Actions communes...

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Actions communes...

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mardi, 12 janvier 2010

Carte scolaire : scandaleuse pour le Jura

 

Progrés du 11/01/10

Carte scolaire du 1er degré: au moins 30 classes supprimées

le 11.01.2010 04h00

 

zoom

Le ton est donné, les syndicats ne veulent même pas entendre parler de toutes ces suppressions

Jamais les syndicats d'enseignants n'ont été aussi virulents devant le projet de carte scolaire de l'inspecteur d'académie. Même revu à la baisse dès le lendemain, il suscite un rejet violent et un appel à la mobilisation


On s'achemine vers un conflit ouvert entre les syndicats d'enseignants -FSU, CGT, UNSA, SGEN- et l'inspecteur d'académie. Jeudi après-midi, Jean-Marc Milville a annoncé les grandes lignes de sa carte scolaire à des syndicats chauffés à blanc. Un projet basé sur quinze retraits de postes, une douzaine d'ouvertures et une quarantaine de fermetures. Inacceptable pour les représentants des enseignants qui n'ont pas eu de mots assez durs pour le condamner.

Pour l'inspecteur d'académie, débarqué en novembre dans le Jura, ces décisions sont motivées par la perte de quatre-vingts élèves à la rentrée prochaine (prévisions de l'administration) alors que dans le même temps, les trois autres départements gagnent des élèves.

Le solde global des effectifs franc-comtois fait même apparaître une progression d'effectifs spectaculaire : six cent quatre-vingt-six élèves de plus. Résultat : vingt-six postes supplémentaires pour l'ensemble de la région.Oui, mais pour les syndicats, le compte n'y est pas et même pas du tout... Le Jura n'a pas à devenir le mouton noir comtois. Or, la FSU, par la voix de son représentant Springsfield Marin, dénonce la différence de traitement avec les autres départements : d'un côté on enlève quinze postes pour quatre-vingts élèves de moins et de l'autre on rajoute vingt-six postes pour six cent quatre-vingt-six élèves de plus : « les chiffres ne sont pas de même nature. C'est une injustice sans nom ! »

Les syndicats ne s'arrêtent d'ailleurs pas là, ils accusent l'inspecteur d'académie de jouer avec les chiffres : « Ce ne sont pas quinze postes qu'il retire au Jura, mais vingt-cinq puisque dix postes de décharge des directeurs disparaissent aussi. » Quant à la quarantaine de fermetures de classes annoncée, ils la dénoncent aussi : « il y en aura forcément plus puisqu'il a dû rajouter à ses prévisions d'ouvertures les classes maternelles de Perrigny, de Dole Sorbiers et de Foucherans que nous lui avons demandées. »

On en serait resté là avec une véritable jacquerie à la clé si, vendredi, la rectrice en personne n'était revenue sur ces chiffres. En début d'après-midi, Marie-Jeanne Philippe a annoncé une révision des prévisions à la baisse « pour ne pas trop pénaliser le Jura ». Effort réel ou symbolique ? Difficile à dire, en tout cas sans que ces chiffres soient confirmés (ils le seront cet après-midi), on retomberait à treize postes en moins et une trentaine de classes supprimées.

Pas suffisant pour les syndicats qui parlent de « carte scandaleuse et effrayante. »

Quoi qu'il en soit, le ton est donné, les syndicats ne veulent même pas entendre parler de toutes ces suppressions, ce qui promet des semaines à venir pour le moins animées du côté de l'inspection académique.

Les parents d'élèves et les élus qui se sentent en danger vont tous monter au créneau et comme on est en période électorale, on n'a pas fini de reparler de la carte scolaire.

Armand Spicher

aspicher@leprogres.fr

Le geste de la rectrice ne change rien pour les syndicats

Marie-Jeanne Philippe, après réunion avec les inspecteurs d'académie des quatre départements, a décidé vendredi de revoir sa copie en faveur du Jura : « J'ai bien conscience qu'il sera difficile d'aller vers un nombre important de fermetures dans le Jura.

« Je vais donc proposer moins de suppressions de postes et prendre des mesures pour ramener le ratio entre le nombre d'enseignants et le nombre d'élèves plus près de celui des autres départements (ndlr : le Jura a le ratio le plus favorable de Franche-Comté). On remplacera un peu moins les directeurs, ça permettra un rééquilibrage. »

Ces décisions sont-elles dictées par la pression ? Par la position offensive des syndicats d'enseignants lors de la présentation de la carte scolaire par l'inspecteur d'académie la veille ?

Bien entendu, Marie-Jeanne Philippe n'en fait pas état. Ce qu'elle répète à l'envi, par contre, c'est que le Jura a, historiquement, été mieux traité que les autres départements comtois : « en perdant plus d'élèves que prévu, le Jura a obtenu ces deux dernières années des moyens qui ont accentué la différence avec le reste de la région. Je ne peux pas continuer comme ça, je me dois de ramener le Jura à un ratio plus raisonnable. »

Néanmoins, la rectrice assure ne pas avoir d'hostilité particulière vis-à-vis des Jurassiens : « il faut une solidarité entre départements pour les postes et une solidarité du rectorat vis-à-vis du Jura. On fera très attention à la situation jurassienne. »

Les syndicats d'enseignants ont une autre analyse. Pour eux, « la rectrice -même si elle met un peu d'eau dans son vin- force la main à l'inspecteur d'académie pour faire le ménage dans le tissu scolaire jurassien. Le département est sacrifié dans l'académie bien au-delà de la réalité démographique. C'est une mise en coupe réglée du tissu scolaire qui est notre identité et notre histoire. On sait bien que ce fond d'étude évolue toujours, mais à la marge. Il y aura bel et bien des dizaines de fermetures de classes dans le Jura à la rentrée. Inutile de dire qu'on est très énervés ! »

Une colère qui passe par un appel intersyndical à la grève le 21 janvier et à une manifestation à Paris le 30 janvier. Auparavant, parents, enseignants et élus sont invités à l'assemblée générale de contre-proposition qui aura lieu vendredi 15 janvier à 20 heures, à la maison des syndicats, à Lons.

Les grandes manœuvres ont bel et bien commencé.

Armand Spicher

Les écoles qui peuvent être concernées

Dans le champ d'étude pour une ouverture :

Maternelles : Dole Les Sorbiers, Foucherans, Perrigny.

Ecoles ou RPI à 3 classes : La Ferté/Vadans, Larnaud.

Ecoles ou RPI à 4 classes : Chamblay/Villers-Farlay, Equevillon/Saint-Germain,

Doucier, Cuttura/Ravilloles.

Ecoles ou RPI à 5 classes et plus : Champagney/Dammartin, Colonne, Rochefort-sur-Nenon, Saint-Claude Faubourg, Vincelles.

CLIS 1 : Orchamps.

Dans le champ d'étude pour une fermeture :

Maternelles : Champagnole Hôtel-de-Ville, Fraisans, Lons Richebourg, Mont-sous-Vaudrey, Orgelet, Saint-Lupicin, Lavans-lès-Saint-Claude, Lons Rousseau.

Ecoles ou RPI à 1 ou 2 classes : Avignon-lès-Saint-Claude, Cernon, Crissey, Légna, Saint-Didier, Vescles.

Ecoles ou RPI à 3 classes : Conliège, Etrepigney, Grozon.

Ecoles ou RPI à 4 classes : Brery/Saint-Germain- lès-Arlay, Champvans, Lavancia-Epercy, Lavangeot/Lavans-lès-Dole/Romange/ Vriange, Morez sur le Puits, Pagnoz/Port-Lesney, Pratz, Villevieux.

Ecoles ou RPI à 5 classes et plus : Amange/Chatenois, Arbois,Auxange/Malange/Sermange/Serre-les-Mouillières, Bois-d'Amont, Champagnole Boulevard, Champagnole H.-Reeves, Courlans, Courlaoux, Cousance, Dole Georges-Sand, Fraisans, Gatey/Pleure, Le Fied, Lons Briand, Lons Prévert, Macornay, Monnet-la-Ville, Montrond, Orgelet, Petit-Noir, Poligny J.-Brel, Poligny Les Perchées, Ranchot, Saint-Claude Avignonnets, Salins-les-Bains Voltaire, Saint-Lupicin, Saint-Julien, Saint-Aubin, Voiteur, Viry.Message du 11/01/10 09:43

 

 

Venez nombreux, parents, enseignants, élus, citoyens à la réunion publique le jeudi 14/01,20 heures, maison des syndicats de Lons.

 

dimanche, 27 décembre 2009

Voeux des administrateurs et de l'animatrice de la FCPE 39

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vendredi, 25 décembre 2009

Journal FCPE39 novembre2009

C'est un essai, mise en ligne de notre dernier journal.

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mercredi, 23 décembre 2009

A lire, avant de statuer sur" le port de la burka"

 

Un foulard, un lycée en crise

Par Michèle Amiel  (Cahiers Pédagogiques)

Quelques foulards, une terrible foire d'empoigne, des enjeux personnels, institutionnels, politiques, des motivations tant pragmatiques que philosophiques : un lycée embrasé par des oppositions bien loin de questions pédagogiques, mais qu'il faut bien gérer, et le chef d'établissement est alors en première ligne.

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Chronologie des faits

Juin 2003 - Quelques élèves de seconde se présentent à l'inscription avec un foulard sur les cheveux.

Mercredi 3 septembre - La direction propose aux personnels une réunion pour faire le point sur la situation et avoir une attitude commune envers les élèves sur la question du voile. La proviseure rappelle la règlementation et engage les enseignants à dialoguer avec les élèves. Les enseignants ont constaté que six jeunes filles portent des foulards. Ils dégagent le visage et le cou ; à part un foulard noir, ils sont tous de couleur claire. Le comportement de ces élèves est très discret. Trois professeurs annoncent qu'ils n'accepteront pas ces élèves en cours.

Du 4 au 10 septembre - La proviseure rencontre le plus d'enseignants possible, rappelle que la règlementation n'interdit pas le port du foulard. Elle reçoit en particulier les trois qui ont décidé de ne pas accepter les élèves en question, écoute, essaye d'apaiser la colère. Elle les informe cependant des conséquences de leur attitude.
Elle reçoit les professeurs principaux des classes de ces élèves pour avoir des informations sur la manière dont les jeunes filles s'intègrent, les conditions de leur accueil par leurs camarades et leurs enseignants.
Elle affiche les textes règlementaires en salle des professeurs.

Jeudi 11 septembre - Un rendez-vous avec les jeunes filles et leur famille est programmé. Avec le professeur principal et le conseiller principal d'éducation, la proviseure rappelle la règlementation aux familles et aux lycéennes, met le doigt sur la signification du voile pour la communauté éducative, incite les familles à accepter un compromis : un allègement de cette coiffure.
Une réunion est proposée à l'ensemble des personnels. Sur deux-cents personnes, elle en réunira 35. Les échanges sont courtois, mais très tendus. La proviseure conclut qu'elle continuera à appliquer la règlementation ; elle insiste sur la nécessité de traiter cette question sous l'angle pédagogique et éducatif. Elle conseille aux enseignants qui, confrontés seuls aux élèves, vivent mal cette situation, de faire remonter un texte aux autorités. Elle annonce qu'elle sera amenée à reconduire en cours les élèves exclus.

Vendredi 12 septembre - La proviseure a affiché en salle des professeurs le texte précisant le rôle du Conseil d'État et le compte rendu des jurisprudences sur le « foulard ».

Samedi 13 et lundi 15 septembre - Deux nouvelles élèves arrivent avec un foulard sur les cheveux.
Deux professeurs continuent à exclure une jeune fille qui est accueillie à la vie scolaire avec du travail. Les CPE maintiennent le dialogue avec elle.

Mardi 16 septembre - Les sections SNES et FO lancent une réunion pour rédiger un texte à l'attention des autorités. Leur objectif est de faire modifier le règlement intérieur de l'établissement. Les positions se sont radicalisées, les tenants de l'interdiction du foulard gagnent du terrain. La jeune fille est toujours renvoyée de cours. La surface et la couleur du foulard ne feront rien à l'affaire : ce qui est exigé par les enseignants, c'est la suppression pure et simple. Les enseignants vivent leur problème comme une urgence et demandent que le conseil d'administration qui est prévu de longue date pour le soir même modifie le règlement intérieur. Le chef d'établissement refuse : le règlement intérieur doit être revu avec tous les acteurs de l'établissement - élèves, parents, ATOS, partenaires - et personne n'a encore été consulté.
Pour essayer de faire tomber la pression, la direction demande à l'inspecteur d'académie que des personnels de l'établissement soient reçus le plus rapidement possible. Elle souhaite qu'un juriste puisse venir au lycée travailler avec la commission permanente sur le règlement intérieur.

Du 16 au 26 septembre - La proviseure annonce aux délégués du personnel qu'une audience avec un représentant de l'inspecteur d'académie est prévue le 3 octobre pour un groupe de 8 enseignants.
La famille de la jeune fille qui continue à être exclue est reçue par la direction qui tient toujours le même discours : état de la règlementation, mais aussi de la sensibilité des enseignants. Elle précise que la jeune fille devra pour des raisons de sécurité enlever son foulard en EPS et en travaux pratiques de sciences. Elle affirme sa volonté de faire tout son possible pour dénouer la situation et faire réintégrer la lycéenne qui pourra rattraper son retard avec le soutien scolaire des surveillants. La grande sœur qui assiste à l'entretien dit qu'elle va prendre conseil auprès de son avocat, mais accepte de patienter une semaine.

29 septembre - Les professeurs qui continuent à exclure l'élève ont à nouveau été reçus avec des représentants des personnels par la direction ; celle qui continue à camper sur son refus a été destinataire d'une lettre recommandée envoyée par la proviseure.
La pression sur la proviseure se fait plus forte : les enseignants se renseignant à droite et à gauche trouvent des règlements intérieurs qui vont dans leur sens. Ils se demandent donc pourquoi la direction n'en fait pas autant en interdisant tout couvre-chef.

Vendredi 3 octobre - Un groupe d'enseignants est reçu par l'inspecteur d'académie adjoint, en présence de la proviseure. Les enseignants expriment leur souffrance, leur désarroi, demandent que « les pressions et les intimidations de la direction » cessent et que le règlement intérieur impose la tête nue. Ils affirment que la direction a été mise en minorité sur ce point, mais refuse de suivre la position majoritaire des enseignants. L'inspecteur d'académie écoute, répond qu'il est en empathie avec la souffrance exprimée ; il assure que les politiques, alertés par tout cela, sont en train de prendre en compte le débat ; cependant, en attendant que sortent de nouveaux textes, il faut être prudent, car les familles font des recours et remportent quasiment tous leurs procès. Il n'y a pas d'autre solution que d'appliquer les textes en vigueur. La professeur qui exclut l'élève annonce qu'en tant que professeure d'histoire, elle enseigne à ses élèves que certains - et c'est heureux - ont désobéi aux lois quand elles étaient mauvaises. C'est pour elle une question d'éthique : elle continuera donc à exclure l'élève.

Lundi 6 octobre - Le groupe de travail prévu pour revoir le règlement intérieur se réunit. Il demande la tenue en urgence d'un conseil d'administration extraordinaire et demande que l'expression « aucun signe ostentatoire » d'un texte d'une jurisprudence du Conseil d'État soit modifié pour le lycée en « aucun signe visible ». La proviseure refuse le caractère d'urgence et demande d'envoyer le texte présenté par les enseignants au contrôle juridique du rectorat.

Mardi 7 octobre - Une assemblée générale décidée par les syndicats réunit un tout petit nombre d'enseignants qui durcissent encore leur position.
Lors de la réunion de la conférence des délégués préparatoire aux élections, les élèves commencent à s'inquiéter et demandent à être informés sur cette affaire.
La proviseure soulève toutes ces questions auprès de la hiérarchie dont elle demande l'arbitrage : quelle information donner aux élèves ? Que dire à la famille de la jeune fille exclue ? Que répondre aux enseignants qui demandent maintenant que la jeune fille passe en conseil de discipline ? Que dire à l'enseignante qui refuse toujours l'élève en cours malgré le rappel à la loi envoyé par lettre recommandée ?

Du 16 octobre au 17 novembre - La jeune fille est refusée en EPS, en travaux pratiques de sciences et en histoire-géographie.

21 octobre - La direction qui se heurte à un refus définitif de l'enseignante d'histoire-géographie : « j'irai jusqu'au bout... Notre résistance est citoyenne et il faut créer un rapport de forces pour gagner le combat ». À la demande de la proviseure, cette enseignante est reçue par l'inspecteur d'académie.

7 novembre - La jeune fille est reçue avec ses parents par le proviseur vie scolaire à l'inspection d'académie. Après un échange, elle accepte de faire évoluer sa tenue en EPS et en sciences.

10 novembre - Une réunion des professeurs de la classe de la jeune fille est convoquée pour y échanger des informations sur la saisine du conseil de discipline de la jeune fille. La majorité convient que la procédure disciplinaire n'est pas une manière convenable de résoudre le problème. Devant le blocage de la situation - le refus de la professeure d'histoire-géographie d'accepter la jeune fille pour des raisons de principe -, la proviseure propose un changement de classe. Elle va travailler à convaincre les professeurs de l'équipe pédagogique, puis les jours suivants la famille et l'élève, les professeurs qui accepteront de l'accueillir.

12 novembre - La direction reçoit des courriers de l'avocat de la jeune fille ainsi que de plusieurs associations. Il y est précisé que si la jeune fille, maintenant en conformité avec la règlementation, ne peut assister à l'intégralité de ses cours, des procédures juridiques à l'encontre de la direction seront mises en œuvre pour sauvegarder les droits de l'élève.

24 novembre - La jeune fille est inscrite dans une nouvelle classe.

2 décembre - La direction reçoit une lettre du recteur, réponse à la lettre d'une association en date du 30 septembre.

Une certaine image de la mission de chef d'établissement

Une analyse solide, une position claire

Dès la rentrée de septembre, j'ai senti le risque. Ma première réaction a été de construire mon analyse du problème : le port du foulard est-il compatible avec la loi fondatrice de la laïcité ? Le site du Conseil d'État a été ma référence : lecture et analyse de jurisprudences ont constitué mon pain quotidien pendant une semaine. J'ai cherché dans les archives de l'établissement s'il y avait eu des cas similaires et la manière dont ils avaient été traités. J'ai travaillé avec les autorités académiques et rectorales pour éprouver ma position. J'ai consulté autour de moi des amis dont l'expertise faisait référence.
Il était vital d'avoir une position claire pour ne pas balloter au gré du courant des opinions diverses et des forces que je pressentais comme contradictoires. Je me connais, je suis d'un tempérament latin plutôt bouillant : je voulais me protéger de mes propres réactions passionnelles par une pensée étayée d'arguments solides.
Le 21 septembre, j'ai affiché ma ligne dans un texte en salle des professeurs et l'ai largement diffusé : « Notre rôle est de faire respecter la loi. Or, à plusieurs reprises, le Conseil d'État a signifié que « le port d'un signe religieux n'est pas incompatible avec la loi de la laïcité ». Cependant, le refus de participer à certains enseignements, les problèmes de sécurité provoqués par le foulard, une attitude ostentatoire, une démarche prosélyte envers des camarades sont formellement proscrits. ».

Une action et une communication maitrisées

Je suis restée ferme sur cette position et l'ai réaffirmée en tous lieux et à tous les protagonistes. D'abord auprès de l'équipe de direction. Ensuite aux parents qui me demandaient d'accepter les jeunes filles. Aux associations de tous bords, les unes m'enjoignant de faire passer ces élèves en conseil de discipline, les autres me menaçant de recours judiciaires. À certains enseignants qui se sont parfois montrés d'une violence inouïe sous des termes policés. Aux délégués des élèves et des parents.
J'ai travaillé quotidiennement avec l'équipe de direction sur les forces en présence et la stratégie à adopter : quels alliés ? Quelles oppositions et de quelle nature ? Faut-il accepter de surfer sur la vague dominante pour obtenir une certaine tranquillité et continuer à travailler - j'avoue que cela nous a tentés plus d'une fois ? Faut-il renforcer l'image d'une direction garante de la loi et du droit ?
En même temps que le message de fermeté sur la loi, je me suis efforcée de garder une attitude d'écoute et de dialogue. Je comprenais le dilemme des enseignants, mais je ne pouvais aller dans leur sens. Réunions générales, entretiens individuels, très cadrés ou informels, réunions d'équipes pédagogiques ou disciplinaires ; réunions des instances de l'établissement ; réunions à géométrie variable avec les parents et les jeunes filles ont envahi mon emploi du temps.
Je n'ai laissé aucune place à l'improvisation et l'écrit m'a été d'une grande aide. Je retrouve dans mon dossier les innombrables notes que j'ai rédigées. Une chronologie des faits quotidiens que j'ai envoyés à ma hiérarchie ainsi que des analyses hebdomadaires de la situation. Des études stratégiques pour anticiper sur les réactions des uns et des autres : un véritable jeu d'échecs où il m'est arrivé d'imaginer jusqu'à cinq coups après.

Une santé d'acier

Ma santé mentale a été mise à rude épreuve. Ce lycée pour lequel j'avais imaginé un projet idéal était le lieu d'un déchainement terrible de passions. Personne au début n'a voulu entendre mon appel à l'éducation et à la pédagogie pour sortir des difficultés. Le combat était d'ordre politique ! La salle des professeurs se déchirait. Chaque jour, j'y trouvais sur les murs des articles où les uns disaient des horreurs aux autres, parfois avec des références philosophiques qui faisaient croire que le débat était élevé alors que je le trouvais sordide. Parfois de manière plus triviale ; ainsi, le professeur d'arabe qui m'avait aidé dans ma démarche envers les élèves voilées se faisait insulter : « Ce n'est pas un musulman qui va m'apprendre la laïcité ! » s'est-il entendu dire, alors qu'il n'était en rien musulman (Libération des 8 et 9 novembre 2003 « À Montreuil, le foulard déchire les profs »). Un groupe d'enseignants a essayé d'élever vraiment le débat. J'ai éprouvé un certain espoir quand leur représentant est venu discuter avec moi de la possibilité de se donner « les conditions ménageant véritablement le temps de la connaissance, de la réflexion et du dialogue ». Nous avions prévu une demi-journée banalisée pour toute la communauté ; cette initiative n'a pas été retenue, balayée par les imprécations partisanes. J'avais chaque jour l'impression de tomber en miettes. J'avais envie de me coucher par terre et d'attendre que cela passe. Mais il a fallu rester debout.
Tous les médias me contactaient quotidiennement, y compris des médias étrangers et j'avais l'interdiction de ma hiérarchie de m'exprimer publiquement, ce dont ne se privaient pas les enseignants. Sans doute cela m'a-t-il protégée... en tout cas, cela me faisait bouillir.
Ce qui m'a aidé à tenir ? Mes proches qui m'ont entourée d'affection et m'ont renforcée dans l'idée que l'enjeu dans un lieu de travail, ce n'est pas d'être aimée, qu'il n'y a donc pas de crainte de perte d'amour. L'adjointe qui m'a constamment aidée à verbaliser mes réflexions et mes analyses dans un dialogue confiant et tonique. La hiérarchie qui a été toujours présente et attentive. Certainement une certaine idée que j'avais de mon image de chef d'établissement et de la mission que je devais accomplir.

Michèle Amiel, chef d'établissement.

 

mardi, 22 décembre 2009

Matinée des Conseils locauxle 19/12

 

A cause de la neige et du blocage de notre intervenant du côté de Besançon, Alain FOUSSERET, (Vice Président
éducation du Conseil Régional de Franche Comté) nous avons revu l'ordre du jour qui devait être :
- la politique de l'éducation et les menaces qui s'accumulent contre elle ;
- la marge de manoeuvre des régions.

 

Dans un premier temps, M Fousseret s'excuse mais surtout est partant pour une nouvelle rencontre, on la fera au printemps ce sera plus sûr.

 

Sinon les nombreux conseils locaux ont échangé sur beaucoup de sujet, ces échanges riches ont permis de ré-affirmer quelques positions :

 

-          Base élèves : la FCPE est contre, et donc  dans le Jura attend qu'un front vec les différents syndicats se créée.

-          Handicap-RASED : les  signes de manques de moyen sont visibles, la FCPE  se doit d'accompagner ses parents et leurs enfants.Nous sommes organisés pour.

-          Remplacement de professeurs : dés novembre il n'y a plus de remplaçant.Le systéme de remplacement ne fonctionne pas faute de moyen. Tant pis pour les heures de cours que les élèves n'auront pas !!!

-          Réforme des lycées : oui la FCPE s'est abstenue au vote au Conseil Supérieur de L'Enseignement car elle a pu défendre certaines de ces positions.

-          Les élus et les CA : nombre d'élus ne participe pas au CA des établissements, c'est « honteux, indigne d'un élu ».

-          Avenir du collége J Rosset à St Claude

-          ...........

Bref une matinée riche, merci aux Conseils Locaux présents.

 

 

Rappel :  Utilisez OUYAPACOURS : http://www.fcpe.asso.fr/ouyapacours/ouvrir.html

 

http://www.leprogres.fr/fr/region/le-jura/jura/article/24...

mercredi, 16 décembre 2009

Idendité nationale,

Par Laurent Dauré

Tribune publiée dans Bastille-République-Nations, n° 46 et diffusée par le M’PEP.

Le 15 décembre 2009.

oin de répondre à un seul objectif électorat de court terme, le débat qu’a lancé le gouvernement sur l’ « identité nationale » vise à confondre cette notion, floue et ambiguë, avec le concept politique de souveraineté, au moment où cette dernière est plus menacée que jamais par le dit traité de Lisbonne. Cela s’inscrit en outre dans le contexte de la promotion idéologique du couple identité/diversité, qui tente d’occulter voire de disqualifier les luttes sociales au profit des leurres sociétaux.

Le « grand débat sur l’identité nationale » lancé le 2 novembre par le ministre de l’immigration, Eric Besson, a déjà suscité de nombreux commentaires. Organisé au pas de charge, il devrait durer jusqu’au 29 janvier prochain et se conclure le 4 février par un « grand colloque de synthèse » dirigé par le ministre en personne - gageons que de « grandes mesures » seront alors prises... Ouverts « à l’ensemble des forces vives de la Nation », les échanges ont déjà commencé sur le site Internet officiel [1]. Pour leur part, préfets et sous-préfets sont tenus d’organiser au moins une réunion dans chaque département et arrondissement. Le thème sera également débattu à l’Assemblée nationale le 8 décembre.

Manœuvre électorale

Selon les termes du communiqué ministériel envoyé le 2 novembre, les « réunions seront animées par le corps préfectoral ainsi que par les parlementaires nationaux et européens qui le souhaitent ». Pourront y participer tous ceux qui le désirent. Deux questions sont censées structurer le débat : « pour vous, qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? » et « comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers ». Les objectifs de l’opération sont d’ores et déjà fixé : il s’agira de « favoriser la construction d’une vision mieux partagée de ce qu’est l’identité nationale aujourd’hui » et de « faire émerger (...) des actions permettant de conforter notre identité nationale, et de réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d’être Français ».

Comme l’ont noté de nombreux commentateurs, il est fort probable que ce « débat » ne soit pas exempt d’une manœuvre électorale visant à siphonner une fois encore des voix au Front national lors des élections régionales de mars 2010. Cependant, au-delà de cet objectif opportuniste, réel mais de court terme, les initiateurs de cet événement ont sans doute quelques préoccupations plus fondamentales.

Bref retour en arrière : le 4 février 2008, une très large majorité de parlementaires ratifie le dit traité de Lisbonne. Ce faisant, ils annulent le verdict des citoyens exprimé lors du référendum de mai 2005, piétinant de fait la souveraineté du peuple qui figure pourtant en tête du bloc constitutionnel national. Dans le même temps, ils préparent la voie à la mise en œuvre d’un texte qui, notamment, étend considérablement les domaines dans lesquels les décisions européennes sont censées s’imposer, fût-ce contre la volonté nationale.

Une vision folklorique

Dès lors, voir le monde politico-médiatique s’interroger sur « l’identité nationale » relève pour le moins du paradoxe - en tout cas en apparence. La tradition politique d’indépendance de la France ne constituerait donc pas un pan essentiel de cette « identité » ? Ceux-là mêmes qui, dans leurs actes, font bon marché de cet héritage discourent sur l’urgence de le préserver. Sans doute ne souhaitent-ils en réalité retenir que les aspects qui leur conviennent. Lorsqu’ils insistent sur le drapeau ou l’hymne, ils révèlent la vision étriquée et folklorique qu’ils se font du patriotisme. Ils voudraient en somme que les Français aiment et soutiennent leur pays à la manière des supporters de foot avec leur équipe préférée. Ainsi, pour le président des députés UMP, Jean-François Copé, « le débat sur l’identité nationale, c’est ce qui doit nous permettre de retrouver notre mental, comme on dit en sport » [2] . Il juge par ailleurs que l’identité nationale sera « un thème structurant pour les dix années à venir » [3] .

Or la « fierté d’être Français » ne se décrète pas. Tout se passe comme si le débat sur « l’identité française » avait été conçu comme un point de fixation, afin de détourner l’attention des sujets fâcheux comme la crise, le renflouement des banques, les délocalisations, le chômage, etc. La France politique se voit amputée de ses libertés les plus essentielles par l’intégration européenne, la nation est dépossédée de son patrimoine (services publics, industries nationales, etc.), et l’État de sa capacité d’intervention - mais, rassurons-nous, nous avons une « identité » à « valoriser »…

Dans la vidéo de présentation du débat (1), M. Besson plaide ainsi pour « valoriser notre identité nationale » et « valoriser la fierté d’être Français » ; il affirme également que la nation française doit « concilier compétitivité et solidarité ». Bref, il évoque l’identité française comme s’il s’agissait d’un produit dont nous aurions intérêt à assurer la promotion. Lorsque le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, lance un appel vibrant à la «  défense de notre modèle culturel et de la "Douce France" chantée par Charles Trenet » (26 octobre), il tente de séduire grossièrement une certaine partie de l’électorat ; surtout, avec cette vision de carte postale, il propose une France dépolitisée, neutralisée et soumise. Une France pour les touristes.

L’attachement émotionnel à sa patrie n’est pas condamnable a priori, mais s’il s’agit d’une nostalgie fruste, sans souci d’indépendance politique et de progrès social, c’est un vain passe-temps. Plus exactement, les parrains du débat entendent faire fonctionner cet attachement comme un leurre : tenter de compenser une perte de liberté bien réelle par une démonstration indécente de fierté. Car faire de l’exhibitionnisme avec l’ «  identité nationale » ne permettra pas de recouvrer une once de souveraineté. De la même façon que les célébrations aussi vagues qu’enthousiastes de la « diversité » et du « métissage » relèvent d’une conception ethniciste de la société, les élans animés par une nostalgie qui n’engage à rien sont dangereux en ce sens qu’ils brouillent les cartes.

Accompagnement de la mondialisation

On peut du reste s’interroger : pourquoi les concepts de « diversité » et d’ « identité » envahissent-ils ainsi les discours ? Un auteur rationnel s’est frotté à ce sujet. Dans son ouvrage La diversité contre l’égalité [4] , Walter Benn Michaels, analyse l’incroyable escroquerie politique et intellectuelle que représente ce que l’on pourrait appeler l’idéologie (et l’imagerie) de la diversité. Michaels montre bien que l’obsession contemporaine pour ces conceptions ethnico-cuturelles n’est ni anodine, ni innocente. Si les dirigeants politiques, économiques et médiatiques font de la diversité un « programme de justice sociale », comme il l’écrit, c’est pour que l’ordre néolibéral soit maintenu coûte que coûte. Nous avons affaire à une idéologie d’accompagnement de la mondialisation.

Selon Michaels, « à mesure que la question de l’identité nationale affermit son emprise sur la vie intellectuelle française - qu’on la promeuve (le président de la République) ou qu’on la combatte (les indigènes de la République’) - on s’aperçoit que sa fonction principale consiste à faciliter, en le masquant, l’accroissement des inégalités qui caractérise le néolibéralisme à travers le monde. » En somme, selon les « diversitaires » de droite comme de gauche, il faut que tout change pour que rien ne change. La Diversité contre l’égalité entend montrer que l’idéologie de la diversité, copieusement relayée par les médias et les forces du marché, sert à diviser les citoyens (par la concurrence des « identités ») et à faire diversion afin que les véritables luttes sociales soient étouffées sous les revendications « sociétales ». En effet, il vaut mieux prêcher la « diversité » - inoffensive économiquement, voire lucrative - que l’égalité ou une meilleure répartition des richesses.

Un théâtre d’ombres

Ce qu’il est convenu de nommer la classe politique, toutes tendances confondues, maîtrise parfaitement l’art de poser des questions dont les réponses sont déterminées à l’avance. Comme sur bien d’autres sujets, on fait mine de s’interroger (« quelle Europe voulons-nous ? », « qu’est-ce que l’identité nationale ? », etc.), on organise des parodies de débat, comme s’il y avait vraiment une intention de débattre de quoi que ce soit, a fortiori de prendre en compte la volonté populaire. La négation du vote du 29 mai 2005 a donné la mesure de cet esprit d’ouverture démocratique.

Le « grand débat » risque bien de s’avérer un théâtre d’ombres : tout et son contraire sera dit, pendant que les processus réels en cours se poursuivront hors des feux de l’actualité. Ce que l’on pourrait qualifier de système post-démocratique multiplie ainsi ce type de mises en scène pour entretenir l’illusion de « démocratie participative ». S’interroger sur l’identité ne coûte rien, l’ordre établi pourrait même en sortir consolidé : les médias et les partis installés font de l’éducation au fatalisme - notamment sur la mondialisation - pendant que les puissances d’argent accroissent leur influence aux dépens des droits politiques et sociaux légitimes des citoyens.

L’opportunisme et la duplicité semblent donc devoir constituer le fil rouge de cette consultation en trompe l’œil. Quitte à débattre d’identité, politique cette fois, pourquoi ne pas envisager l’opportunité d’une sortie de l’Union européenne ?

 

 

jeudi, 10 décembre 2009

Laîcité

Chers  Amis ,

J'ai le plaisir de vous inviter à la conférence-débat:

"Quelle laïcité pour demain?"

Dimanche 13 décembre à 9h30

Centre Social, Rue de Pavigny, à Lons le Saunier

Intervenants:

  • Eddy Kahldy, auteur du livre "Main basse sur l'école publique"
  • Eric Favey, Secrétaire Général Adjoint de la Ligue de l'Enseignement

Une initiative

de l'Association des Libres Penseurs de France,

du Comité Départemental d'Action Laïque,dont la FCPE

du Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques,

et du Grand Orient de France

lundi, 07 décembre 2009

Réforme BAC

30/11/2009

communiqué de presse commun Sgen-CFDT, SE-Unsa et FCPE sur la réforme du lycée

Le Sgen-CFDT, le SE-Unsa et la FCPE veulent « agir pour une réforme au service des lycéens »

Réforme du lycée : agir pour une réforme au service des lycéens et des personnels

Pour le SE-UNSA, le Sgen-CFDT et la FCPE, les annonces sur la réforme du lycée ouvrent des perspectives encourageantes pour les lycéens :

- l'accompagnement personnalisé de tous les élèves, tout au long de leur parcours au lycée, représente une réelle opportunité pour une meilleure prise en compte de leurs besoins, pour leur réussite et leur épanouissement. Il se fait sans augmentation de l'horaire des élèves, ce qui est dans l'intérêt des lycéens français, dont on connaît la très lourde charge de cours et de travail.

- les enseignements d'exploration prévus en classe de seconde, si les programmes sont redéfinis dans le même esprit, devraient permettre aux élèves de mieux construire leur parcours ultérieur, dans un esprit de découverte et de curiosité, sans les enfermer dans une pré-orientation.

- la mise en place d'un tronc commun en classe de première est une mesure pertinente : au-delà d'hypothétiques changements de parcours, sa création devrait permettre un décloisonnement des savoirs et des élèves.

- la possibilité offerte aux établissements, dans un cadre national fort et garanti à tous, de définir un projet pédagogique au service de la réussite de leurs élèves, est porteuse de dynamisme et de créativité.

Pour réussir cette réforme, il faut un investissement  fort.

Le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et la FCPE demandent au ministre de l'Education nationale de créer les conditions pour que cette réforme se traduise par une amélioration des conditions de travail des lycéens et des personnels :

- en annonçant la tenue de journées banalisées dans tous les lycées rassemblant personnels, parents et élèves, dès janvier prochain, pour préparer la rentrée 2010,

- en garantissant dans la durée le maintien des moyens attribués au lycée sans recourir à l'augmentation des heures supplémentaires,

- en garantissant des effectifs réduits pour les groupes de compétences en langues vivantes,

- en engageant sans tarder des discussions sur les évolutions des enseignements technologiques,

- en mettant en place un plan ambitieux de formation initiale et continue des enseignants, cohérent avec les nouvelles missions que la réforme leur attribue.

Paris, le 27 novembre 2009

© CFDT (mis en ligne le 27 novembre 2009)

 

dimanche, 22 novembre 2009

Base élèves

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dimanche, 15 novembre 2009

Poids des cartables

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jeudi, 29 octobre 2009

Rendez-vous avec le Président du CG

Rencontre entre la FCPE et le Conseil général sur les transports scolaires

Mardi soir, une délégation de la FCPE (parents d'élèves) a rencontré le président du Conseil général, Jean Raquin, et plusieurs personnes de son cabinet. Au menu, le problème des transports scolaires avec une nouvelle organisation mise en place dès la rentrée et quelques problèmes, qu'il s'agisse des tournées, des coûts ou plus largement de la sécurité.

La FCPE avait demandé cette entrevue depuis longtemps, se faisant l'écho des réticences exprimées par les parents d'élèves. Sur le principe de gratuité, Jean Raquin renouvelle sa position. La gratuité est toujours d'actualité et ne semble pas devoir être remise en cause pour l'instant. Les seuls transports payants seront donc ceux qui concernent des trajets scolaires en dehors de la carte scolaire et pour convenance personnelle. Le Jura reste l'un des 30 départements français à assurer cette gratuité, elle lui coûte d'ailleurs la bagatelle de 23 M pour 22 000 enfants transportés.

Les représentants des parents souhaitent qu'il puisse y avoir une réactivité plus grande de la part du Conseil général en cas de dysfonctionnements et propose qu'un système d'alerte soit mis en place en cas de non-passage d'un bus, ceci afin d'éviter que les enfants se retrouvent dans la nature. Reste que cette idée est difficile à mettre en place concrètement. Enfin, en ce qui concerne le coût de la restauration scolaire, les disparités de prix peuvent parfois être importantes, le Conseil général devrait d'ailleurs se pencher rapidement sur l'enquête réalisée par la FCPE au printemps, enquête dont le dépouillement n'est pas encore achevé, mais qui devrait donner des pistes pour tenter d'assurer une égalité relative

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mardi, 27 octobre 2009

Idendité nationale,

Le ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale Éric Besson prévoit trois mois de discussions

Trois mois pour réfléchir à ce qu'est l'identité nationale de la France. Le ministre de l'Immigration, Éric Besson, a dévoilé, lundi, dans un communiqué, le calendrier et les modalités du «grand débat» sur l'identité nationale qu'il a annoncé la veille au «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». Cette réflexion nationale, qui associera les forces vives de la nation (associations, syndicats, enseignants, parents, élèves, élus locaux), s'ouvrira le 2 janvier pour s'achever le 28 février par la présentation d'une synthèse.

Les participants devront répondre à deux questions générales - «Pour vous, qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ?» et «Quel est l'apport de l'immigration à l'identité nationale ?» - et à de nombreux points précis. Au programme et dans le désordre : la définition de «notre nation», la solidarité nationale, la laïcité, l'opportunité d'obliger les jeunes à chanter au moins une fois par an La Marseillaise, etc. Comme prévu, les réunions se dérouleront «dans chacune des 100 préfectures de départements et des 350  sous-préfectures» et seront animées par le corps préfectoral, mais aussi par les parlementaires nationaux et européens.

Après la polémique sur les tests ADN, Éric Besson a donc mis les formes vis-à-vis de la majorité en informant préalablement les présidents des groupes UMP de l'Assemblée et du Sénat, Jean-François Copé et Gérard Longuet, ainsi que l'eurodéputé Michel Barnier. Manière pour l'ex-PS, cité comme «premier ministrable», de montrer qu'il souhaite dorénavant travailler main dans la main avec la majorité. Pas sûr que Jean-François Copé apprécie que le ministre de l'Immigration lance un débat sur un thème qu'il porte lui-même depuis des mois…

Peu importe. Éric Besson est satisfait. Après les tests ADN, la fermeture de Calais, le livre publié par son ex-épouse, Sylvie Brunel, le voilà encore dans la lumière. «Ce débat ne me fait pas peur, confie-t-il. Je le trouve même passionnant.» Passionnant, mais très critiqué dans l'opposition. Des Verts au Front national, beaucoup dénoncent une opération destinée à récupérer les voix des électeurs d'extrême droite à quelques mois des régionales

 

jeudi, 15 octobre 2009

Election 2009/2010

 

Les 16 et 17 octobre 2009 :

les parents feront entendre leur voix

Cette semaine, 15 millions de personnes sont appelées à voter dans toutes les écoles, les collèges et les lycées vendredi ou samedi dans les urnes ou par correspondance si nécessaire. Voter le 16 ou le 17 octobre est un des actes forts que peut faire chaque parent qui s'intéresse à la scolarité de son enfant. Il s'agit là de la seule élection ou chaque parent peut voter quelle que soit sa nationalité.

La FCPE appelle tous les parents d'élèves à se mobiliser massivement pour faire entendre leur voix et participer au scrutin. Elle rappelle que les deux parents votent !  Elle regrette que les pouvoirs publics n'aient pas engagé de campagne nationale d'information à destination grand public sur ce scrutin, malgré ses demandes répétées. A l'issue du scrutin, la FCPE sera vigilante sur le délai de publication des résultats.

Plus que jamais, la vigilance est de mise face aux attaques en règle contre l'Ecole publique. Les candidats FCPE aux conseils d'administration des collèges et des lycées et aux conseils d'école du primaire sont en première ligne pour défendre les droits des élèves et les conditions d'apprentissage autour des principes de laïcité, de gratuité et d'égalité.

La FCPE se bat pour de meilleures conditions de vie et d'apprentissage pour tous les enfants : remplacement sans délai des heures de cours non assurées, poids des cartables, hygiène des toilettes, équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, arrêt des suppressions massives des postes dans l'Education nationale qui aboutissent à des classes surchargées et nuisent à la qualité des enseignements.

La FCPE exige notamment une réorganisation des rythmes scolaires qui prennent en compte les rythmes de vie et d'apprentissage de  l'enfant  et de l'adolescent avec, en particulier,  le rétablissement des deux heures de cours supprimées à l'école élémentaire. Elle revendique l'accès gratuit à l'école maternelle dès deux ans dès lors que la famille en fait la demande, sur l'ensemble du territoire et sans discrimination.

Elle réclame une réforme des lycées qui prenne en compte les besoins des jeunes en termes d'orientation, de formation citoyenne et de réussite scolaire.

L'éducation de nos enfants fait la société de demain. Elle doit rester la priorité de la Nation !

 

mercredi, 07 octobre 2009

AVS,EVS la FCPE monte au créneau

La FCPE 39 a voulu profité de la "journée du travail décent" pour parler des AVS et EVS et à travers eux des familles et des enfants handicapés en manque d'accompagnant dans les écoles jurassiennes.

La loi de février 2005 ne s'appliquant pas de façon équitable sur le territoire.

http://tinyurl.com/yetenjc

lundi, 05 octobre 2009

Enfants handicapés Jurassiens : AVS ou pas AVS ?

 

3 questions à Patrick Viverge, Président de la CDAPH du Jura,

par Yannick Daubigney siégeant à la CDAPH 39 et Coordinateur Handicap FCPE

 

 

Monsieur  Viverge, en tant que conseiller Général de Dole-nord-est et président de la Comission Départementale d'Attribution aux Personnes Handicapées du Jura, que pensez-vous des situations suivantes, et surtout, que proposez vous ?


1- La CDAPH du  Jura semble en peine par rapport aux chiffres annoncés par le président de la CDAPH du Doubs.

  • Comment expliquer que, dans le Doubs, ils ont pu assurer tous les personnels  validés par la CDAPH-25 et accorder deux AVS en priorité en septembre, alors que dans le Jura, nous avons près d’une cinquantaine d’enfants en mal de personnel accompagnant à la rentrée ?
  • Nous nous posions la question de l’équité des décisions concernant les fermetures de classes sur le département, qu’en est-elle sur le rectorat de Besançon et donc sur la Région ? Voir vidéo en ligne


Patrick viverge :

Je suis Président de la CDAPH. Suite à une étude des services de la MDPH concernant les Aides de Vie Scolaire, une proposition est faite à la commission.Jusqu’à présent, les réponses ont été conformes aux demandes et à l’esprit de la loi.

C’est à l’Education Nationale, c’est-à-dire à l’Etat de mettre en application ces décisions. Je ne suis pas en mesure de juger des disparités dans l’application de ces décisions entre le Jura et le Doubs.

L’application de l’équité est mon souci quotidien, mais, en tant que Conseiller Général du Jura, je ne peux avoir d’action que sur le Jura.


2- En tant qu’élu territorial et homme politique impliqué très fortement dans le social et le domaine du handicap, trouvez-vous normal que des personnels accompagnant des enfants handicapés soient :

  • D’une part si peu formés pour intervenir, accompagner et faire le lien entre l’enfant, l’équipe éducative et sa famille, et d’autre part, comment expliquer leur motivation à travailler alors qu’ils sont en situation précaire et ont une situation professionnelle non pérenne ? Aucun d’entre eux, si ce n’est les étudiants qui veulent être enseignants, ne pourront continuer à travailler auprès des élèves.
  • Ne pensez-vous pas que former des personnels sur le terrain et les garder quelques mois seulement relève du gâchis, sous prétexte de créer des emplois aidés qui ne sont plus financés par l’éducation nationale ? Seul bon côté pour les derniers arrivants : 60 heures de formation spécifique alors que les enseignants et anciens AVS ont été mis devant l’enfant handicapé sans préparation.
  • Si les personnes les plus motivées finissaient par rester (mères de familles, personnes s’approchant de la retraite, anciens enseignants…) sans être mis au placard ; si un statut spécifique style « validation des acquis » permettait à ces personnes de poursuivre leur carrière tant qu’ils le souhaitent, ne pensez-vous pas que nous éviterions les problèmes de rentrée comme cette année dans le Jura ?

Patrick Viverge :

Concernant le personnel accompagnant les enfants :

  1. Je me suis déjà exprimé publiquement sur la nécessité de former ces personnes dont la bonne volonté ne suffit pas. De plus, la précarité dans laquelle ces personnes se trouvent est une situation scandaleuse imposée par l’Etat.
  2. Effectivement les EVS ASH Employés Vie Scolaire –Aide à la Solarisation des Handicapés auront une formation de 60 heures. Cela est très peu, mais mieux que rien. Ces personnes seront payées par le Conseil Général, mais avec un emploi précaire, 1 an renouvelable, ce qui ne favorise pas la motivation pour un emploi qui nécessite compétence, écoute et disponibilité.
  • Je suis effectivement très favorable à la professionnalisation de ces emplois. S’occuper d’enfants dans une situation de handicap ne s’improvise pas. Cela doit être une véritable profession avec une formation solide, un diplôme, de réelles compétences validées, des exigences et une sécurité de l’emploi. On ne peut pas traiter ces personnes avec autant de mépris en leur demandant beaucoup et en leur offrant si peu. On ne peut pas traiter les personnes en situation de handicap avec autant de légèreté, ce n’est pas dans l’esprit de la loi de 2005.

3- Enfin dernière question Monsieur Viverge, pensez-vous normal que l’éducation nationale décide des postes disponibles, alors tout repose sur les épaules des collectivités territoriales ?

  • Ne pensez-vous pas qu’il serait logique, dans ce cas que la MDPH décide et gère les moyens en personnel (en disposant fond nécessaires) ; attention au piège de confier ce rôle aux PEP et autres organismes associatifs, qui se voient également diminuer leurs budgets et personnels mis à disposition par l’éducation nationale.

Patrick Viverge :

  1. Je pense que c’est effectivement à la CDAPH de décider.D’ailleurs,  dans cette commission siège le représentant de l’Education Nationale. Le problème dans la gestion du personnel est que le législateur a souhaité que le personnel dépende parfois  des collectivités territoriales, parfois de l’Etat, ce qui impose des statuts différents avec des avantages, des salaires différents.L’Etat,  en   finançant de moins en moins d ‘ AVS ( à la charge de l’Etat) demande aux Départements de financer des   EVS-ASH ( à la charge du Département) ;mais les Départements sont étranglés financièrement. Certains vont être mis sous tutelle  du fait  de nombreux transferts de charges que l’Etat payait, et qui doivent être financés désormais par les Départements sans avoir les financements qui correspondent.
  2. Je pense qu’il faut considérer  avec respect les personnes handicapées dans toute leur diversité. Cela nécessite écoute, réflexion et action.Cela est dans l’esprit de  la loi de 2005, qui a été une réelle avancée, il faut le reconnaître, et nécessite « des accompagnateurs » compétents.
  3. Mais il faut également considérer les travailleurs avec beaucoup de respect et là, l’Etat s’est complètement fourvoyé. Le mépris affiché pour ces personnes dans l’angoisse de l’avenir et dans l’attente d’être traitée avec dignité est intolérable. Il faut offrir une formation diplômante et une rémunération décente aux professionnels qui s’occupent d’enfants en situation de handicap : ces professionnels le méritent et les enfants aussi.

C’est une voie élégante  vers l’intégration et l’autonomie,

pour les uns comme pour les autres.

Je m’engage à organiser une réflexion dépassionnée au sein du Conseil Général

autour de cette question de fondqui dépasse les distorsions politiques.

 

Nous remercions Monsieur Viverge d'avoir répondu à nos questions. Nous soulignons au passage l'importance des Associations présentent lors de cette Commission Départementale d'Attribution aux Personnes Handicapées.

-- Yannick Daubigney : coordinateur handicap FCPE39--

pour me contacter

 

 

samedi, 03 octobre 2009

Albert Jacquard et "les P.A.S Comté" ça bouge dans le Doubs !

Invité ce mercredi 30 septembre en tant que coordinateur handicap pour la FCPE du Jura par Bénédicte Mourot, présidente de l’association « les P.A.S. Comté », comprendre Personnel d’Accompagnement Scolaire de Franche-Comté (site internet http://lespascomte.free.fr), au Centre Régional de Documentation Pédagogique de Franche-Comté pour une information à leur initiative sur le thème :

« Quelles ressources pour la scolarisation des enfants porteurs de handicap ? ».

Nous avons été accueillis par Hervé Blettery, Directeur du CRDP de Franche-Comté.

Les objectifs de cet après-midi étaient de nous faire découvrir les ressources et les aides pour accompagner efficacement les enfants handicapés, et permettre aux intervenants de mieux se connaître.

Sylvie Mathevon et Hélène Euvrard, respectivement Directrice et Référent pôle enfants de la Maison Départementale du Doubs (MDPH), nous ont présenté le rôle et les actions de la Commission Départementale d’Attribution aux personnes handicapées (CDA).

Pascal Paul, Formateur audio-visuel au CRDP, nous a présenté des moyens « TICE » (Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement) adaptables aux enfants porteurs de handicap.


Vu la présentation faite par Mme Brigitte Lyautey, - Conseillère technique « Aide à la Scolarisation des enfants Handicapés (ASH) » auprès de Mme le Recteur de Besançon - et Mr Jean-Marie Bart, - Vice président du Conseil Général du Doubs, Président de la Commission Départementale d’Attribution aux Personnes Handicapées du Doubs (CDAPH 25) -, tout semble bien aller dans le Département. Ils ont même eu le luxe d’accorder une aide à deux dossiers urgents à la rentrée.

C’est également ce qu’on laissé paraître les chiffres annoncés par Mme le Recteur dans les Dépêches du 24 septembre dernier. « Cette politique réclame évidemment des moyens en personnel d’accompagnement et en matériel adapté sur l’académie de Besançon (180 000 € pour 2009).
- 88 auxiliaires de vie scolaire (AVS),
- 209 emplois vie scolaire (EVS),

sont dédiés au suivi de ces jeunes frappés par le handicap. »

Si cela représente les moyens accordés, cela ne reflète pas la réalité actuelle sur le terrain en cette rentrée 2009/2010.

 

Le Jura, quant à lui, semble être un département sinistré.

Les enfants dont les dossiers ont été étudiés et validés par CDAPH 39 avant juin 2009 en présence de Monsieur Franiatte, - Inspecteur d’Académie ASH du Jura-, n’ont pas tous été honorés en cette rentrée de septembre.

  • Plusieurs dizaines d’enfants en situation de handicap sont rentrés comme prévu avec leurs camarades, mais sans leur AVS, EVS ou… futurs EVS-ASH !
  • Plusieurs départs ont eu lieu durant l’été ; il faut préciser que tous ces postes sont des contrats précaires à temps partiel, à durée déterminée, renouvelables 1 fois et qui, au final, n’aboutissent pas à un emploi auprès des enfants.

 

  1. Le contrat d’Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS), est un contrat de travail de 3 ans renouvelable une fois, soit 6 ans maximum. L’AVS est chargé spécifiquement d’encadrer les enfants handicapés. C’est un AVSi s’il accompagne un seul enfant, et un AVSco s’il accompagne un groupe d’enfants (le plus souvent en milieu scolaire spécialisé : CLIS ou UPI). L’AVS est payé par l’éducation nationale et mobile d’une école à l’autre.
  2. Le contrat d’Employé Vie Scolaires (EVS) est un contrat de travail de 1 ans renouvelable une fois, soit 2 ans maximum. L’EVS est normalement chargé de l’aide aux tâches administratives, à l'utilisation des nouvelles technologies, à l'animation des activités culturelles artistiques ou sportives, à la gestion documentaire, à l'accueil, à la surveillance et à l'encadrement des élèves de l’établissement scolaire. Hors, depuis quelques années, il arrive couramment que ces EVS soient en charge d’enfants en situation de handicap à l’école. L’EVS est attaché à un établissement scolaire. Il est en quelque sorte multicartes, puisque administratif et chargé de s’occuper à l’occasion d’un enfant handicapé sur son temps de présence à l’école (dans ce cas, on le nomme EVSi). Il relève des emplois aidés payés par les collectivités territoriales.
  3. Cette année, nous découvrons les Employés Vie Scolaire – Aide à la Solarisation des Handicapés, c’est toujours un contrat de travail précaire renouvelable une fois, mais cette fois, le personnel EVS-ASH devrait suivre une mini-formation de 60 heures, (ce qui n’est pas encore en place dans le Doubs, d’après Mme Brigitte Lyautey, - Conseillère technique ASH -). L’EVS-ASH sera affecté à l’accompagnement scolaire des enfants en situation de handicap, mais sur plusieurs écoles cette fois. C’est à priori ces personnels qui sont attendus par les petits jurassiens, et les autres élèves que l’on ne connaît pas dans les autres départements de l’académie. Ce sont toujours des emplois aidés payés par les collectivités territoriales.

Pour revenir à la situation du Jura, il semblerait que plus d’une dizaine d’AVS ont déménagé ou démissionné pendant l’été, raison pour laquelle des dizaines d’enfants jurassiens sont scolarisés à temps partiel, sans AVS ou EVS.


Mercredi après midi justement, Mme Brigitte Lyautey nous informait que des AVS étaient en formation ce jour même. Précisons que ces AVS en formation sont en poste depuis, au minimum, l’an dernier… Et que les AVS qui ont pris leur poste à la rentrée dernière n’ont encore pas entendu parler de formation !

La précarisation de ces emplois à temps partiel, sans pérennisation ni poursuite dans ce domaine en cas de vocation, n’arrange pas la situation.

  • L’association « Les  P.A.S. Comté » (Personnel d’Accompagnement Scolaire de Franche-Comté) a mis en évidence ce malaise : manque de formations et d’informations, d'analyse de pratique (pour progresser dans la qualité de l’accompagnement), d'échanges avec les collègues et les autres corps professionnels, précarité d’emploi, non poursuite de l’activité dans laquelle ils se sont tant impliqués, difficultés à trouver leurs marques pour la prise en charge de l’enfant et l’information des familles,…
  • Le seul mot d’ordre qu’ils entendent : « orienter vers l’enseignant ou l’enseignant référent, (qui est souvent injoignable au vu du nombre de dossiers dont il s’occupe) ».

 

Je terminerai par une réponse que m’a faite Albert Jacquard, « grand philosophe, généticien humaniste de renom », devant une assistance de plus de 500 personnes, dont Mme Brigitte Lyautey du Rectorat, lors de la conférence au Grand Kursaal à Besançon, ce jeudi 1er octobre, sur le thème : « Quelle vie sociale notre époque réserve t-elle à la personne handicapée ?»

voir vidéo en ligne

 

Albert Jacquard, qui organisait une conférence au Grand Kursall ce 01 octobre à Besancon répond à mes questions :

 

  1. Quelle est selon vous la place des enfants handicapés dans nos écoles ? « Le handicap apporte une richesse dans les écoles. Il apprend la différence aux enfants dits « normaux » tout en aidant les enfants handicapés à progresser. »
  2. Pensez-vous que la précarisation et la transformation des postes d’Auxiliaires de Vie Scolaire soit une solution ?  :    « Il est bien clair que je réponds à la question : non ! Elle est insuffisante pour aider les enfants à surmonter leur handicap. Tout enfant en a besoin, la première chose à faire est d’extirper l’idée qu’ils sont des négatifs à la société.Un enfant qui a un handicap coûte peut-être cher, il faut mettre en place des moyens pour survivre, mais de toutes façons, il est une source. C’est comme ça qu’il faut le regarder : une source qui ne se mesure pas en argent ».

Le Siège et le role de la FCPE au sein de la CDAPH :

 

Nous avons établi des relations de confiance avec Mr Maronne et le service d’Aide à la Scolarité des enfants Handicapés du Jura.

Tout le monde a les yeux rivés vers Mr Franiatte ou son successeur pour mettre en place une telle information sur le Jura, et veiller à ce que la prise en charge de ces enfants devienne pérenne pour le bien de tous.


Vous trouverez également en ligne le compte rendu des « P.A.S. Comté » :

Compte-rendu PAS COMTE 30_09_09.pdf

et je vous invite à visiter leur forum :

http://forumdespas.xooit.fr

et vous inscrire pour vous faire connaitre :

http://forumdespas.xooit.fr/profile.php?mode=register&...

 

 

-- Yannick Daubigney : Coordinateur Handicap FCPE39--

pour me contacter

vendredi, 02 octobre 2009

Albert Jacquard Répond à la FCPE sur l'intérêt de la scolarisation des enfants handicapés en milieur ordinaire et l'importance des AVS

Jeudi 01 octobre 2009 a Grand Kursael à Besancon à eu lieur une conférence ayant pour thème :

« définition lucide de l’être humain, ou quelle vie sociale notre époque réserve-t-elle à la personne handicapée ? ».


Albert Jacquard répond à la question de notre correspondant handicap sur le Jura

 

 

samedi, 26 septembre 2009

Bonne nouvelle pour la gratuité

De bonnes nouvelles nous sont arrivées du Conseil Général aujourd'hui.

Nos élus ont revu leurs décisions de faire payer les transports scolaires.

Qu'ont pesé les parents dans ce revirement? Je crois qu'entre pétition (voir article du 2 septembre sur ce théme), divers courriers, les appels

au cabinet du président, les contacts avec quelques élus, appel à la désobéïsance, la FCPE aura contribué au changement.

Merci au Conseil Général et surtout à ceux qui se sont mobilisés.

Il reste encore quelques questions autour de l'accompagnement, à suivre..............

transport1.doc

transport2.doc

jeudi, 24 septembre 2009

Parcey neuf mois après la carte scolaire : naissance d'un conseil local FCPE

 

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Découvrez la playlist grand corps malade l'éducation nationale avec

jeudi, 17 septembre 2009

Ecole numérique

ecole numerique.doc

lundi, 14 septembre 2009

Parcey mobilisation toujours pas d'AVSi pour Hugo

Lettre Ouverte aux Parents d’Elèves de Parcey

 

 

 

Chers parents,

 

Vous avez appris comme moi dans les journaux la confirmation de fermeture de la 5ème classe par l’Inspecteur d’Académie. Cette mobilisation du lundi 07 septembre était le seul moyen de rester visible et prioritaire pour que l’un des postes de réserve nous soit attribué si d’autres classes n’avaient pas vu leur effectif augmenter. Parcey reste à 96 au lieu des 108 élèves attendus.

Je suis satisfait, en tant que parent FCPE, de la réouverture de 3 classes sur notre département, mais profondément déçu de la perte de la 5ème classe à Parcey.

Le but de la journée du 07 septembre à été atteint. .

Patrick Viverge, Conseiller Général et Président de la CDAPH « Conseil Départemental d’Attribution aux Personnes Handicapées », un officier des RG et les parents d’Hugo étaient présents. Nous avons pu expliquer la décision de la CDAPH, présidée par Patrick Viverge, en date de Janvier et non appliquée par l’éducation nationale en septembre, puisqu’en cette rentrée, Hugo n’a pas sont AVSI « Auxiliaire de Vie Scolaire individuel) qui allégeait la tâche de l’institutrice devant 27 élèves en maternelle. Cette situation génératrice de tensions, de mise en difficulté de tous les élèves, risque de mettre Hugo et sa famille dans une situation difficile.

Nous avons projeté un film de 15 minutes sur le handicap à l’école, « pourquoi ci- pourquoi ça » un film de sensibilisation et de prévention sur les maladies « DYS » (Dyslexie, trouble de l’écriture ; Dysphasie, trouble du langage ; Dyspraxie, troubles de la motricité).

Un débat de ¾ d’heure a poursuivi la projection, entre les parents, grands parents présents, dans la 5ème classe. La maman d’Hugo a pu simplement et naturellement expliquer la vie d’Hugo et les progrès constatés au fil des ans, progrès dus à sa scolarité.

Nous avons également vu Michel Giniès, Conseiller Général du Canton, qui est intervenu sur la priorité d’un enseignement de qualité (les heures de soutiens sont un leurre, au vu des heures de scolarité supprimées), sur les valeurs de l’école républicaine et l’intérêt d’un enseignement accessible à tous et qui devienne un ascenseur social et concernant l’équité de toutes les écoles quelque soit leur situation Géographique.

A ce propos, l’inspecteur d’Académie, par une pirouette dont je ne connais pas encore les détails, explique aux syndicats enseignants que la situation de Parcey et Mont-sous-Vaudrey n’est pas applicable à l’équité, malgré le nombre identique de classe et d’élèves. J’attends une réponse de sa part, mais la communication semble difficile. Nous avons appris que l’Inspecteur d’Académie devait rencontrer Mme le Préfet dans l’après midi.

Raison pour laquelle nous avons prolongé l’occupation de la 5ème classe dans l’après midi.

Mme le Préfet du Jura est au courant de la situation de Parcey. Une lettre exprimant nos inquiétudes est actuellement sur son bureau. Sa secrétaire, me le confirmait encore ce vendredi à 17h50 et m’assurait un envoi par mail, dès que Madame le Préfet aura signé ce courrier. Le document me sera transmis par mail, avant mise sous pli.

Nous avions demandé, la municipalité et moi, un rendez-vous auprès de madame la Rectrice et de madame le Préfet, avant la rentrée, afin de donner notre avis et obtenir des explications.

Ils n’ont pu nous recevoir. Un deuxième courrier à été adressé à Madame le Préfet pour mette l ‘accent sur l’équité dans le Département. La situation ne semble pas être simple, nous ne sommes pas les seuls à faire le même constat.

Bien que déçu pour Parcey, j’ai continué durant toute la semaine à contacter par téléphone les responsables de l’éducation nationale. La Rectrice d’Académie ; l’Inspecteur d’Académie ; l’inspecteur spécialisé et conseiller de Mr l'Inspecteur d'Académie pour l'accueil et la scolarisation des élèves handicapés (ASH); le Maître spécialisé chargé des auxiliaires de vie scolaire, l’Inspectrice de circonscription, le Maitre référent d’Hugo. Mais également les services de la Préfecture et du Conseil Général dont dépend la MDPH « Maison Départementale des Personnes Handicapées ».

 

 

Je vous fais désormais une synthèse des informations de cette semaine écoulée :

1. Une réunion à été décidée mardi soir pour le lendemain matin afin de régler les problèmes d’AVS. A l’issu de cette réunion, j’apprends qu’il faut recruter un « emploi aidé » et non plus un AVS pour Hugo, cela peut prendre 1 mois. Ce n’est pas ce que Monsieur Viverge, Président de la commission à la MDPH a fait voter. Après un contact téléphonique avec ce dernier, il m’informe qu’il ne laissera pas les choses en l’état , qu’il interviendra auprès du Président du Conseil Général et de la presse s’il le faut. L’Education nationale doit remplir sa mission et respecter ce qui a été voté.

2. Après moults contacts j’apprends qu’Hugo n’est pas le seul dans ce cas, ils sont une cinquantaine dans le département à être scolarisés, sans accompagnement.

3. Mr Maronne m’explique qu’une vingtaine d’AVS ont soit déménagé ou trouvé un autre emploi…

4. L’inspection va recruter des postes d’ EVS-ASH  « Emplois Vie Scolaire-Aide à la Scolarisation des enfants en situation de Handicap » (je précise que ces emplois ne sont plus à la charge de l’éducation nationale comme pour les AVS mais des collectivités territoriales, ce sont également des contrats aidés et précaires) ; Mais le délais est d’un mois au minimum….

5. Le cas d’Hugo est désormais connu comme prioritaire au vu du besoin d’encadrement permanent qu’il lui faut pour évoluer et faire son apprentissage en milieu ordinaire au sein de ses petits camarades et face à l’enseignante mise en difficulté.

6. Lundi 14 septembre, l’Education Nationale à rendez-vous avec l’équipe de la Maison Départementale des Personnes Handicapées.

7. Mardi 15 septembre, j’ai une Commission Départementale d’Attribution aux Personnes Handicapées, en tant que représentant des Associations des Parents d’Elèves.

Je prendrai largement position et mettrai l’accent sur la situation d’Hugo. Monsieur Viverge Président de cette commission, conscient de la situation et très fâché de la non application des décisions prises, sera présent..

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter, vous pourrez le faire également mardi soir

et ensuite auprès des membres du bureau du conseil local de Parents d’élèves FCPE de Parcey.

L’élection de ce conseil local ne remplace pas l’élection des Délégués de parents de l’école qui aura lieu prochainement.

C’est pour cela que nous voudrions éviter de faire deux listes. Cette année étant donné la fermeture de la 5ème classe il nous faudra 8 délégués. Même si nous sommes une dizaine de membres au conseil local, nous voudrions laisser le choix à d’autres parents non adhérents la possibilité d’être délégué et de travailler avec nous.

L’association des parents d’élèves toujours aussi dynamique se verra proposer nos services et notre logistique au besoin, nous continuerons à travailler comme l’année précédente lorsque j’étais seul Parent d’Elève FCPE.

Le Conseil Local des Parents FCPE a juste vocation de créer du lien entre la municipalité, les enseignants, les délégués et les parents d’élèves et l’Association de Parents d’Elèves. Egalement permettre une meilleure visibilité auprès des instances de l’Education Nationale et Territoriales pour améliorer les conditions d’enseignement de l’école de Parcey.

En tant qu’adhérent FCPE, les membres défendent leur école mais aussi toutes les écoles, c’est ce qui fait notre force. Nous sommes informés par la FCPE nationale, nous remontons nos informations locales, départementales et nationales au siège de la FCPE à Paris, de sorte que tous les conseils locaux puissent bénéficier de ces informations vérifiées et argumentées. Nous unissons nos moyens (matériels, juridiques et humains) pour rester efficaces sur le terrain et être des interlocuteurs privilégiés et audibles face aux différentes instances. Merci de votre attention et à Mardi soir 20h00 salle Marteau pour ceux qui seront intéressés et disponibles.

 

Yannick Daubigney,Délégué de Parents d’Elèves de PArcey

Correspondant handicap FCPE , Membre de la CDAPH

Administrateur au Conseil Départemental des Parents d’Elèves du Jura.

 

 


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dimanche, 13 septembre 2009

bilan rentrée

 

Analyse de la rentrée 2009

 

 

* Application de la circulaire de rentrée 2009

 

La circulaire de rentrée 2009 est parue le 20 mai 2009, signée de Xavier Darcos. Il va sans dire que la FCPE n'avait pas été consultée avant sa publication. Luc Chatel aura-t-il à cœur de faire appliquer une circulaire qu'il n'a pas décidée ?

 

Cette circulaire dresse une liste de 15 priorités, dont l'énoncé ne peut que plaire dans l'ensemble mais dont on peut anticiper qu'elles sont trop nombreuses pour être toutes réellement prioritaires. On peut toutefois s'interroger notamment sur l'une des priorités, définie comme « offrir aux élèves et à leurs parents de nouveaux services éducatifs ». Parmi ces services, présentés comme « gratuits » et « complémentaires à l'offre éducative traditionnelle », on trouve l'accompagnement éducatif et le dispositif de réussite scolaire pour les lycéens.

 

Il s'agit de cache-misère, d'effets d'annonce, qui ne correspondant pas à la demande des parents d'élèves. Sans parler du fait que la notion de « services » est particulièrement discutable pour un service public comme l'Education nationale. On se plaint déjà que les parents seraient des consommateurs d'école mais on ne fait là que les encourager dans cette voie.

 

Ajouter du temps scolaire aux élèves les plus en difficulté ne résoudra pas leurs difficultés, mais cela accrédite l'idée que l'Ecole ne peut suffire à atteindre un bon niveau et qu'il faut donc recourir à des palliatifs en dehors du temps scolaire, auprès d'officines privées pour les parents aisés, auprès de l'Education nationale pour les autres.

 

Croyez-moi, s'il y a bien un service à rendre aux parents, c'est de faire fonctionner le système correctement, à commencer par le remplacement des enseignants absents.

 

On peut aussi s'interroger sur l'ordre dans lequel ces priorités sont mentionnées, la dernière étant « associer les parents d'élèves à la réussite de leurs enfants »...

 

En outre, les mesures associées aux priorités laissent parfois perplexes. Ainsi, pour « améliorer la pratique des langues vivantes », il n'est pas question de dédoublements, pas plus que d'une rénovation de l'enseignement. Il est question de « l'effort engagé à l'Ecole primaire » dont nous sommes bien placés pour savoir qu'il a été très mesuré et qu'il est loin d'avoir porté ses fruits. Et qu'il en sera ainsi tant que l'Education nationale n'aura pas fait un choix net entre la diversité et la cohérence des apprentissages des élèves.

 

Enfin, les mesures ou dispositifs énumérés ne sont pas offerts à tous les élèves : sections européennes ou de langues orientales, classes de 6ème bilangue, stages gratuits pendant les vacances, encouragement à la mobilité, rien de tout ça n'est prévu à la fois pendant le temps scolaire et pour tous les élèves.

 

 

* Grippe A

 

Voir note d'information du 3 septembre2009.

 

 

* Agence du remplacement

L'Agence nationale du remplacement avait été annoncée par Xavier Darcos pour le 1er septembre 2009. Son objectif était d'assurer une gestion nationale et centralisée des remplacements depuis un seul et même lieu pour toute la France. Elle ne verra pas le jour dans les délais, voire peut-être pas du tout, à en croire le nouveau ministre, Luc Chatel qui a déclaré avoir « trouvé sur [son] bureau l'agence du remplacement à l'état de concept » à son arrivée et a laissé entendre qu'une telle agence n'était pas forcément la réponse adaptée au problème du remplacement dans l'Education nationale.

 

Le ministre a confié à Michel Dellacasagrande une mission d'expertise sur la faisabilité d'une telle agence.

 

Dans l'immédiat, les remplacements continueront à être assurés dans les (mauvaises) conditions en vigueur jusqu'ici, avec 13 500 postes en moins en cette rentrée.

 

 

* Généralisation de l'accompagnement éducatif

L'accompagnement éducatif dans l'élémentaire reste pour cette année 2009-2010 réservé aux écoles en éducation prioritaire. Une généralisation à l'ensemble des écoles, comme cela a été le cas l'an dernier pour les collèges, n'est pas prévue par le ministère. En 2007, Xavier Darcos avait pourtant déclaré qu'il mettrait en place l'accompagnement éducatif dans les écoles primaires "peut-être dès la rentrée 2008, sinon à la rentrée 2009". Est-ce parce que le système aurait été trop onéreux, ou qu'il ferait double emploi avec l'aide personnalisée ou encore est-ce parce qu'un débat sur les rythmes organisée par le ministère s'avérait nécessaire, que le ministre a décidé de ne pas généraliser le dispositif ?

 

En 2008-2009, 30% des collégiens du public et 25,3% des élèves de l'école élémentaire publique de l'éducation prioritaire ont bénéficié de l'accompagnement éducatif selon le ministère de l'Éducation nationale.


Depuis la rentrée de la Toussaint 2008, l'accompagnement éducatif avait en effet été étendu à tous les collégiens et aux élèves des écoles élémentaires de l'éducation prioritaire. Il avait d'abord été expérimenté en 2007 auprès de 210 253 collégiens de l'éducation prioritaire. Il s'applique à quatre domaines: l'aide aux devoirs, les activités culturelles et sportives, et les langues vivantes depuis la rentrée 2008 pour les collégiens.

 

Par ailleurs, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé en juin dernier qu'à la demande du président de la République, Xavier Darcos avait lancé une réflexion sur la possibilité d'allonger les périodes et les horaires d'ouverture des lycées afin de permettre le développement de nouvelles activités au service des élèves et des familles.

 

 

* Circulaire d'application du SMA

Dans un arrêt du 17 juin 2009, le Conseil d'Etat a annulé la circulaire n° 2008-111 du 26 août 2008, relative à la mise en œuvre de la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 créant un droit d'accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires.

Cette circulaire a été annulée car elle introduisait certaines dispositions techniques en contradiction avec la loi du 20 août 2008.

L'annulation de cette circulaire ne remet cependant pas en cause le dispositif législatif et réglementaire relatif au service d'accueil dans les écoles.

* Rythmes

 

Selon un sondage réalisé par l'institut CSA pour le SNUIPP-FSU, rendu public le 25 Août dernier, 67% des Français sont favorables à la semaine scolaire de quatre jours et demi. L'opinion a donc rejoint les chercheurs et la FCPE pour rejeter l'organisation de la semaine sur quatre jours avec des journées de classe beaucoup trop longues et irrespectueuses des rythmes des enfants.

 

La FCPE peut s'attribuer une large part de ce résultat qui suit notre campagne d'opinion contre la semaine de quatre jours instaurée à la rentrée 2009 à l'Ecole primaire.

 

D'ailleurs, dans leur rapport publié en septembre 2009, les deux inspections générales de l'Education nationale citent clairement la prise de position de la FCPE sur cette question comme point de départ des réflexions menées par des villes ou des IA.

 

Sur cette question de l'organisation de la semaine scolaire, les inspections générales estiment que « la situation n'est pas satisfaisante » et jugent que l'autorité ministérielle (...) doit fixer le cap, prendre le temps de la concertation avec les collectivités territoriales pour définir les délais nécessaires à la réorganisation des activités et des services.

 

Sur le terrain les choses bougent aussi, les écoles et les villes qui étaient depuis la rentrée 2008 déjà organisées sur quatre jours et demi gardent le même rythme (Toulouse, Rennes, Arras, Lille...), d'autres changeront vraisemblablement d'organisation du temps scolaire à la rentrée 2010 (Angers, Mulhouse, Belfort, Brest).

* Circulaires CLIS et RASED

La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances et la mise en place de l'aide personnalisée rendaient nécessaire une actualisation de la circulaire 2002-113 du 30 avril 2002. Les circulaires 2009-088 et 2009-087 parues au BO le 27 août 2009 abrogent et remplacent donc la circulaire de 2002. Une nouvelle circulaire sur les UPI devrait paraître prochainement ce qui pourrait entraîner des changements dans la circulaire 2009-087 sur les CLIS.

 

 

A noter quelques nouveautés :

-       le titre de la circulaire CLIS ne parle plus de « classe d'intégration » mais de « classe d'inclusion » ;

-       l'apparition des CLIS maternelle ;

-       la typologie des CLIS 1 et 4 (ajout des troubles spécifiques du langage et de la parole, référence aux dyspraxies).

 

Vous trouverez en fichier joint la lettre que nous avons adressée au ministre de l'Education nationale pour lui faire part de notre analyse et notamment de notre mécontentement quant à la disparition de toute référence à l'accord parental nécessaire à la mise en place des aides.

 

* Nouveau DNB

 

Un arrêté du 9 juillet 2009 modifie quelque peu les modalités d'attribution du diplôme national du brevet à la session de 2010.

 

Il est précisé que le choix de la langue vivante étrangère pour laquelle un niveau A2 est requis appartient au candidat. La certification peut donc concerner la LV2 aussi bien que la LV1.

 

Les candidats peuvent demander une mention « langue régionale » en basque, breton, catalan, corse, créole, gallo, occitan-langue d'oc, langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans, langues mélanésiennes et tahitien, à condition d'avoir suivi l'enseignement et de satisfaire au niveau A2.

 

L'oral d'histoire des arts fait l'objet d'une expérimentation dans tous les établissements en 2009-2010. Si l'élève le choisit, les points au dessus de la moyenne sont pris en compte pour l'attribution du brevet au titre de l'enseignement optionnel.

 

En cas de fraude ou de suspicion de fraude lors d'une épreuve, le candidat est autorisé à continuer à subir les épreuves jusqu'à ce qu'il soit statué sur son cas.

 

N.B. : la validation du B2i est toujours requise et il est important que les collégiens et leurs familles soient informés dès le début de l'année scolaire des modalités de validation.

 

En outre, il n'est pas nécessaire d'attendre la classe de troisième pour commencer à valider des items. La circulaire n° 2005-135 du 09 septembre 2005  stipule que « l'évaluation des compétences du brevet informatique et internet collège fait l'objet d'un travail régulier tout au long des quatre années du collège ». De même, « tous les enseignants sont susceptibles de contribuer à la validation de ces compétences ».

 

 

* Code de la paix scolaire

Annoncé en janvier 2008 pour une publication en janvier 2009 puis à la rentrée 2009, le code de la paix scolaire ou code des règles de vie scolaire n'a pas encore vu le jour. Luc Chatel l'a toutefois mentionné dans sa conférence de presse du 31 août.

 

« L'École enseigne aux élèves le respect des règles de la vie collective et les sanctions prévues chaque fois qu'elles sont enfreintes. Un Code de la paix scolaire les rassemblera dans un langage clair, accessible et illustré, pour les collégiens et les lycéens. La réglementation relative à la discipline dans les établissements du second degré sera revue pour permettre plus de souplesse et de rapidité. »

 

 

* Vote des deux parents dans l'enseignement agricole

 

Un décret en date du 29 juillet 2009 modifie l'article R 811-15 du code rural et instaure le vote des deux parents aux élections scolaires de l'enseignement agricole public dès cette rentrée.

 

« Chaque parent d'élève, d'étudiant ou d'apprenti est électeur et éligible sous réserve, pour les parents d'enfant mineur, d'exercer l'autorité parentale. Il ne dispose que d'une voix quel que soit le nombre de ses enfants inscrits dans le même établissement. Lorsque l'enfant a été confié à un tiers qui accomplit tous les actes usuels relatifs à la surveillance et à l'éducation de l'enfant, ce tiers exerce à la place des parents le droit de voter et de se porter candidat. Ce droit de suffrage est non cumulatif avec celui dont il disposerait déjà au titre de parent d'un ou plusieurs enfants inscrits dans l'établissement. »

 

 

mardi, 08 septembre 2009

Parcey, moins une classe et pas d'AVSi

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dimanche, 06 septembre 2009

Parcey : des parents dans la 5ème classe "pour un cas d'école"

"Nous voulons montrer à Monsieur l’Inspecteur d’Académie et Madame le préfet que les parents et habitants ont ouverts la 5ème classe dès ce lundi avant décision (les enfants eux seront dans le grand bâtiment de l’ancienne mairie)".

photo 5eme Classe Parcey.JPGLes parents d'élèves se mobilisent dans la 5ème classe de Parcey ce lundi 07 septembre 2009 de 08h30 à midi et invitent les habitants du village et les élus locaux et départementaux à se joindre à eux pour faire l'état des lieux de cette 5ème classe crée en 2006 avec l'accord de l'Education Nationale et subventionnée par les collectivité Territoriales.

Réhabilité en un temps record par la municipalité entre juin et septembre, cette ancienne école maternelle désafectée à rouvert ces portes aux enfants dès septembre. Ce projet qui aura coûté 70 000 euros à la collectivité est ambicieux puisque le batiment outre la 5ème classe, accueil désormait la Cantine et la garderie. Notons au passage que Parcey fait de la résistance puisque malgré tout le demi-poste d'ATSEM à été conservé pour permettre malgré tout l'acceuil des enfants de 2 ans dans de bonnes conditions.

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Les parents révoltés par cette fermeture le sont d'autant plus en cette rentrée, car l'un de leurs enfants est en difficulté, il n'a pas son Auxilliaire de Vie Scolaire à la rentrée. Sont dossier est pourtant passé dans les services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées, et les parent se sont vu notifiés le 22 janvier 2009 par la CDAPH, une "aide individuelle par une AVSi pour la période du 01/09/09 au 31/08/10).

Appel du 07 septembre.JPG


Alors que les parents d'élèves de Parcey s'élèvent sur un problème d'équité entre 4 classes en sous effectifs (moyenne : 18<19,4) sur le département ;

Nous parents adhérents de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves du Jura "FCPE39" nous intérogeons sur l'équité des décisions de l'Education Nationale,et l'égalité  des chances concernants la scolarisation de nos enfants, quelque soit l'école fréquantée dans le Jura.

Nous espérons que le CTPE de ce lundi 07 septembre, saura nous rassurer quant à nos interrogations sur l'équité dans notre Département.


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Fermeture de classe "un cas d'école" pour Parcey

Ce dimande 06 septembre :

 

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Samedi 05 septembre :

 

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Mercredi 2 septembre :

 

RENREE PARCEY0001.JPG

 

Transports payants

 

Amis parents,

Nombre d'entre vous nous ont appelés pour nous informer qu'il devait payer le transport du midi.

Cette décision a dû tombé cet été, en catimini  mais ne fait pas l'unanimité chez les élus au Conseil Général.

Notre Fédération est toujours dans l'attente d'un rendez vous avec Monsieur le Président Raquin.

En attendant, que faire me demande t'on ?

Payer, pas payer ? En tous les cas ce sont les parents qui paient en attendant que maires et  le conseil général arrivent à s'entendre sur la prise en charge de ce transport.

Méfiez-vous des sornettes :

Le Jura est un rare département où le transport scolaire est gratuit. Faux, il l'est comme dans une trentaine de département.

La cantine coûte peu. Faux : les prix sur le département vont de 2.5 euros à 7.5 euros.

Les parents d'élèves subissent les fermetures de casse, d'écoles, voyant leurs enfants l'obligation de prendre le bus pour se rendre à l'Ecole. Hélas oui !!

En attendand que cette décision soit annulée, nous ne pouvons que vous conseiller de faire passer une pétition pour dire votre désaccord .

Ne nous y trompons pas, ce premier coup, s'il ne  ressemble qu'à un coup de canif contre la gratuité des transports et bien un essai pour tester la prise en charge d'une partie du transport par les familles. Ne soyons pas dupes.Refusons la !!!

Ce n'est pas aux parents de payer les pots cassés du démantellement de l'Ecole, surtout dans un département rural comme le nôtre.

Exemple possible de Pétition contre paiement du bus.doc

 

 

jeudi, 03 septembre 2009

Rencontre avec le ministre

Chers amis,

La FCPE a été reçue mardi 1er septembre par le directeur de cabinet de Luc Chatel, en compagnie des autres fédérations de parents d’élèves (APEL, PEEP, UNAAPE), pour évoquer les questions de rentrée et notamment la grippe A. C’était la première fois depuis bien longtemps qu’une telle réunion de rentrée avait lieu. Le ministre et son cabinet semblent vouloir donner des signes que les méthodes ont changé.

La FCPE s’est étonnée en aparté de la présence de l’UNAAPE qui n’est pas une fédération représentative au niveau national.

Voici un compte-rendu de cette rencontre.

Jean-Jacques Hazan, président

* Grippe A (voir aussi la note d’information de ce jour)

Le directeur de cabinet a indiqué que le virus de la grippe A (H1N1) est aujourd’hui considéré comme bénin mais « extrêmement contagieux », cela sous réserve d’une mutation le rendant plus dangereux. Le ministère de l’Education nationale se prépare depuis plusieurs années à faire face à une pandémie, c’est ce qui fait qu’il a en réserve l’équivalent de 12 semaines de cours, pour le primaire comme le secondaire.

La décision éventuelle de fermeture d’une classe ou d’une école à partir de 3 cas groupés sera prise par le préfet. Elle correspond à la définition de l’OMS. En revanche, l’initiative d’isoler un enfant ou un adulte présentant des symptômes pouvant être ceux d’une grippe incombe aux directeurs et chefs d’établissement. Les personnes susceptibles d’être grippées devront être dotées d’un masque pour éviter la contagion.

Dans un premier temps, c’est la prévention, notamment par l’information sur « les gestes barrière » qui est privilégiée, afin de limiter l’expansion de la maladie. Lorsqu’un cas sera soupçonné chez un adulte ou un enfant, celui-ci sera isolé et doté d’un masque évitant la contagion. Le port systématique de ces masques par les non malades est en revanche inopérant.

Un quatre pages reprenant ces informations sera distribué dès la rentrée à tous les parents.

La FCPE a demandé à ce qu’il soit réfléchi à la protection sociale des parents des enfants non malades mais dont la classe ou l’école serait fermée. Il s’agit bien d’éviter le passage d’une crise sanitaire à une crise sociale. Ainsi, si une classe ou une école ferme, il faut que tous les enfants soient considérés comme malades et leurs parents protégés pour leur congé. Le directeur de cabinet du ministre nous a assurés qu’il transmettrait cette demande à la cellule interministérielle qui a la tâche de gérer la pandémie dans tous ses aspects, autour du ministre de l’Intérieur.

De même, il conviendrait que des informations et consignes soient données aux parents qui auront à s’organiser pour garder les enfants pour éviter de constituer des modes de garde collectifs tout aussi risqués que la classe. Jusqu’à combien d’enfants est-il ainsi possible de regrouper sans recréer une collectivité « à risque » ?

La FCPE a également souligné qu’à la reprise des cours, il ne faudrait pas faire comme si tous les élèves avaient eu accès aux cours enregistrés et diffusés sur Internet, à la télévision et à la radio.

Le directeur de cabinet s’est voulu rassurant également sur ce point.

* Remplacements

Selon le directeur de cabinet, les rentrées scolaires sont mieux réussies aujourd’hui qu’il y a quelques années. Néanmoins, du fait du nombre d’élèves (12 millions) et d’enseignants (857 000), il juge inévitable qu’il y ait quelques ajustements les premiers jours. Il a assuré que tous les élèves auraient une affectation et souligné en particulier la polarisation sur Paris et l’Ile-de-France et les problèmes liés au passage d’élèves d’établissements privés vers l’enseignement public. Selon lui, il y a plus de demandes de dérogations qu’il y a deux ans mais pas plus de cas difficiles même si les frustrations sont logiquement plus nombreuses.

Sur le remplacement, il observe qu’il existe un consensus général pour dire qu’il faut une amélioration du système et qu’il existe des marges de manœuvre pour progresser. Il souligne la différence entre premier et second degrés et entre les remplacements qu’il est possible d’anticiper (formations, congés maternité) et les autres. Selon lui, les choses se passent bien pour les remplacements de longue durée mais les problèmes se multiplient sur les courtes durées, en particulier pour les remplacements de moins de 8 jours.

Quant à l’agence nationale du remplacement, il a estimé qu’un pilotage des remplacements depuis le ministère reviendrait à mettre en place une véritable usine à gaz.

La FCPE a demandé un bilan détaillé de l’assouplissement de la sectorisation, demande à laquelle le directeur de cabinet a assuré qu’il répondrait favorablement.

La FCPE a également souligné le problème particulier des affectations en lycée professionnel du fait de la réforme du bac pro trois ans. Le directeur de cabinet a annoncé qu’une attention particulière serait accordée à ce problème, pour « ne pas entacher une bonne réforme par des problèmes d’affectation ».

* Réforme du lycée

En ce qui concerne la réforme du lycée, le calendrier sera le suivant :

-         première quinzaine de septembre, rencontres bilatérales du cabinet avec les organisations autour des contributions fournies par celles-ci à la demande du ministère (voir la contribution FCPE de juillet 2009 diffusée le 2 septembre) ;

-         aux alentours du 15 septembre, une synthèse sera effectuée à partir de laquelle le ministre présentera les grandes lignes directrices de la réforme, notamment pour prendre en compte les évolutions de la vie lycéenne ;

-         ensuite, un travail technique sera effectué jusqu’aux vacances de la Toussaint, pour vérifier que les grandes lignes définies sont bien déclinables devant les élèves ;

-         à partir de novembre, définition de la réforme et du calendrier d’application de la seconde à la terminale ;

-         présentation au CSE fin décembre ou janvier.

La FCPE a réitéré sa demande de discussions multilatérales rassemblant autour de la table l’ensemble des acteurs concernés par cette réforme : parents, élèves, personnels, collectivités territoriales. Le directeur de cabinet a estimé que de telles réunions sont « souhaitables » mais ne pourront se faire qu’avec des acteurs ayant une connaissance parfaite du projet, donc en novembre ou décembre.

* Réforme du collège

Quant à la réforme du collège, le directeur de cabinet de Luc Chatel a indiqué qu’il ne s’était « pas rien fait » jusque là, citant le socle commun et la réforme du diplôme national du brevet. Mais il reconnaît un manque de continuité entre la réforme du primaire et celle du lycée.

La réforme du collège est donc selon lui déjà en route et va se poursuivre avec la réflexion engagée par Luc Chatel sur l’orientation et avec la mise en place cette rentrée des parcours de découverte des métiers et des formations ».

* Orientation

Pour le directeur de cabinet du ministre, il y a des progrès phénoménaux à faire en matière d’orientation, processus qui ne commence pas en seconde et doit donc être pensé comme un continuum.

Il insiste sur les inégalités entre les élèves qui ont accès à l’information sur les métiers et les filières et les autres.

La FCPE a souligné que la problématique de l’orientation ne saurait se résumer à des questions techniques d’accès à l’information, qui sont un élément, certes mais ne font pas tout le problème. Il s’agit aussi voire surtout de développer l’éducation au choix et les passerelles entre filières en cas d’erreur d’orientation.

Le directeur de cabinet a concédé qu’il faut en effet aussi pouvoir revenir sur une orientation mal faite, qu’il ne doit rien y avoir d’irréversible.

mercredi, 02 septembre 2009

Parcey : Rassemblement 3 septembre à 8h30

Grand rassemblement des parents d'élèves et des habitants de Parcey ce jeudi 3 septembre 2009

de 08h30 à 09h00 devant la 5ème classe fermée (petite école)

 

Messieurs le Député Jean-Marie Sermier et Conseiller Général Michel Ginies

Sont invités à rejoindre les élus de la commune pour sauver cette classe.

 

RENREE PARCEY0001.JPG


Monsieur Franiatte, Inspecteur d'Académie fera le déplacement pour compter les élèves.


Il faudra qu'il nous parle aussi d'équité et de la situation de 3 autres classes en sous effectifs

qui elles sont ouverte à la rentrée : Avigon-les-Saint-Claude, Mont-sous-vaudrey, Saint-Didier...

 

Venez nombreux

 

affiche parcey.JPG

 

 

 

mercredi, 26 août 2009

C'est la rentrée

Vendredi 28 août

Distribution des documents MAE/FCPE de 9h15 à 9h30.

Attention cela ne vaut pas pour la région Doloise où ils sont chez Yves, et la région Lédonienne et St Claude, Moirans où ils sont chez Serge.

Renseignez-vous avant, afin de vous éviter des kilométres.

mercredi, 24 juin 2009

Invitation d'un ami du bio

Conférence 25 juin 2009.doc

jeudi, 18 juin 2009

M ton Dos dans le Jura

Quinzaine des bilans gratuits de kinésithérapie à l'attention des enfants et des adolescents :

La campagne pour lutter contre le mal de dos continue en partenariat avec le SNMKR, Grandir en France et la FCPE.

Du 15 au 30 juin 2009, dans toute la France, les parents pourront bénéficier gratuitement pour leurs enfants d'un bilan de prévention réalisé par un kinésithérapeute.

Le Syndicat National des Masseurs Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR) lance la nouvelle phase de la campagne M’ton dos.

Du 15 au 30 juin 2009, dans toute la France, les parents pourront bénéficier gratuitement pour leurs enfants d'un bilan de prévention réalisé par un kinésithérapeute.

L’objectif de la quinzaine est de réaliser le plus grand nombre de bilans en vue de prévenir les douleurs de dos chez les enfants et les adolescents.

Les bilans transmis aux médecins de famille et pédiatres permettront d’alerter ces derniers si besoin afin que des certificats médicaux soient établis.

Ces bilans seront également une base médicale objective indiscutable pour la mise en place des mesures de prévention efficaces dans les établissements scolaires au-delà du tout numérique.

PROGRAMME M’Ton Dos

- Allègement du poids des cartables, avec quelques jeux de livres supplémentaires (ou des vidéos projecteurs…)

Vous êtes :

Parent d’élève :

Vous voudriez que votre enfant bénéficie de bons conseils et des mesures de la campagne

M’Ton Dos

Vous pouvez vous adresser à vos représentants FCPE qui vous informeront de l’avancement

du programme M’Ton Dos dans l’établissement scolaire de votre enfant.

Vous pouvez contacter votre kinésithérapeute afin de lui demander faire un bilan

kinésithérapique de votre enfant qui pourra être transmis à votre médecin de famille ou

pédiatre. C’est facile, le formulaire du bilan est téléchargeable sur www.mtondos.com

Pour le Jura :

FALIN Baptiste                                                 CABINET CAVET VIVERGE

28 rue Jean Bavilley                                        18 Av G Pompidou

39380 MONT-SOUS-VAUDREY                      39100 DOLE

06 77 05 56 27                                                03 84 79 51 16

falinbap@hotmail.fr

 

mardi, 16 juin 2009

DESOBEISSEUR

désobéïsseur.jpg



 

jeudi, 11 juin 2009

Pédagogie

PEDAGOGIE DIFFERENTE.jpg

mardi, 09 juin 2009

Brevet

Le Figaro du 9 juin 2009

 

Un brevet des collèges renouvelé en 2010

 

Le ministère de l’Éducation nationale définit le contenu d’un nouveau brevet qui devrait s’appliquer l’an prochain. Principale nouveauté, ce brevet devrait comporter pour la première fois des épreuves orales, notamment en langue et en histoire des arts. Comme le prévoyait la loi Fillon sur l’école de 2005, cet examen présenté à la fin du collège doit valider l’acquisition par les élèves du socle commun de connaissances et de compétences. Dans ce projet, encore en discussion, le nouvel examen comporterait quatre épreuves écrites terminales : un examen de français (3h), un autre d’histoiregéographie et éducation civique (2h), une épreuve de mathématiques (2h), puis une épreuve de sciences physiques, sciences de la vie et de la terre et technologie (1h). Pour cette dernière épreuve, les candidats tireront au sort entre ces trois disciplines. Deux oraux seront aussi passés en cours d’année : un entretien en langue vivante étrangère, à partir d’un document étudié par l’élève. La seconde épreuve orale consiste en une interrogation sur l’histoire des arts sur la base d’un travail interdisciplinaire, fait en classe. Le travail de l’année reste pris en compte à travers la note de vie scolaire, la note d’EPS, et le contrôle continu en français, mathématiques, histoire-géographie-éducation civique, langues vivantes, physique-chimie, sciences et vie de la terre, arts plastiques, éducation musicale, technologie, et dans les options.

M.-E. P

 

vendredi, 29 mai 2009

Inscrivez vos enfants

Chers amis,

Afin de contrer l’argument du gouvernement, qui avance que si les enfants de deux ans ne sont pas inscrits à l’Ecole maternelle, c’est que leurs parents ne souhaitent pas qu’ils soient scolarisés dès cet âge, la FCPE relaie l’opération « J’ai deux ans, j’ai trois ans : Inscris moi à l’Ecole maternelle » lancée par les CDPE 44 et 93.

A la FCPE, nous savons bien que si les enfants de moins de trois ans ne sont pas inscrits à l’Ecole maternelle, c’est parce que de nombreux postes d’enseignants ont été supprimés et que la scolarisation des plus jeunes sert de variable d’ajustement aux effectifs dans ces écoles. C’est la raison pour laquelle souvent les directeurs d’école dissuadent les parents d’élèves de scolariser leurs enfants de deux ans, en leur expliquant que leur place n’est pas à l’école mais dans une structure d’accueil de la petite enfance!

Les deux CDPE cités, invitent tous les parents d’enfants de deux ans à se rendre dans les mairies de leur commune afin de les inscrire à l’école.

Nous vous incitons à relayer cette opération au sein de vos départements.

Mais attention, inscription ne veut pas dire admission !     

N’oubliez pas de préciser aux parents que cette inscription ne sera pas forcément suivie d’une admission à l’école.

Il ne s’agit donc pas de renoncer à un mode de garde, mais bien d’accomplir un acte administratif symbolique, afin d’interpeller les maires des communes, les directeurs (trices) des écoles maternelles et la presse, ainsi bien sûr que les parents d’élèves FCPE de tous les niveaux scolaires, pour que le plus d’enfants possible soient inscrits dans les écoles maternelles.  

Bien cordialement,

lundi, 25 mai 2009

Cercle du silence européen de Dole

Le sixième cercle de silence pour la ville de DOLE aura lieu

exceptionnellement

le 26 mai à partir de 18 h 30,

Place du 8 mai (comme d'habitude).

 

 

Plus de 140 cercles, en France, se rassembleront entre le 26 et le 29 mai pour alerter l'opinion publique en vue des élections européennes.

Tous les candidats à l'élection européenne ont été contactés par courrier et ont été alertés de la situation actuelle et des projets de Directive européenne.

 

Nous nous positionnerons comme d'habitude pour que :

    - les commercants ne soient pas gênés par notre présence,

    - le silence soit réel et renvoie précisément au silence de ceux et celles pour qui nous serons réunis,

    - si deux cercles se constituent,

    le cercle central devra être bien regroupé afin de donner vraiment la sensation de cercle,

    - si des personnes viennent troubler le silence du cercle, notre attitude doit rester comme lors du rassemblement de mars,

    - ...

 

Vous trouverez le tract que vous pouvez faire suivre à qui vous le souhaitez.

Cercle du silence européen de Dole

Le sixième cercle de silence pour la ville de DOLE aura lieu

exceptionnellement

le 26 mai à partir de 18 h 30,

Place du 8 mai (comme d'habitude).

 

 

Plus de 140 cercles, en France, se rassembleront entre le 26 et le 29 mai pour alerter l'opinion publique en vue des élections européennes.

Tous les candidats à l'élection européenne ont été contactés par courrier et ont été alertés de la situation actuelle et des projets de Directive européenne.

 

Nous nous positionnerons comme d'habitude pour que :

    - les commercants ne soient pas gênés par notre présence,

    - le silence soit réel et renvoie précisément au silence de ceux et celles pour qui nous serons réunis,

    - si deux cercles se constituent,

    le cercle central devra être bien regroupé afin de donner vraiment la sensation de cercle,

    - si des personnes viennent troubler le silence du cercle, notre attitude doit rester comme lors du rassemblement de mars,

    - ...

 

Vous trouverez le tract que vous pouvez faire suivre à qui vous le souhaitez.

samedi, 23 mai 2009

Darcos fouille les élèves

Darcos, le retour. Discret depuis l’abandon de sa réforme du lycée, le ministre de l’Education nationale vient de frapper fort en prônant notamment une «force mobile d’agents» contre la violence scolaire. Il a provoqué un beau tollé et, en même temps, à l’approche des européennes, il rend un fier service à Nicolas Sarkozy qui aime surfer sur les thèmes sécuritaires en période électorale.

Surenchère. En ouvrant jeudi le congrès de la Peep (la seconde fédération de parents d’élèves du public, classée à droite), Xavier Darcos avait rappelé le drame de Fenouillet (Haute-Garonne) - l’agression au couteau, le 15 mai, d’une enseignante par un élève de 13 ans. Il avait alors proposé une série de mesures musclées : «Les personnels doivent avoir le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes.» Il avait ensuite évoqué la «possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle». Il avait enfin suggéré d’«infliger des sanctions financières, proportionnées à la faute»de leur enfant aux parents démissionnaires.

Dès jeudi soir, la plupart des syndicats - d’enseignants, de lycéens, de proviseurs -, ainsi que la première fédération de parents d’élèves (FCPE ), ont dénoncé «la gesticulation sécuritaire» et «un remède pire que le mal». Vendredi, c’était au tour du monde politique de monter au créneau. De l’extrême gauche au Nouveau Centre, allié à l’UMP, les hommes politiques se sont livrés à une surenchère de protestations.

Le député (PS) Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé le «GIGN scolaire» alors que «pendant des années on a réduit le nombre de surveillants».«Quand un gouvernement en vient à proposer de substituer des policiers aux enseignants, c’est qu’il a échoué sur toute la ligne», s’est écrié Bruno Julliard, secrétaire national du PS à l’éducation.

«Ce qu’il faut, c’est rétablir l’autorité à l’école en mettant davantage d’adultes, d’éducateurs, de surveillants», a souligné Marielle de Sarnez, du Modem. Philippe Vigier et Nicolas Perruchot, députés du Nouveau Centre, ont jugé la proposition «à contre-courant», redoutant qu’elle fasse au contraire «monter les tensions». Aujourd’hui, «on arrête les enfants entre 6 et 10 ans, on les amène au poste, a protesté Daniel Cohn-Bendit pour les Verts, et maintenant on va les fouiller de l’école maternelle au bac, mais c’est de la folie» (lire ci-contre).

Le ministre de l’Education n’a guère trouvé qu’un soutien en l’affaire, outre l’UMP : celui du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers. Xavier Darcos «a lancé un débat», s’est félicité le leader du MPF : «Je comprends qu’il souhaite réagir très vite vis-à-vis de l’opinion pour dire : "on fait quelque chose."»«Notre école est menacée de désintégration», a-t-il conclu. «Refuser par principe les solutions innovantes de Xavier Darcos est tout simplement irresponsable», a tranché le parti présidentiel.

Des décisions pourraient être prises assez vite. Mercredi, le ministre de l’Education organise une réunion sur «la lutte contre l’intrusion d’armes» dans les écoles avec les représentants des chefs d’établissement, des parents d’élèves ainsi que des collectivités locales. Dès le lendemain, lors d’une réunion à l’Elysée «avec les principaux acteurs de la sécurité, de la chaîne pénale et de l’Education nationale», il en exposera les résultats à Nicolas Sarkozy qui pourrait alors trancher. A dix jours des européennes, alors que l’UMP est en tête dans les sondages - mais la cote du Président toujours en berne -, cela pourrait booster la campagne électorale de la majorité. Et pourquoi pas redorer l’image d’un président-qui-se-préoccupe-de-la-sécurité-des-Français ?

Base-ball. «On en est à 20 introductions d’armes par mois dans les établissements, soit un professeur qui risque sa vie 20 fois. Dans le logiciel Sivis sur les violences scolaires, celles avec arme représentent 1 % du total, c’est trop», explique-t-on au ministère pour justifier la soudaine focalisation sur le sujet. Xavier Darcos serait toutefois prêt à transiger avec, par exemple, des détecteurs de métaux portables plutôt que des portiques pour localiser les armes - y compris des battes de base-ball -, ou un nouveau corps de fonctionnaires de l’Education nationale - et non des policiers - pour repérer les élèves suspects à l’entrée et à la sortie des écoles…

 

Article deLibé

vendredi, 22 mai 2009

Des palmes au festival de cannes pour l'Education

 

 

 

 

Site officiel un pays, un école, notre avenir

mardi, 19 mai 2009

Palmes jurassiennes

palmes.jpgProgrés du 19 mai 2009

jeudi, 14 mai 2009

Rendez-vous lundi 18 heures

Proclamation Palmarès Jurassien

Lundi 18 mai

18 heures devant la Commanderie Dole

Du 11 au 19 mai

Festival du droit à l’éducation

Plus que jamais dans cette période de crise,  l’éducation doit faire l’objet d’une priorité.  Priorité qui permette de faire réussir tous les jeunes, d’élever le niveau de qualification,  de développer formation initiale et continue, de former des citoyens. 

Plus qu’un coût l’école constitue une chance pour l’avenir de notre pays.

Le cri d’alerte que nous avons lancé à travers des milliers d’initiatives au cours d e cette année scolaire est plus que jamais d’actualité.

La préparation de la rentrée 2009 comme les réformes conduites à marche forcée, le désengagement de l’état, la préparation du budget 2010 comme l’appauvrissement du service public et laïque d’éducation  risquent de provoquer de véritables régressions dans une société minée par les injustices et les inégalités.

Au contraire la crise que nous traversons appelle une politique éducative ambitieuse  qui mobilise l’engagement des personnels, développe les initiatives des associations, construise de la confiance en mettant au cœur des choix la réussite de tous les jeunes.

Le droit à l’éducation est encore à construire  contre le mauvais film que représentent les choix éducatifs et budgétaires actuels.

Les organisations réunies dans le collectif  « Un pays, une école, notre avenir » vous appellent à les mettre  à l’honneur dans chaque département du 11 au 19 mai en multipliant les initiatives de "remises de palmes " auxquelles participeront les représentants nationaux de nos organisations.

En cette période qui est aussi celle du festival de Cannes, l’école, les élèves méritent aussi que l’on déroule le tapis rouge.

Affiche-modèle-1.gif

dimanche, 10 mai 2009

Objectif CAP

Sous forme d'album a été rajouté "objectif CAP après SEGPA" pour notre Académie et la prochaine rentrée. A diffuser, faire connaitre.

lundi, 04 mai 2009

uNE MOITI2 DE BONNE NOUVELLE!!!!

Bonjour à vous tous

Le juge en appel a confirmé aujourd'hui lundi 4 mai 2009 la décision du Juge des Libertés JLD (en date du du 30 avril 2009) de faire libérer la famille Bakhshiyan du Centre de rétention de Nimes (*). Le procureur de la République avait fait appel de la décision du JLD, ce qui a valu 4 jours supplémentaires en centre de rétention.
 La famille est donc libre, mais toujours sous le coup d'une OQTF.
Vous aurez de plus amples détails par le comité de soutien à la famille Bakhshiyan, qui s'est rendu ce matin à la cour d'appel dans le Gard.

(*) Info passée au journal de 15 h à France Inter, ce lundi

Pierre COUCHOT


RESF

mercredi, 29 avril 2009

Signez la pétition

fef0a13816.gifhttp://www.charliehebdo.fr/petition/

dimanche, 26 avril 2009

Rafles en tous genres

24 avril 2009

UN CHARTER DE KOSOVARS, UNE RAFLE D’AFGHANS,

DEUX ENFANTS ( ) EN PRISON PUIS A L’ASE,

LEUR PERE EN RETENTION…, ETC…

L’HUMANISME FRACASSANT SELON ERIC BESSON

Un charter de Kosovars

Eric Besson est un humaniste qui, trop modeste, n’apprécie guère le titre de ministre de la Rafle et du drapeau attaché à sa fonction. Et pourtant…

Et pourtant… La semaine dernière, expulsion de 50 Kosovars et Albanais sur un vol charter organisé en collaboration avec l’Autriche. Spectacle grandiose, propre à combler le ministre : 50 malheureux, certains avec leur baluchon, d’autres sans rien, menottés, entravés, attachés à leur siège, encadrés de deux policiers chacun. Ce devait être beau comme du Besson ! Pourquoi aucune photo n’a-t-elle été publiée dans le but de « dissuader les migrants » ?

Une rafle d’Afghans

Arrestations massives opérées à l’improviste par la police dans un quartier suspect : 200 Afghans arrêtés au petit matin à Calais au milieu d’un énorme déploiement de 500 policiers. Une rafle magnifique qui a sans doute tellement ravi le ministre qu’il s’est rendu à Calais quelques jours plus tard pour annoncer des récidives. 200 interpellations, sous prétexte de lutter contre les trafiquants. 200 personnes libérées le lendemain.

Deux enfants en prison, leur père en rétention…

Si M. Besson fait dans l’acharnement collectif, il fait aussi dans le traitement individuel sordide.

Bienvenu Mbelani a 34 ans, père de P. (10 ans) et de J. (8 ans). Il est congolais (RDC), un pays où les morts dus aux guerres civiles et aux violences politiques se comptent par millions. En 2006, il parvient à quitter le pays et demande l’asile en France. Débouté comme de bien entendu. Il se retrouve sans papiers et frappé d’un APRF (Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière). Malgré cela, ses deux enfants sont envoyés en France pour le rejoindre.  Ils atterrissent à Roissy le 10 avril avec des papiers qui ne sont pas en règle. Selon les procédures maintenues en place par le ministre Besson, les enfants (8 ans et 10 ans !) sont placés en zone d’attente, une prison pour étrangers, adultes mais aussi enfants, à qui on souhaite refuser l’entrée en France.

L’apprenant, Bienvenu Mbelani se précipite en zone d’attente (sur les conseils de son avocat, paraît-il… Si c’est vrai, celui là ferait mieux de s’occuper d’autre chose que du droit des étrangers !) Il est arrêté sur le champ et mis en rétention. Papa en prison à Bobigny, les enfants en prison à Roissy. Le monde selon Besson est merveilleux.

Au quatrième jour de détention, les enfants sont présentés au Juge de libertés et de la détention de Bobigny, comme des grands, sur le banc des accusés, dans une salle bourrée de policiers en uniforme. Ils sont dans la même salle que leur père, lui aussi présenté au JLD, mais ils n’ont le droit ni de communiquer ni de l’embrasser. La classe ! 8 ans et 10 ans, le gibier de potence fourni à la justice par les services de M. Besson a de l’allure ! Heureusement quand même, le JLD ordonne la libération des enfants qui sont placés dans une famille d’accueil par l’ASE. Mais leur père n’a toujours pas pu les contacter.

On en est là.

Notre ministre humaniste a trois solutions. Renvoyer le père et les enfants dans un pays qu’ils ont fui et où il est fort possible que le père soit immédiatement emprisonné… si ce n’est pire car quoi qui ait pu se passer avant son départ, le simple fait d’avoir demandé l’asile en France le désigne comme un opposant. Les enfants seraient ainsi livrés à eux-mêmes, rendus quasi-orphelins au nom de la préservation de l’unité familiale à laquelle on sait que les services de M. Besson sont très attachés quand ça les arrange. La seconde solution serait de garder les enfants confiés à l’ASE en France et de renvoyer le père au Congo. Le coup du chassé-croisé (les enfants arrivent d’Afrique au moment où le père y est réexpédié) est original… Son caractère inédit séduira peut-être le ministre.

Reste enfin la seule solution humainement acceptable : que Bienvenu Mbelani soit libéré et régularisé et qu’il récupère ses enfants afin de leur donner enfin une vie décente.  Trop simple et trop humaniste pour être possible ?

Père d’un enfant français, mari d’une handicapée française, en rétention !

Mohamed Allouche est tunisien, père d’un enfant français (sa femme est française). Il est arrivé en 2005 pour rejoindre sa femme et son fils. Outre le droit élémentaire de vivre en famille, la venue de Mohamed était d’autant plus nécessaire que la mère de son enfant est sourde et muette. Elle travaille dans une maison de retraite et a été la première femme atteinte de ce double handicap à obtenir le permis de conduire mais il n’empêche que la présence de son père est indispensable à Noufel (11 ans). Mohamed avait un récépissé provisoire de titre de séjour… sans autorisation de travail.

Mais, en août 2007, la préfecture de Nanterre faisait mener une enquête pour vérifier la réalité de la vie du couple. Pour un peu le ministère Hortefeux-Besson mériterait de s’appeler celui du trou de serrure !  Mohamed Allouche était contrôlé le 15 avril au métro Chatillon-Montrouge et placé en rétention après avoir reçu un APRF. Motif deux des nombreux documents fournis par le couple pour prouver leur vie commune portaient une adresse différente de leur adresse habituelle. C’est grave, ça, ça mérite de détruire une famille, de placer un individu en prison et sûrement de l’expulser… Sauf que l’adresse « suspecte » est celle des parents de l’épouse qui, pour une raison ou une autre avait jugé plus pratique de se faire expédier tel ou tel courrier chez ses parents. A se demander ce qui est le mieux partagé au ministère de M. Besson, la malveillance ou l’incompétence. Les deux peut-être ?

Il faut, naturellement, que Mohamed Allouche soit libéré, que le titre de séjour auquel il a droit lui soit immédiatement délivré, que les mauvais traitements qu’il a subis soient indemnisés et que le ministre lui présente des excuses.

 

samedi, 25 avril 2009

Que sera l’ école de demain ?

 

ecole_demain yd.ppt

samedi, 18 avril 2009

JDD: grogne dans les Facs

 

Facs: Les Français comprennent la colère...

 

 

La grogne du monde universitaire entre dans une période critique: le spectre d'une année gâchée plane au dessus des facs. Une hypothèse qui n'entame en rien la détermination des opposants au projet soutenu par Valérie Pécresse, dont le combat se trouve justifié par une majorité des Français. Lesquels se disent toutefois opposés aux méthodes les plus radicales.

 

 

D'un côté, un gouvernement qui oscille entre concessions et haussements de ton, entre réécritures d'un décret contesté et craintes d'une année universitaire fichue. De l'autre, des manifestants qui appellent déjà à de nouvelles journées d'action les 28 avril et 1er mai prochains. Et, au milieu, des Français qui comprennent la colère universitaire, mais désapprouvent les moyens utilisés.

Selon un sondage commandé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, que s'est procuré le JDD, 51% des personnes interrogées estiment que le mouvement de colère au sein des universités est "justifié" ("tout à fait" pour 18%,"plutôt" pour 33%). Mais les méthodes déplaisent. Le blocage des universités, le refus de présider les jurys de baccalauréat, la validation automatique du second semestre? Tous majoritairement désapprouvés, à hauteur de 58%, 64% et 75%. Alors que l'année universitaire est sur le point de s'achever et qu'une trentaine de facs (sur 83) sont toujours perturbées, beaucoup s'inquiètent d'une année universitaire pour rien.

 

Philippe Meirieu: "Des bidouillages institutionnels"

 

"Si au retour des vacances de Pâques les cours continuent à être perturbés, l'année universitaire sera menacée", prévient Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Réponse du Snesup et de l'Unef: "Par son refus obstiné d'entendre les revendications, le gouvernement porte l'entière responsabilité des conséquences de la poursuite du conflit." Comment sortir de ce bras de fer? "La seule voie responsable, c'est le dialogue", assure la ministre. L'Unef pose trois conditions: "Les examens ne doivent porter que sur les cours effectivement réalisés; les modalités de rattrapage ne doivent en aucun cas priver les étudiants de leurs droits; le versement des bourses ne saurait être interrompu au motif d'un manque d'assiduité."

 

Philippe Meirieu, professeur d'université à Lyon-II, ancien directeur de l'Institut national de recherche pédagogique et de l'IUFM de Lyon, est en colère contre la "politique de gribouille" du gouvernement: "Avec ces 'Je ne retire rien' suivis de 'Je repousse la réforme d'un an', plus personne n'y comprend rien." La création d'une haute commission a été évoquée. "Que Nicolas Sarkozy l'installe officiellement très vite! Que l'on engage la réflexion sur ce qu'on attend d'un enseignant aujourd'hui avant de procéder à des bidouillages institutionnels." Meirieu, que le PS consulte pour élaborer ses propositions universitaires, est opposé au nouveau mode de formation à l'université des enseignants, autre sujet de tension: "Ce gouvernement qui ne jure que par l'alternance casse justement ce modèle de formation en alternance qu'étaient les IUFM. Pour l'immense majorité des jeunes enseignants qui se retrouveront devant une classe ne subsistera qu'une alternative: la dépression ou la répression."

dimanche, 12 avril 2009

Désobeïssons pour défendre nos amis sans-Papier!!!

progrés9avril09.jpg

Mobilisation du 08 avril 2009 devant le tribunal de Dole.

 

 

samedi, 11 avril 2009

Au secours de l'aide aux devoirs.

Génése de notre demande de sauvetage:



Monsieur l’Inspecteur d’Académie,

Copie à Madame la Préfète et Mesdames et Messieurs les Membres du CDEN

Lors du dernier CDEN lorsque nous avons évoqué les collèges je vous ai fait part de notre étonnement de « la mort de l’aide aux devoirs », alors que cette innovation à l’aide d’ enfants en difficulté commençait à montrer à peine ses résultats, le financement s’arrête brusquement !!!! Vous m’aviez sémantiquement repris à l’ordre, je me souviens même vous avoir répondu que je me « disais juste la vérité ». Je joins ce soir la preuve de mes paroles.
C’est un triste constat, une décision qui répondait à un réel problème s’arrête du jour au lendemain, pour la simple raison qu’elle coûte.
Finalement maintenant que la pertinence de cette aide est prouvée, ne deviendrait elle pas payante aux familles ? Dans tous les cas, les perdants sont ,dés cette rentrée les collégiens en difficulté. J’espère que les parents ne seront pas pris en otage et que les élus parlementaires ou locaux sauront porter cette aide comme les parents d’élèves l’espèrent.

Veuillez recevoir monsieur l’expression de mes salutations distinguées.



Yves Lazzarini

39

blog: http://fcpe39.hautetfort.com

 

Puis nous avons également contacté Monsieur le Député en ces termes:

 

Monsieur le Député,

 

Lors de notre entrevue avant le CDEN avec votre attaché parlementaire, je lui avais soulevé le problème de l’aide au devoirs qui allaient s’arrêter.

C’est bien dommage car cela répondait bien à une préoccupation et était bien vu par toute la communauté éducative. Pour l’exemple, il s’agit du collège de Tavaux, mais je crains que cela soit un état de fait dans tous les collèges.

Nous comptons sur vous  pour soulever ce problème vers le Ministre, peut-être aider ce collège, mais surtout nous donner des éclaircissements  sur cette abandon d’un dispositif qui répondait à une réalité.

 

      

Veuillez recevoir nos salutations distinguées.

                                        

                                       Yves Lazzarini                        

 

progrés le 9avril09.jpg

mercredi, 08 avril 2009

Fin annoncée de l'Ecole maternelle

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Maternelle : la FCPE demande de la clarté dans les discours ministériels.

 

L’Ecole maternelle a-t-elle une « place essentielle au sein du système éducatif français » ? C’est ce qu’affirmait à l’automne dernier le ministre de l’Education nationale, après une vague de protestations contre ses premiers propos insultants. Alors que Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, vient d’annoncer l’expérimentation de jardins d’éveil en septembre 2009, la FCPE aimerait un peu plus de clarté au sein du gouvernement et s’inquiète de voir que l’Etat se désengage d’une de ses priorités : l’éducation. Les missions de l’Ecole maternelle sont bien différentes de celles des structures d’accueil du jeune enfant.

 

Nadine Morano avance comme unique argument en faveur des jardins d’éveil que l’accueil d’un enfant y serait moins coûteux qu’en crèche.

 

La FCPE rappelle qu’en matière de coûts, le rapport de la Cour des comptes et celui de la commission des finances du Sénat concluent tous deux en faveur de l'efficacité de l'Ecole maternelle et de son coût : elle est trois fois moins chère que la crèche.

 

Elle rappelle également que l’Ecole maternelle est le seul lieu qui accueille et scolarise les enfants sans distinction, gratuitement et sur tout le territoire français dès l’âge de deux ans.

 

Les parents d’élèves FCPE, comme nombre de leurs concitoyens, sont attachés au rôle prépondérant que joue la maternelle dans la socialisation  des plus petits et dans l’acquisition des préapprentissages nécessaires à une entrée en école primaire sereine.

Elle demande au ministre de l’Education nationale qu’au-delà d’un discours se voulant rassurant sur la place de l’Ecole maternelle, il agisse en accord avec ce qu’il dit et cesse les suppressions de postes !

 

Le 4eme cercle, comme prévu

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dimanche, 05 avril 2009

4ème cercle du silence à Dole

samedi 04 avril 2009 à Dole, de 10h00 à 11h00 à eu lieu le 4eme cercle du slience :

 

 

jeudi, 02 avril 2009

Mobilisation du 02 avril : Faisons du bruit pour enfin nous faire entendre

 

 

vendredi, 13 mars 2009

Invit CFAI

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dimanche, 08 mars 2009

le 19 défendons aussi le droit à l'Education

L'éducation est notre avenir - nous le redirons le 19 mars.doc

vendredi, 06 mars 2009

Pour la semaine de 9 demies-journées!!

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JDD du 1er mars 2009

mercredi, 04 mars 2009

A faire perdre la boussole

Une Chanson de Francis Cabrel : Les cardineaux en costumes.

Quelques paroles et clichés pour dénoncer l'injustice et l'inégalité... je dirais même l'injustesse et l'illégalité !

Mais où sont nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité chères à notre République ?

 

vendredi, 27 février 2009

3ème parrainage républicain dans le Jura

Ce samedi 14 février 2009, s'est déroulé le troisième parrainage républicain au sein de la marie de Dole (Jura).

3 enfants issus de familles de 'ni-ni" ni expulsables, ni régularisables ont été parrainés devant le Maire Socialiste Jean-Claude Wambst dans l'une des plus grande ville du dépatement Jurassien.

Nous vous proposons de revivre voir de découvrir ce moment éxeptionnel aux valeurs républicaines : Liberté, Egalité, Fraternité.

L'ouverture de la célébration par Jean-Claude Wambst, Maire de Dole :


Epilogues :

Springfield Marin - Réseau Education Sans Frontière Jura :


Collectif de soutien de Souvans pour la famille Mamedov :


Yves Lazzarini - président de la Fédération des Conseils de Parents d'élèves du Jura :


Chantal Herr-Pujol - Réseau Education Sans Frontière Jura :


Chantal RESF
envoyé par Yacalfer

Parrainage d'Himana :


HIMANA
envoyé par Yacalfer

Parrainage de Nargys Mammadova :

Parrainage de Zahra Mamedov :


Zahra Mamedov
envoyé par Yacalfer

Le Collectif de marraines :


Discourt de clôture du Maire de Dole :

 

mardi, 24 février 2009

Démantèlement suite

Familles du CNAFAL fin 2008_0002.jpgFamilles du CNAFAL fin 2008_0003.jpg

dimanche, 22 février 2009

Semaine de 9 demies-journées

Progrés du 22 fev 2009.jpg

 

Déclaration liminaire UNSA au CDEN

CDEN du 19 fevr 09 Declaration UNSA EDUCATION.doc

jeudi, 19 février 2009

Monsieur Sermier rendez nous nos postes

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Cliquez sur l'image pour agrandir

mardi, 17 février 2009

Darcos, de nouveau

Lycée: Darcos reconnaît avoir eu tort d'impulser la réforme d'en "haut"

(Afp, 17/02/2009, 15h07)

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a esquissé un mea culpa mardi, estimant que l'impulsion d'en "haut" de la réforme du lycée était un "tort" alors que les enjeux se situent au niveau de chaque établissement.

"Peut-être (...) nous avons tort de vouloir à tout prix faire partir du haut des systèmes et des réformes alors qu'il faudrait accompagner ce qui se passe dans (les) établissements", a déclaré le ministre lors d'un déplacement à Corbeil-Essonnes (Essonne) sur le thème des stages d'anglais pendant les vacances.

Pour autant, s'agissant du report de la réforme du lycée, il a affirmé qu'il n'était aujourd'hui question que d'"une interruption momentanée".

"A la rentrée prochaine, on pourra remettre les choses en place, le travail continue", a-t-il ajouté, en s'adressant à la proviseure du lycée qui avait déploré le report de la réforme.

Le ministre a par ailleurs réaffirmé que la réforme de la formation des enseignants ne serait pas repoussée. "Il n'y a pas pour l'instant de raison objective pour (la) repousser. Ce n'est l'intérêt de personne", a-t-il insisté.

"La +mastérisation+ (recrutement des enseignants à bac +5 ndlr) ne me paraît pas en soi poser un problème", a-t-il poursuivi, expliquant que les discussions avec les étudiants "se passent bien". "On n'est pas d'accord sur tout. C'est un peu chaud, mais ça se passe", a-t-il précisé.

Il a évoqué, "d'ici la mise en application complète de la réforme", une "année de transition" pour tenter de régler les difficultés des étudiants en cours de formation.

"Ce n'est pas une guerre, cette affaire (...). Je répète que c'est un projet, ancien, pour lequel nous avons eu l'accord de tout le monde", a-t-il ajouté, en affirmant que le réforme permettrait une formation "plus complète que naguère".

"Le climat n'est pas exactement ce que je lis dans la presse", a-t-il dit.

Rassemblement de demain

Rassemblement

 

mercredi 18 février 2009

à 17h

aux Arquebusiers à DOLE

 

Pour lutter contre les fermetures de classes en maternelles et primaires

Pour demander plus de